C’est l’histoire d’un coup de foudre. La belle au regard pur, c’est la justice. Le soupirant, c’est l’architecte Joseph Poelaert. Son amour pour la belle était si grand qu’il lui a construit un palais immense. Il a plutôt engendré un monstre. Comme le dit l’expression populaire, c’est l’intention qui compte.

On ne sait toujours pas ce qui s’est réellement passé dans la tête de l’architecte à l’époque. Emporté par son projet, il est mort subitement, foudroyé par une congestion cérébrale, quatre ans avant la cérémonie d’inauguration.

Aujourd’hui, les Belges se retrouvent avec un palais de justice appelé parfois le mammouth. C’est sa taille colossale qui pousse le touriste à marquer un temps d’arrêt, et non l’esthétique. L’intérieur est si vaste que des dizaines de pièces, dit-on, sont laissées à l’abandon. Les portes sont closes depuis longtemps.

[caption id="attachment_10580" align="aligncenter" width="560"]Palais de justice Bruxelles WIKIPEDIA inusite Palais de justice Bruxelles. Photo Wikipedia de Martin Mycielski (Stansfield)[/caption]

Le palais est toujours inachevé, mais le mammouth respire toujours. Chaque jour des centaines d’avocats et d’employés franchissent les portes afin de préserver la pureté de la justice. Sans compter les visiteurs.

Que s’est-il passé exactement?[……]

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Côté immigration, Cyberpresse rapportait que, selon un sondage, les gens de la banlieue craignaient les immigrants parce qu’ils les côtoyaient sans réellement les connaître. Les Montréalais, eux, partagent leur vie avec les immigrants qui ne sont plus une menace pour eux.

[caption id="attachment_10043" align="aligncenter" width="581"]Montréal, Québec, Canada (photo iStockphoto LP) iStockphoto LP[/caption]

Bien sûr, le prix des propriétés constitue une différence non négligeable. D’ailleurs, une journaliste de la même salle de rédaction de Laval,  montréalaise dans l’âme, a fini par piler sur son orgueil. Elle a acquis une propriété à Laval,  dans le quartier Ste-Rose. Montréal? C’est l’fun, mais bien trop cher pour son budget.

Une autre différence entre Montréal et la banlieue réside dans l’aspect visuel du milieu. Ou, si vous préférez, l’atmosphère des lieux. Exemple: beaucoup de touristes ont la nostalgie du New York d’autrefois. C’était plus sale, plus dur, plus désordonné avant le grand nettoyage des années 90. Le New York d’aujourd’hui serait trop aseptisé, trop impeccable. Comme l’est parfois la banlieue. Certains propriétaires sont attirés par le désordre, léger ou pas.[……]

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[caption id="attachment_10552" align="alignright" width="303"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Un jour dans la salle de rédaction d’un journal hebdomadaire à Laval,  un journaliste revient d’une conférence de presse. Il est dans un état d’agitation avancé: «Je viens de voir la chose la plus laide de ma vie», lance-t-il dès l’entrée. Ces confrères s’agitent à leur tour: «Quoi, quoi, quoi?» Le journaliste: «J’arrive du quartier Ste-Dorothée. Toutes les maisons sont pareilles! D’un bout à l’autre de la rue. Toutes identiques!»

Précisons que le gars avait grandi à Montréal et, de mémoire, il habitait le Plateau Mont-Royal.  Il n’avait pas d’auto. C’est en taxi qu’il se rendait aux conférences de presse. Inutile de vous dire qu’il n’était nullement question pour lui de s’établir un jour à Laval.

Quelques années plus tard, j’ai sursauté en entendant un acteur montréalais déclarer à l’émission Tout l’monde en parle qu’il avait un haut-le-cœur chaque fois qu’il mettait les pieds dans la zone du 450.
On s’entend pour dire que ces deux réactions, celle du journaliste et celle de l’acteur, sont extrêmes. On peut affirmer ne pas aimer la banlieue sans tomber dans l’hyperbole.[……]

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Hier, nous vous invitions à observer tout ce que votre propriété peut vous offrir en matière de jeu ou d’espace de jeu pour cimenter votre vie familiale. Voici des exemples.

