[caption id="attachment_8414" align="alignright" width="240"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Le fabricant de revêtement extérieur domiciliaire, Royal Produits de bâtiment, a tenu, entre le 7 et 18 mai dernier, un sondage auprès de 909 propriétaires de maisons canadiens, réalisé par la maison Kelton Global.

«Nous avons commandé ce sondage que nous prévoyons rendre annuel dans le cadre de nos efforts pour mieux comprendre ce qui préoccupe les propriétaires de maison et ce qui guide leurs décisions en matière de construction et de rénovation», soutient Marilyn Chase, directrice du marketing de Royal Produits de bâtiment.

Voici les conclusions rapportées intégralement:[……]

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[caption id="attachment_12562" align="alignright" width="314"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Vous refusez-vous le plaisir de revoir la maison de votre enfance? C’est le cas de bien des gens. Parfois parce qu’ils ont vécu une expérience traumatisante, parfois parce qu’ils veulent garder le souvenir intact.

Voici une histoire réelle.

Astrid est en Russie. Elle est à la recherche d’un homme, Micha, avec qui elle a vécu une histoire d’amour de trois mois, brutalement interrompue par les autorités de la Russie post-soviétique. C’était à Tcheliabinsk, la fameuse ville qui avait reçu la visite d’un météore.[……]

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(Ce billet est la suite du billet Les 50 ans de la Place des arts)

[caption id="attachment_12453" align="alignright" width="300"]Place_des_Arts_Entree_WIKIPEDIA JEANGAGNON immobilier photo de Jean Gagnon, Wikipedia[/caption]

Évidemment, d’autres facteurs ont sûrement influencé la prise de décision à l’époque quant au choix du site actuel.

Reste que la stratégie du maire Drapeau a fait du chemin depuis. La Place des arts se trouve aujourd’hui au cœur du Quartier des spectacles et l’environnement de l’édifice a changé du tout au tout.

En construisant la Place des arts, le maire Drapeau se faisait plaisir puisqu’il était lui-même un consommateur de grande culture, comme l’opéra par exemple.

N’empêche: inaugurée en septembre 1963, la Place des arts s’est fait un devoir de ne pas trop s’éloigner de monsieur et de madame tout l’monde en prenant soin de dresser des programmes de divertissement pour toutes et tous, autant l’élite que les gens de la classe moyenne.

Revenons au livre qui retrace l’histoire de la Place des arts. [……]

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La première fois que j’ai mis les pieds à la Place des arts, j’étais drôlement fier. Né dans le fin fond d’un rang de campagne en Mauricie, j’avais hâte de franchir les portes de cet immeuble de prestige qui m’apparaissait à l’autre bout du monde. L’autre bout du monde étant Montréal.

[caption id="attachment_12507" align="aligncenter" width="560"]Place des Arts de Jean Gagnon, Wikipedia Place des Arts de Jean Gagnon, Wikipedia[/caption]

Quand je suis entré dans l’édifice, c’est comme si une tonne de culture me tombait dessus. Quand je suis sorti, j’avais l’impression que je n’étais plus le même tout à coup. J’avais de la culture tout à coup. Ma vie avait franchi une autre étape tout à coup.

J’étais jeune, donc naïf.

Je me souviens très bien: j’avais vu une pièce de théâtre de la compagnie Jean-Duceppe. Les jours suivants, j’étais fier de dire à mon entourage que j’avais vu une pièce de théâtre. Pas n’importe où, mais à la Place des arts.

Seule déception: je trouvais l’environnement de l’édifice plutôt étrange. À mon grand étonnement, l’immeuble surgissait de nulle part, au milieu d’un quartier populaire. À proximité il y avait des HLM, des drogués, des sans-abri, des prostituées. Cela date d’une trentaine d’années quand même!

Pourquoi avoir choisi cet emplacement pour édifier le temple des arts?[……]

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Retour à Sarajevo, ville de Bosnie assiégée durant la guerre 1992-1995 dans l’ex-Yougoslavie.

Canons et mortiers arrosent la ville d’obus pendant que les tireurs d’élite, cachés dans les collines, prennent adultes et enfants pour cibles. Un enfer qui a duré presque cinq ans.

Mevlida Karadza se bat pour sortir de la ville. Sa fille et ses deux petites-filles ont fui à temps. Mevlida est prise au piège. Son gendre Milan aussi. Ses amis aussi.

Elle n’a qu’une seule idée en tête: revoir sa fille et ses deux petites-filles.

