Archives pour l'étiquette installation

iStock

Poser un parquet flottant

Le parquet flottant est un revêtement qui perd peu en popularité. Et gagne en qualité. Son atout le plus important est qu’il s’accorde avec à peu près tous les décors. Son installation relativement facile y est aussi pour quelque chose. Voici les directives de base.

  • Quelques jours avant la pose, déposez les lames dans la pièce concernée afin de les acclimater.
  • Assurez-vous que le support solide sur lequel s’appuiera le parquet ne renferme aucune trace d’humidité.
  • Il n’est pas nécessaire d’enlever le plancher existant (sauf la moquette) pour appliquer le parquet flottant dans la mesure où toute aspérité a été supprimée afin que la surface soit propre et lisse.
  • Une membrane est nécessaire pour étouffer le son et les vibrations. Elle joue également le rôle d’isolant thermique. Elle peut être en mousse de polyéthylène ou en liège.
  • Lors de la pose, ayez à l’esprit de garder un espace entre le parquet et les murs d’environ 10 millimètres afin de permettre au bois de flotter lorsque l’humidité et les variations de températures l’obligeront à s’étendre. Sinon, les lames vont gondoler.
  • Commencez le long du mur le plus droit et dépourvu d’obstacles, comme la porte par exemple, terminez par le mur où il y aura beaucoup de recoupes. Ainsi, les imperfections se verront moins.
  • Cales de toute sortes, longue règle ou ficelle tendue peuvent vous aider à garder un espace uniforme tout autour de la pièce. Des plinthes ou des quarts-de-rond viendront masquer le joint le long des murs.

Continuer la lecture

iStock

La pose des moulures

Votre budget ne vous permet pas de renouveler votre décoration. Avez-vous songé aux moulures? Peu coûteuses, faciles à installer, elles peuvent changer le look d’une pièce du tout au tout. Voici quelques trucs.

  • Il existe toute une variété de moulures décoratives, sans compter les essences de bois. Prenez le temps de bien vous informer auprès des marchands, sur Internet ou à la bibliothèque du coin.
  • Pour l’installation d’une plinthe au plancher, prenez le temps de repérer tous les montants derrière le mur et marquez-les à votre façon. C’est là qu’aura lieu le clouage de la plinthe et que les moulures se colleront les unes contre les autres.
  • Vous devez enlever une ancienne moulure? Avec un instrument plat, écartez la moulure du mur en glissant l’instrument entre le montant et la plinthe.
  • Repérez les endroits où le plancher est inégal avant la pose des moulures pour éviter de mauvaises surprises en cours de route.

Continuer la lecture

iStock

Moquettes et tapis écologiques

Des années 60 aux années 80, c’était la ruée vers les moquettes, ces fameux tapis mur à mur. Décoratives, chaudes, confortables, parfois moelleuses, elles avaient tout pour plaire. Les fibres synthétiques couvraient les planchers du Québec comme une traînée de poudre.

Devant la dégradation accélérée de l’environnement, les écologistes poussèrent les moquettes hors de nos maisons. Les raisons sont nombreuses.  La moquette est un agent hautement polluant, de la fabrication jusqu’à l’utilisation. Elle est non biodégradable, non durable, se recycle à peine, renferme de nombreuses substances chimiques toxiques et se nourrit de produits pétroliers.

Les spécialistes de la santé ajoutèrent leur grain de sel avec un argument béton: la moquette peut être dangereuse pour la santé. Elle attire vers elle tout ce qui navigue dans l’air: poussière, résidus chimiques, acariens, humidité et même les déchets de l’extérieur qui collent aux semelles. Sans compter qu’elle contient des composés organiques volatils (COV) et se transforme parfois en nids de microbes. Cela sonna le glas des moquettes. On en voit de moins en moins.

Les purs et durs ont essayé de ranger les tapis parmi les impies de l’environnement, en vain. Aujourd’hui, certains tapis sont entièrement faits de matières recyclables.   Continuer la lecture

iStock

Moquettes : savoir les installer

L’installation d’une moquette n’a rien de sorcier, qu’elle soit composée de matériaux synthétiques ou de fibres naturelles, mais il faut être excellent bricoleur pour être à la hauteur, se montrer patient et minutieux, posséder des outils spécifiques et se faire conseiller par un professionnel d’un centre de rénovation. Voici quand même des conseils d’ordre général:

-Si vous optez pour un revêtement de fibres naturelles, n’oubliez pas qu’elles doivent «tremper», deux jours minimum, dans l’air ambiant de la pièce qui les accueillera, le temps qu’elles s’acclimatent. Souvenez-vous qu’il s’agit de fibres végétales et non de matériaux synthétiques.

-Le jonc de mer convient parfaitement à la salle de bain car il a grandi dans l’eau, mais faites une croix sur le sisal qui craint l’humidité excessive. Par contre, son élégance le prédestine aux autres pièces de la maison. Continuer la lecture

Mettez votre vie à l’abri

Lorsqu’on entreprend des rénovations, l’électricité est parfois reléguée au rang de détail. Pourtant, il est important de garder la distribution électrique de votre résidence en santé en faisant appel à un professionnel.

iStockphoto
iStockphoto

Sachez que les années qui s’écoulent, les rénovations qui s’accumulent et les travaux effectués par des personnes non qualifiées peuvent mettre en péril les installations électriques de votre maison.

La rénovation de votre demeure est l’occasion idéale de procéder à l’inspection de l’installation électrique.

D’abord, il faut repérer le disjoncteur qui alimente votre pièce. Si votre projet implique d’ouvrir les murs ou le plafond, vous pouvez en profiter pour vérifier l’état du filage et détecter les vices cachés.

Soyez vigilant: la gaine qui entoure les fils ne doit pas être coupée, écrasée, percée ou même s’effriter. S’il reste des matériaux de l’ancienne dérivation (circuit composé d’un disjoncteur, filage et dispositifs électriques), assurez-vous que ces matériaux soient enlevés ou qu’ils restent hors tension. Continuer la lecture