Archives pour l'étiquette Achat d’une maison

Sous-louer ou céder son bail?

La recherche d’un logement bat son plein pour une foule de locataires par les temps qui courent. Dans plusieurs cas, une question s’impose: on cède le bail ou on sous-loue?

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Voici un communiqué diffusé par la Régie du logement que nous citons intégralement:

«Un locataire désirant quitter son logement après la reconduction de son bail ne peut y mettre fin par l’envoi d’un simple avis de trois mois, comme le veut la croyance populaire. En effet, à moins d’une entente entre le locateur et le locataire, seules quatre situations permettent de résilier le bail en cours : Continuer la lecture

Les femmes préfèrent le risque calculé

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Il me semble avoir entendu l’information de la bouche de Charles Tisseyre, animateur à l’émission Découvertes à Radio-Canada. Sinon, je l’ai lue dans la section sciences de Cyberpresse.

On traitait du pourquoi la plupart des hommes ont de la facilité à se repérer face aux quatre points cardinaux: est, ouest, nord, sud. Chez la plupart des femmes, c’est plus difficile.

L’hypothèse retenue m’avait fasciné. Les hommes ont plus de facilité à se repérer dans une contrée étrangère parce qu’ils se sentent plus à l’aise dans un espace dépourvu de balises, de repères, de barrières. Les femmes, elles, sont mortes d’angoisse.

Par contre, les hommes se sentent à l’étroit dans un espace trop structuré. Ils ont tendance à paniquer. Les femmes, elles, c’est le contraire. Plus les murs et les repères sont nombreux, mieux elles respirent.

En d’autres termes, les hommes se déplacent avec confiance dans un désert de neige, un désert de sable, sur la mer et dans une forêt s’étendant à perte de vue. Plus le risque est grand, plus c’est palpitant pour eux. Les femmes recherchent les espaces où la gestion du risque est moindre.

Cette hypothèse issue d’une étude scientifique m’est revenue à l’esprit en prenant connaissance d’un des derniers sondages de l’année 2014 de BMO Banque de Montréal en matière de placement et de gestion budgétaire. Voici les grandes lignes: Continuer la lecture

Aménager le comble d’une maison

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut mettre la main sur un bouquin qui traite de différents aménagements pour le comble d’une maison  Marie-Pierre Dubois Petroff nous a pondu un petit bijou où elle vous offre 70 façons d’aménager le comble de votre maison aussi appelé entretoit au Québec.

Cet espace est souvent négligé par bon nombre de propriétaires. Il est rarement exploité comme il devrait l’être. Manque d’idées, pure négligence, budget insuffisant?

Dubois Petroff voit surtout comme cause principale les contraintes qu’apporte cet espace aux dimensions inhabituelles.  D’ailleurs, elle leur consacre son avant-propos : «Si le caractère atypique des combles contribue grandement à leur charme, écrit-elle, il apporte aussi son lot de contraintes auxquelles l’agencement doit s’adapter. Hauteur variable, soupentes exiguës, lumière exclusivement zénithale, choix de matériaux adéquats… autant de spécificités qui sont aussi sources de créativité et d’ingéniosité.»

Grenier Maison Comble ISTOCKPHOTO renovation

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Quand la maison héberge la musique

Durant les périodes intenses de création, John Lennon se levait tard à la maison après une longue nuit de répétition au studio d’Abbey Road.  Paul McCartney arrivait chez lui peu de temps après. Parfois, il tirait John du lit.

Dès le réveil, Lennon s’installait  souvent au piano ou à la guitare et se mettait à jouer. McCartney le suivait ou se pointait avec un air en tête qu’il fallait creuser. Puis on filait au studio. De retour à la maison le soir,  Lennon se mettait au piano ou à la guitare avant le dodo. C’était sa vie.

Je me souviens avoir lu que, parfois après sa sortie du lit, Robert Charlebois s’installait au piano. Parfois nu de la tête aux pieds, il cherchait la note qui lui avait échappé la veille au studio.  Pas étonnant qu’il ait chanté dans la chanson Ordinaire: «Ma vie à moi, c’est la musique.»

Au début des années 90, je suis allé à la maison du chef d’orchestre Guy St-Onge  pour réaliser une entrevue. L’homme est l’un des musiciens les plus accomplis au Québec. Il a été pendant des années le directeur musical à l’émission Ad Lib animée par Jean-Pierre Coallier. Il a aussi accompagné Gregory Charles en spectacle.
J’avais été frappé par le nombre d’instruments de musique dans les pièces de la maison. Au sol et aux murs. Il était évident que toute la vie de Guy St-Onge, même chez lui, tournait autour de la musique.

C’est bien beau la musique, mais il faut un endroit où jouer sans nuire à autrui.  Continuer la lecture