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Les intentions d’achat sont en baisse

Si 82% des Canadiens sont d’avis que l’achat d’une maison est un bon investissement, le pourcentage de Canadiens envisageant sérieusement un achat au cours des deux prochaines années est passé de 29% en 2016 à 25% en 2017.

La génération Y, dont les membres sont appelés les milléniaux (18 à 34 ans), n’a rien à voir avec cette baisse puisque le pourcentage ayant l’intention d’accéder à la propriété d’ici deux ans est de 39%.

Ces statistiques sont tirées de l’Enquête annuelle RBC sur les tendances du marché résidentiel, édition 2017.

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Pourquoi, de façon générale, les intentions d’achat sont-elles en baisse? Continuer la lecture

Investir au Québec en 2017

Des investisseurs qui se tournent vers l’est du pays, une explosion de projets immobiliers à vocation mixte, des investisseurs à la recherche de maisons unifamiliales, une augmentation du nombre de locataires, une faiblesse du dollar canadien qui est la bienvenue, une croissance économique à venir à Montréal et à Québec et bien d’autres prévisions.

Elles se retrouvent toutes dans un récent rapport publié conjointement par l’entreprise PwC Canada et l’Urban Land Institute (ULI). Le rapport est vraiment complet. Il va des hôtels jusqu’aux stations-services en passant les immeubles à bureaux.

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Voici les principaux faits saillants rapportés textuellement: Continuer la lecture

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Épargne, dette, croyances

Les conseillers financiers et les spécialistes du prêt hypothécaire voient défiler dans leurs bureaux tous les profils de la nature humaine: les ambitieux, les angoissés, les impulsifs et les autres. Ils sont à même de dégager, après un certain nombre d’années, des croyances qui sont parfois éloignées de la réalité, ce qui explique peut-être pourquoi certaines personnes n’arrivent pas à épargner pour s’acheter une propriété.

Récemment, après l’analyse des résultats d’un sondage, la TD Canada Trust divulguait ce qu’on peut qualifier de trois mythes reliés à l’épargne. Il s’agit de conseils qui, s’ils se révèlent toujours aussi judicieux malgré les années, doivent s’adapter aux réalités d’aujourd’hui.

Le sondage nous apprenait que les trois conseils qui reviennent le plus souvent de la part des parents face aux enfants sont : Continuer la lecture

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L’immeuble locatif résidentiel : un bon investissement ?

Quelles sont les premières questions à se poser lorsqu’on envisage l’acquisition d’un immeuble à revenus ?
D’abord, vais-je y habiter ou pas ? Si c’est 100 % locatif, d’un point de vue fiscal, on pourra soustraire de nos revenus toutes les dépenses courantes liées à l’immeuble. En revanche, si on est propriétaire occupant, seules les dépenses pour les logements en location seront déductibles. Par ailleurs, à la revente, la portion de l’immeuble que le propriétaire habite est exonérée de l’impôt sur le gain en capital. S’il est entièrement loué, l’ensemble du gain en capital est imposable.

De plus, quand on vise un immeuble précis, il faut consulter le rôle d’évaluation foncière pour s’assurer que le nombre de logements inscrit sur la fiche du courtier est exact. Si un sous-sol habitable est considéré comme un logement par la Ville, cela compte pour une porte de plus. Dans un tel cas, la mise de fonds exigée pourrait augmenter.

Justement, quelle est la mise de fonds requise pour ce type d’achat ?
Si on loue tous les logements, la mise de fonds minimale doit correspondre à 20 % du prix d’achat de l’immeuble.

Dans le cas d’un propriétaire occupant, une assurance prêt hypothécaire permet de réduire la mise de fonds à 5 % du prix d’achat dans le cas d’un duplex. Pour un triplex ou un quadruplex, c’est 10 % minimum.

Ces règles sont les mêmes pour toutes les institutions financières canadiennes. Continuer la lecture

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Des données précieuses pour le courtier

Parmi les jeunes de 18 à 34 ans, 46% projettent d’acheter une maison au cours des cinq prochaines années, 83% d’entre eux savent exactement ce qu’ils veulent, mais beaucoup d’entre eux n’auront pas les reins assez solides financièrement pour passer à l’action.

Pourquoi veulent-ils une maison? Pour une meilleure qualité de vie (60%), pour ne plus être locataire (58%) ou pour un investissement à long terme (50%).

Veulent-ils une maison existante ou neuve (premier occupant)? 59% choisissent la première option, 24% pour la deuxième. Une proportion de 17% se dit indécis.

Se préparent-ils à accumuler leurs mises de fonds? Continuer la lecture