Archives pour l'étiquette assurance

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Le marché immobilier souffrira

Pour en avoir le cœur net sur l’impact des nouvelles règles du gouvernement fédéral en matière d’hypothèque sur le marché immobilier, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a mené une analyse sur la situation. La conclusion? Le marché immobilier ralentira à court et à moyen terme, aucun doute là-dessus.

Paul Cardinal, directeur – analyse de marché, à la FCIQ, explique : Continuer la lecture

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Hypothèque: les règles changent

Les nouvelles règles en matière d’obtention de prêts hypothécaires, annoncées récemment par le ministre des Finances du Canada Bill Morneau, font jaser dans le milieu de l’immobilier.

L’Ordre des évaluateurs agréés du Québec les considèrent comme un excellent moyen de lutter contre la spéculation immobilière et d’assurer une stabilité dans un marché sur lequel planaient des risques de turbulence élevés, sans compter l’avantage de l’équité fiscale.

Dans le communiqué de presse, on peut lire: «L’Ordre désire rappeler ses inquiétudes plusieurs fois exprimées quant aux méthodes de contrôle sur les prêts hypothécaires. Il est, plus que jamais, essentiel de réfléchir à l’ensemble des conditions d’octroi de tels prêts et non seulement au seul critère de solvabilité des emprunteurs, sans égard à la valeur marchande de la propriété. Continuer la lecture

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Québec s’occupe de la mérule pleureuse

Jeune mérule, photo de Verber 31 sur Wikipedia CC
Jeune mérule, photo de Verber 31 sur Wikipedia CC

Maintes fois nous vous avons parlé des ravages causés la mérule pleureuse, ce champignon toxique qui s’attaque au bois, pourrissant la vie de plusieurs propriétaires québécois et, parfois, les jetant dans la rue. Le gouvernement québécois a entendu leurs voix et a décidé de bouger.

La semaine dernière, la Société d’habitation du Québec (SHQ) annonçait qu’elle mettait sur pied un comité interministériel afin de rassembler de la documentation sur la sujet. Très peu d’études et de recensements existent par rapport à la mérule pleureuse, reconnaît la SHQ. Quatre ministères participeront aux travaux, tout comme la Régie du bâtiment du Québec.

Le rassemblement de la documentation mené par le comité interministériel prendra plusieurs formes. Continuer la lecture

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L’assurance habitation et la copropriété

En partenariat avec infoassurance.ca et le Bureau d’assurance du Canada.

Pour protéger un condo, deux contrats d’assurance sont requis : le contrat du copropriétaire et celui du syndicat de copropriété, qui couvrent chacun un aspect différent Cette particularité assure que vos biens ainsi que l’immeuble soient protégés. . Le site infoassurance.ca indique d’ailleurs qu’advenant un sinistre, c’est l’un ou l’autre de ces contrats qui dédommage, ou bien les deux, selon la nature des dommages subis.

Voici un résume ce que couvre chacun de ces contrats :

L’assurance du copropriétaire

  • Vos biens et la responsabilité civile pour vous-même et tous les occupants du condo
  • Les améliorations faites à votre condo depuis sa construction
  • Les personnes assurées par ce contrat :
    • Votre conjoint(e) et vos enfants
    • Les étudiants qui sont à votre charge, même s’ils n’habitent pas avec vous
    • Les jeunes de moins de 18 ans dont vous avez la garde et qui habitent chez vous

L’assurance du syndicat de copropriété

  • Le bâtiment en entier, qui inclut les parties communes et la portion du bâtiment incluse dans chaque condo
  • Les aménagements originaux du condo et les biens qui appartiennent au syndicat (par exemple, le mobilier de la terrasse)
  • La responsabilité civile des administrateurs et du syndicat de copropriété
  • Le contrat inclut aussi un avenant valeur à neuf pour le bâtiment

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Locataires, réveillez-vous!

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Je le confesse: durant des années je n’ai pas eu recours à des assurances car je croyais que, comme locataire, c’était le propriétaire qui assumait tout. Un raisonnement qui remonte au temps où j’étais étudiant.

Chambreur, je ne possédais pratiquement rien. Je n’avais donc rien à assurer, je me disais. Pourquoi m’assurer?

Jusqu’au jour où un proche a sonné la cloche. J’ai alors compris que je l’avais échappé belle. Lorsque j’entends quelqu’un raconter un dégât d’eau et qu’il a dû payer les frais parce qu’il n’était pas assuré, je frissonne.

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC), par la voix de son directeur des communications et des affaires publiques, Pierre Babinsky, vient tourner le fer dans la plaie. Continuer la lecture