Un jour, elle se prépare à bouffer au pied de l’immeuble qu’elle habite. Mevlida raconte:

«Les obus se sont alors mis à pleuvoir, et tout le monde s’est réfugié dans les immeubles… Rajka la mère de Milan avait mis la table, et nous nous sommes empressés de manger. Dans l’appartement d’à côté, nous n’entendions que Damir. Nous avions pris l’habitude, au plus fort des bombardements, de nous mettre à l’abri dans le couloir commun car nous nous y sentions en sécurité. J’avais sorti deux tabourets, mais je suis retournée prendre le petit sac contenant mon strict nécessaire. Deux obus ont alors explosé, sans doute assez près. On m’avait expliqué qu’un même endroit est généralement pris pour cible trois fois. C’est avec cette idée-là en tête que je suis rentrée dans l’appartement. Le mur s’est jeté sur moi. Mes souvenirs s’arrêtent là… Ensuite seulement j’apprendrai que j’ai été touchée à la jambe gauche, qu’un obus a frappé le balcon et le mur extérieur de mon bureau. Contre ce mur, il y avait une bibliothèque, deux à trois épaisseurs de livres, et cela aura –légèrement du moins- atténué la violence de l’explosion. Vu la multitude d’éclats projetés en tous sens dans une pièce totalement dévastée, qu’un seul m’ait touché relève du miracle.»

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Près de 100 000 Montréalais vivent dans un quartier où un bruit semblable à celui d’un sèche-cheveux se fait entendre, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

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«Dans l’ensemble de l’île de Montréal, le bruit ambiant extérieur oscillait entre 50,5 et 68,8 décibels (dBA) avec une moyenne de 58,3. Concrètement, 50 dBA équivalent au bruit d’une discussion à voix à peine plus basse que la normale, tandis que 68,8 dBA s’apparentent au son d’un sèche-cheveux», écrivait Martin Lasalle dans le journal Forum de l’Université de Montréal, en faisant référence à une recherche effectuée par un groupe de chercheurs sous la direction d’Audrey Smargiassi, professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal.

Autre découverte: [……]

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Apprenez à connaître ces quatre personnes lorsque vous achetez une maison. Mettez sur pied l’équipe qui vous mènera vers la réussite.

Que vous achetiez votre première maison ou une deuxième, ou même une troisième, déménager est un événement excitant. Par contre, un déménagement peut aussi être intimidant et exigeant si vous comptez toutes les étapes à suivre avant d’obtenir vos nouvelles clés.

Heureusement, tout est beaucoup plus simple avec l’aide de spécialistes qui s’y connaissent. Les quatre personnes présentées ci-dessous pourraient vous être fort utiles durant le processus d’achat de votre maison.

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  1. Le courtier immobilier : Vous pensez peut-être que chercher des maisons potentielles est un exercice que vous pouvez faire vous-même. Toutefois, les acheteurs de première maison, et même les acheteurs qui ont de l’expérience, ont tout avantage à faire affaire avec un spécialiste du secteur de l’immobilier. Cette personne peut vous aider à trouver des inscriptions, y compris celles qui ne sont pas annoncées, qui répondent à vos critères, et vous donner des conseils quant au marché. De plus, elle peut vous aider à négocier le prix, la date de prise de possession et des extras comme des réparations, des meubles et des électroménagers.
  2. Le notaire ou l’avocat : Un avocat ou un notaire peut agir en votre nom durant le processus d’achat de votre maison. Cette personne aide à tout coordonner, de l’ébauche du contrat à la négociation de la vente, sans oublier l’examen des rapports d’inspection et des documents hypothécaires. Faire affaire avec avocat ou un notaire tôt dans le processus d’achat d’une maison peut faire gagner du temps et réduire les risques.
  3. L’inspecteur en bâtiment : Il est avantageux de faire appel à un inspecteur en bâtiment qui évaluera la maison avant que vous ne l’achetiez. Une inspection coûte en moyenne 450 $ (selon la province). Souvent, il s’agit d’un bon placement, car l’inspecteur en bâtiment vous indiquera tout problème que vous n’avez pas vu en surface, par exemple des problèmes avec le toit, l’électricité, le chauffage ou la climatisation, les fenêtres ou les portes, ou les fondations.
    Faites appel à un inspecteur certifié qui possède idéalement une expérience en ingénierie et qui connaît les maisons du quartier où vous achetez.
  4. Le spécialiste – Prêts hypothécaires : Le dernier, mais non le moindre, est le spécialiste – Prêts hypothécaires. Faire affaire avec un spécialiste – Prêts hypothécaires de confiance est essentiel durant le processus d’achat d’une maison. Cette personne peut vous aider à dresser le portrait de votre situation financière et à déterminer le prix qui respecte réellement votre budget, en plus de vous présenter les options hypothécaires qui vous conviennent et le montant de la mise de fonds que vous pouvez vous permettre.

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