Archives pour l'étiquette pelouse

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Quel gaspillage d’eau!

Peut-être avez-vous observé de votre fenêtre les averses de mars et d’avril s’abattre sur votre terrain ces dernières semaines? Si oui, avez-vous songé combien toute cette eau pourrait vous être utile?

Débutons par un argument choc: 90% environ de l’eau traitée afin qu’elle soit potable, donc sans danger pour l’être humain, est détourné vers d’autres usages: arrosage des pelouses, lavage des voitures, toilettes, bains et douches, etc. Que s’est-il passé? Continuer la lecture

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Pourquoi lutter contre la nature?

La nature a la fâcheuse habitude de toujours vouloir se propager sur nos terrains. Elle est envahissante. Jusqu’à tout récemment, on la chassait à coups de tondeuse, de ciseaux et de pesticides. Mais les temps ont changé. De plus en plus de propriétaires l’invitent gentiment à se propager. Nous sommes à l’ère de l’habitation écologique.

Tout propriétaire peut contribuer à la bataille pour la survie de la planète, non seulement en choisissant judicieusement les matériaux pour sa résidence, mais en déplaçant son combat vers l’espace extérieur : carré de verdure,  jardin, cour arrière, entrée de garage et aire de détente et de réception.

Si vous construisez une terrasse, un patio ou autre structure extérieure, optez dans la mesure du possible pour un matériau qui nécessite aucun agent toxique à des fins de finition ou de préservation: solvant, teinture, produit de scellement, etc. Sinon, la teneur doit être faible.

Le bois, la pierre, la brique et même le béton sont des matériaux qui cohabitent merveilleusement avec l’habitation écologique. Le bois composite fait de plastique recyclé et de fibres de bois n’est pas à dédaigner non plus. Comme il s’agit de structures de moindre envergure, vous avez devant vous l’occasion idéale d’opter pour des matériaux recyclés. Continuer la lecture

Horticulture: ne plus se casser la tête

Creative Commons paternite Wikipedia, Ted Garvin

Le beau temps s’étire à n’en plus finir. D’autres chaleurs élevées sont à prévoir, semble-t-il, et même s’il pleut plus souvent qu’au coeur des canicules de juillet, les précipitations ne se font pas nombreuses.

Une fois de plus cette année, des propriétaires se retrouvent coincés entre le souci de préserver l’eau, de respecter les avis municipaux en temps de canicule et le désir de tirer le maximum de leur pelouse, de leur jardin et de leur horticulture décorative comme les massifs floraux.

La Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) rappelle aux propriétaires qu’il y a moyen de concilier tout ça sans se culpabiliser à outrance. Continuer la lecture