Archives pour l'étiquette appartement

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Choisissez selon vos priorités

S’affoler un brin au moment de prendre une décision importante, comme celle d’acheter notre première ou deuxième propriété, est typiquement humain. On fait nos calculs, on échange avec notre entourage, on refait nos calculs, on échange à nouveau et le cycle se poursuit.

Des fois, on a le sentiment de tourner en rond. Hier, on penchait pour une propriété, aujourd’hui, c’est une nouvelle, demain ce sera une autre. Et on s’interroge. Le budget tiendra-t-il le coup? Et le couple survivra-t-il aux tensions?

Un conseil:

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Discipline = maison

Presque tous les propriétaires doivent se soumettre à un emprunt hypothécaire pour s’offrir leur première maison, ou deuxième, ou troisième. L’étape est incontournable.

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Mais vous pouvez faire davantage si vous voulez augmenter vos chances d’obtenir un prêt, de multiplier par deux ou plus votre mise de fonds, de vivre sereinement avec l’hypothèque contractée si vous êtes déjà propriétaire, ou de la liquider le plus vite possible avant que les taux d’intérêt se mettent à grimper.

Cela étant dit, il vous faudra faire preuve d’une grande discipline personnelle. Plus elle sera rigoureuse, plus la période disciplinaire sera courte. Vous êtes le seul maître à bord.

Au bout de cette période, non seulement vous deviendrez propriétaire d’une habitation, mais peut-être aussi d’une résidence secondaire ou d’un plex après quelques années. Qui sait?

On peut faire preuve de discipline sur plusieurs fronts. En voici quelques-uns. Continuer la lecture

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Les Russes vivent en appartement

La Sibérie, les goulags, les froids polaires, les babouchkas à la mine sévère, la vodka qui coule à flots, les méchants tsars, les méchants communistes, le KGB, la mafia, la corruption, la xénophobie, l’homophobie, l’agression en Ukraine, voilà ce que le mot Russie évoque dans la tête de la plupart des gens. Du moins, c’est l’impression qu’on a.

Les Russes? Ils sont froids avec leurs yeux délavés. Ils sont antipathiques. Peut-être même cruels. Vaut mieux se méfier d’eux.

Tout ça n’est pas totalement faux, mais c’est loin d’être totalement vrai. D’abord, il y a la presse occidentale qui, de par la nature de son travail, ne nous rapporte que les mauvaises nouvelles venant de Russie. Ensuite, il y a l’intense propagande américaine contre la Russie depuis un siècle.

Mais surtout: qui d’entre nous compte un Russe dans son entourage? Un voisin, un ami, une connaissance de longue date avec qui on échange depuis des années.

Alors, gardons-nous une petite gêne et avouons-le: nous connaissons mal les Russes.

La journaliste Maureen Demidoff, elle, connaît bien les Russes. Continuer la lecture

Dehors la visite!

Étudiant, j’ai habité un petit appartement dans le comble d’une maison, rue Lincoln à Sherbrooke. Un réduit ou presque. Une pièce seulement. Et la salle de bain était trop petite pour deux personnes. Mais, les jours de beau temps, la lumière inondait l’appartement.

Petits appartements entourant l'Église du Val de Grâce (Wikipedia CCAS (Pline)

Plus tard, en couple cette fois, j’ai loué un deux et demi, toujours à Sherbrooke. C’était ce qu’on appelle un «demi sous-sol». Chacune des deux pièces possédait une fenêtre qui donnait sur un grand parc vert. Des enfants jouaient dans ce parc tous les jours. Nous n’avions pas l’impression de vivre dans un deux et demi, mais bien dans un trois et demi, la troisième pièce étant le parc. Inutile de vous préciser les dimensions de cette troisième pièce; elle était immense.

Je n’ai que des beaux souvenirs de ces deux appartements minuscules, même si j’avais été obligé de m’y soumettre. La première fois, c’était faute d’argent vu ma condition d’étudiant, la deuxième par besoin de solitude en vue de l’écriture d’un roman.

Remarquez les deux raisons de choisir un petit logement: la pauvreté ou le besoin de solitude. Existe-t-il une troisième raison? Apparemment que oui. Continuer la lecture

Pourquoi ne pas s’offrir une résidence secondaire?

Pas dans « tous les Hilton de la terre » comme le suggère l’opéra rock Starmania[1]. Peut-être serait-il plus judicieux de commencer par une résidence secondaire. Que ce soit un chalet pour relaxer « les pieds pendant au bout du quai »[2] ; un copropriété au pays des alligators ; un pied-à-terre pour affaires ; un appartement à quelques pas de l’université pour votre enfant ou vous-même. Si vous vivez loin de votre enfant, un pied-à-terre près de chez lui peut vous offrir un endroit agréable et bien à vous. Continuer la lecture