Invitez vos enfants à dresser une tente au milieu de la salle de séjour, au sous-sol ou dans leur chambre. Juste le fait de la monter ensemble, c’est déjà gros. Ensuite, les enfants dormiront sous la tente des nuits entières jusqu’au jour où ils s’en lasseront. N’oubliez pas les lampes de poche qui serviront aussi à jouer à la cachette dans le noir. Les personnes souffrant de malaise cardiaque, prière de vous abstenir.[……]

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«….et toutes ces plaisanteries que nous étions seuls à comprendre, qui sont le code secret des familles heureuses», écrivait Vladimir Nabokov dans Autres rivages.

[caption id="attachment_10554" align="aligncenter" width="580"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Jouer avec les enfants génère une quantité industrielle de rires, de plaisanteries  et de bons moments à partager pendant des années. C’est connu: le jeu entre parents et enfants cimentent la vie familiale.

Or, on me rapportait dernièrement qu’à la question : «Combien d’entre vous jouent réellement avec leurs enfants?» Deux couples seulement sur dix ont levé la main. Le psychologue a secoué la tête de dépit: «Pourtant, a-t-il dit, c’est l’exercice le plus efficace pour garder la forme physique et mentale.»[……]

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[caption id="attachment_10543" align="alignright" width="360"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Récemment, j’ai parcouru l’album de famille de la chanteuse française France Gall.  Celle qui chantait: «Qui a eu cette idée folle un jour d’inventer l’école, c’est ce sacré Charlemagne, sacré Charlemagne!»

Comme il est écrit à l’endos, ce n’est pas un livre en soi, c’est un album de famille. Et c’est vrai. Si vous aimez les albums de famille, vous serez ravi.  On a vraiment l’impression d’entrer dans un coin de l’intimité de la chanteuse.  Feuilleter l’album est très agréable et même relaxant.

France Gall partageait la vie de Michel Berger qui a écrit la musique de l’opéra-rock Starmania et aussi celle de La légende de Jimmy dont le parolier est Luc Plamondon. Berger est mort en pleine gloire à l’âge de 45 ans.

France Gall et un copain du couple racontent au lecteur la vie de Berger à travers des souvenirs et des photos, exactement comme si nous étions autour d’une table avec eux. J’ai parcouru l’album «d’une traite». Un moment très spécial.[……]

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Durant les périodes intenses de création, John Lennon se levait tard à la maison après une longue nuit de répétition au studio d’Abbey Road.  Paul McCartney arrivait chez lui peu de temps après. Parfois, il tirait John du lit.

Dès le réveil, Lennon s’installait  souvent au piano ou à la guitare et se mettait à jouer. McCartney le suivait ou se pointait avec un air en tête qu’il fallait creuser. Puis on filait au studio. De retour à la maison le soir,  Lennon se mettait au piano ou à la guitare avant le dodo. C’était sa vie.

Je me souviens avoir lu que, parfois après sa sortie du lit, Robert Charlebois s’installait au piano. Parfois nu de la tête aux pieds, il cherchait la note qui lui avait échappé la veille au studio.  Pas étonnant qu’il ait chanté dans la chanson Ordinaire: «Ma vie à moi, c’est la musique.»

Au début des années 90, je suis allé à la maison du chef d’orchestre Guy St-Onge  pour réaliser une entrevue. L’homme est l’un des musiciens les plus accomplis au Québec. Il a été pendant des années le directeur musical à l’émission Ad Lib animée par Jean-Pierre Coallier. Il a aussi accompagné Gregory Charles en spectacle.
J’avais été frappé par le nombre d’instruments de musique dans les pièces de la maison. Au sol et aux murs. Il était évident que toute la vie de Guy St-Onge, même chez lui, tournait autour de la musique.

C’est bien beau la musique, mais il faut un endroit où jouer sans nuire à autrui. [……]

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