Archives pour l'étiquette famille

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Qu’est-ce qu’une maison pour vous?

C’est la première question à se poser avant de faire le budget et de lancer les recherches. Si vous ne «sentez» aucune maison visitée jusqu’ici, ou que vous êtes déçu de votre choix, c’est peut-être parce que vous n’avez pas pris le temps de vous interroger.

Sécurité, abri, intimité, tous les gens vont fournir ces trois réponses. Mais il y a plus. Au-delà de ces réponses entrent en jeu la personnalité et les besoins de chacun d’entre nous.

Si vous êtes du type rêveur qui ne voit rien autour de lui, qui n’a pas le sens de la propriété ni de la valeur matérielle, encore moins de l’entretien, pourquoi s’embarrasser d’une maison trop grande ou trop onéreuse? Le rêveur a souvent besoin d’une propriété toute simple, et surtout durable afin d’éviter la multiplication des travaux. Il veut mettre son énergie ailleurs.  Continuer la lecture

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Quand propriété rime avec santé

La joie de se sentir chez soi et celle de détenir entre les mains un actif financier de très grande valeur sont les deux gros avantages du statut de propriétaire. Mais il existe nombre de bienfaits psychologiques auxquels on fait rarement allusion.

Pour certaines personnes, le fait de devenir propriétaire représente en soi un nouveau départ dans la vie. Ne pas être satisfait de ce que l’on est ou de ce que l’on possède est une émotion qui traverse la vie de plusieurs d’entre nous à un moment donné. Or, acheter une maison et devenir propriétaire permet de faire table rase et de recommencer à zéro. Ceux et celles qui sont déjà propriétaires se le permettent en troquant une propriété contre une autre.

Bien entendu, tout ça à condition d’avoir les moyens financiers. S’imposer un stress écrasant en s’endettant de façon excessive n’a rien d’un nouveau départ. C’est plutôt le contraire. Continuer la lecture

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Je veux un loft

Au départ, un vrai loft était un logement aménagé dans un bâtiment industriel abandonné. Est arrivé un moment où des professionnels du design intérieur ont eu l’idée de transposer le mode de vie loft dans des maisons ou appartements traditionnels. Facile à comprendre: les bâtiments industriels désaffectés ne courent pas les rues. Pourtant, les gens recherchaient le loft.

Et c’est ainsi que le style loft a vu le jour. Il vous intéresse?

On peut très bien transformer son espace de vie pour accueillir le style loft. Encore faut-il savoir déjouer les contraintes, la principale étant que la structure du logement traditionnel n’a pas la robustesse ni la solidité d’un bâtiment industriel. De plus, il y a les plafonds et les murs, sans compter l’absence d’un espace central ouvert.

Les conseils d’un professionnel du bâtiment ou d’un architecte seraient le bienvenu. Sinon, armez-vous de patience avant de vous lancer.

Vous aimez jouer avec les volumes? Vous aurez du plaisir. D’abord, il faut créer un espace central ouvert, donc abattre un maximum de portes et de murs selon les règles de l’art. Le style loft rejette les barrières. Il veut de la lumière, de l’air, de l’espace.  Continuer la lecture

Besoin de 4000 chambres pour étudiants

Si vous recherchez un revenu d’appoint et que vous disposez d’une chambre vacante ou d’une pièce pouvant se transformer en chambre, apprenez qu’il manque plus de 4000 chambres à Montréal pour loger la population étudiante.

C’est l’une des conclusions de l’Étude de marché sur le logement étudiant abordable, financée par le Secrétariat à la Métropole du Gouvernement du Québec et réalisée par la firme Zins Beauchesne et associés.

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Actuellement, un grand logement sur quatre dans les quartiers situés au centre de Montréal est occupé par un ou plusieurs étudiants, ce qui vole de l’espace aux familles de la classe moyenne. Continuer la lecture

Oups!

Je suis dans une toilette publique. Le type devant l’urinoir du fond parle tout seul. Il fait pipi, le téléphone contre l’oreille. Il ferme sa fermeture éclair, le téléphone contre l’oreille. Il se lave la main, le téléphone contre l’oreille. Il traverse la pièce en faisant du slalom entre les usagers, le téléphone contre l’oreille. Il ouvre la porte et disparaît, le téléphone contre l’oreille. Nous a-t-il vraiment vus? Pas sûr.

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Je suis à Berlin. J’ai hâte d’échanger avec les voyageurs une fois au rez-de-chaussée. Je déboule l’escalier et je me pointe dans l’aire commune de l’auberge. Tout le monde a la tête penchée sur son téléphone intelligent, sa tablette ou son ordinateur portable. Gros silence. On aurait pu entendre une mouche voler.

Autrefois on blaguait, on échangeait, on se refilait des informations et des mises en garde. Cette époque semble révolue.

Je suis au parc du quartier. Un enfant joue dans l’aire de jeu. Papa est gentil de l’avoir emmené au parc, certes. Mais voilà, papa ne regarde pas fiston jouer. Il a lancé son fils dans les jeux, puis s’est cloué sur le banc. L’enfant tente d’attirer l’attention du père. Rien à faire. Papa a le regard rivé sur son téléphone intelligent.

Posons-nous la question. Fait-on la même chose à la maison? Continuer la lecture