Si la tendance se maintient, viendra un jour où les maisons se construiront en une seule journée. Sans chantier, sans ouvrier, sans machinerie lourde. Une imprimante 3D de grande taille assumera le travail avec sa propre équipe. C’est déjà commencé d’ailleurs.

Vous avez un doute? Une entreprise des Pays-Bas se prépare à bâtir un pont au-dessus d’un des nombreux canaux d’Amsterdam à partir d’imprimantes 3D. Les imprimantes dessineront et produiront les matériaux tandis que des robots exécuteront le travail dans le canal.

«Ces robots, disposant de longs bras, «marchent» à travers le canal en glissant de chaque côté du pont, imprimant leurs propres structures de soutien alors qu’ils se déplacent dans l’air», lit-on dans l’article publié par Cyberpresse.

[caption id="attachment_12581" align="aligncenter" width="580"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Les robots chaufferont le métal et dresseront la structure à l’aide d’un logiciel intelligent. Toute cette «équipe» montera pour la première fois dans l’histoire une infrastructure à l’échelle réelle sans le bras de l’ouvrier.[……]

Read more

PUBLICITÉ

L’homme qui contrôlait l’entrée avait un regard sévère. «Défense de circuler si vous ne venez pas pour une chambre», a-t-il lancé. On lui a demandé si on pouvait jeter un regard à l’intérieur. Il a acquiescé de la tête.

Le design était somptueux: meubles de style, lustres, matériaux nobles. Aussi luxueux que je l’avais imaginé. Et je n’arrêtais pas de me répéter: «Je suis à l’hôtel Adlon, c’est fou!»

J’avais des frissons.

Je savais par contre que j’étais en train d’admirer une reproduction. Le vrai hôtel Adlon, il n’existe plus. Le bâtiment dans lequel j’avais les pieds avait surgi des ruines de l’ancien.

Reste que je me trouvais à l’endroit exact où, jadis, un hôtel s’est retrouvé au centre du monde. Car l’histoire de tout un siècle a passé en rafales dans son bar, dans son resto, dans ses chambres, dans sa cour, dans son hall, dans sa cuisine.

Un destin tragique, certes, mais unique.

L’hôtel Adlon a été le «James Dean» de tous les hôtels du monde. Comme l’acteur américain, il est mort jeune et de façon violente, mais il a intensément vécu. D’où la légende. [……]

Read more

L’an dernier, mon frère a eu le meilleur sur le picbois qui hantait ses nuits. Son arme? La vaseline. Cette année, c’est notre tour de crier: «Victoire!».

Au printemps 2014, on vous a raconté les ravages qu’une bande d’écureuils ont commis sur notre balcon. Tout y passait: plantes, herbes aromatiques, fleurs. Ils mangeaient tout. Ils ont même renversé des pots de terre sur le balcon.

[caption id="attachment_9298" align="alignright" width="300"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Ma conjointe et sa fille étaient au désespoir. Tant de travail se faire saccager en moins de cinq minutes! Même la poubelle et la nappe de la table y ont passé.

Ma conjointe a longtemps cherché la solution sur Internet. En vain. Pour tenter de dédramatiser, mon fils et moi, on la taquinait: «Nouvel épisode de la guerre entre Lyne et les écureuils», disait-on, «Nouvel assaut contre les écureuils», disait-on, «Lyne gagnera-t-elle?», disait-on.

À bout de patience, ma conjointe s’est laissé tenter par une méthode peu orthodoxe: répandre des cheveux humains ou des poils de chien dans les pots. Fallait bien essayer quelque chose.[……]

Read more

J’ai vu un type récemment qui m’a raconté une bien drôle d’histoire. C’est à vérifier, bien entendu, mais je suis porté à croire qu’il disait la vérité.

Il y a plusieurs années, l’homme a fait un voyage aux Philippines. Il a épousé une femme de là-bas qui a accepté de venir s’installer avec lui au Canada. L’avait-il rencontrée au Québec avant son départ, d’où le voyage? L’avait-il rencontrée là-bas? Je l’ignore.

Le couple vit depuis dans la région de Montréal, mais possède une résidence aux Philippines. L’homme va donc régulièrement dans ce pays d’Asie. Bref, il connaît les Philippines beaucoup mieux que vous et moi. Il adore les Philippins. Il ne tarissait pas d’éloges à leur endroit.  [……]

Read more

Retour à Sarajevo, ville de Bosnie assiégée durant la guerre 1992-1995 dans l’ex-Yougoslavie.

Canons et mortiers arrosent la ville d’obus pendant que les tireurs d’élite, cachés dans les collines, prennent adultes et enfants pour cibles. Un enfer qui a duré presque cinq ans.

Mevlida Karadza se bat pour sortir de la ville. Sa fille et ses deux petites-filles ont fui à temps. Mevlida est prise au piège. Son gendre Milan aussi. Ses amis aussi.

Elle n’a qu’une seule idée en tête: revoir sa fille et ses deux petites-filles.

Un jour, elle se prépare à bouffer au pied de l’immeuble qu’elle habite. Mevlida raconte:

«Les obus se sont alors mis à pleuvoir, et tout le monde s’est réfugié dans les immeubles… Rajka la mère de Milan avait mis la table, et nous nous sommes empressés de manger. Dans l’appartement d’à côté, nous n’entendions que Damir. Nous avions pris l’habitude, au plus fort des bombardements, de nous mettre à l’abri dans le couloir commun car nous nous y sentions en sécurité. J’avais sorti deux tabourets, mais je suis retournée prendre le petit sac contenant mon strict nécessaire. Deux obus ont alors explosé, sans doute assez près. On m’avait expliqué qu’un même endroit est généralement pris pour cible trois fois. C’est avec cette idée-là en tête que je suis rentrée dans l’appartement. Le mur s’est jeté sur moi. Mes souvenirs s’arrêtent là… Ensuite seulement j’apprendrai que j’ai été touchée à la jambe gauche, qu’un obus a frappé le balcon et le mur extérieur de mon bureau. Contre ce mur, il y avait une bibliothèque, deux à trois épaisseurs de livres, et cela aura –légèrement du moins- atténué la violence de l’explosion. Vu la multitude d’éclats projetés en tous sens dans une pièce totalement dévastée, qu’un seul m’ait touché relève du miracle.»

[caption id="attachment_12564" align="aligncenter" width="600"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

[……]

Read more

Le propre de la maison Hikari Éditions est de fournir des conseils pratiques aux gens qui veulent s’établir dans un pays pour une longue période. Tous les auteurs vivent dans le pays concerné depuis longtemps. Ils connaissent bien la culture du pays en ce qui a trait à la vie amoureuse, à la conduite automobile, à la vie quotidienne (jusqu’aux paiements des factures), aux hôpitaux, aux écoles, au travail.

Et, bien sûr, au logement.

Le dernier bouquin publié s’intitule Vivre la Chine. Alors, si vous projetez de poursuivre votre vie dans l’Empire du milieu, ou du moins d’y vivre plusieurs mois, suivez-nous. Si ce n’est pas le cas, suivez-nous quand même car les informations sont plutôt intéressantes.

[caption id="attachment_12487" align="aligncenter" width="580"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Comme en Corée du Sud et en Russie, la plupart des couples et des familles habitent dans des appartements au sein des grands centres urbains, qu’ils louent ou qu’ils achètent.[……]

Read more

Les qualifier de gratte-ciel serait un brin prétentieux. Seulement 72 mètres de hauteur pour 18 étages. Leur design n’a rien de révolutionnaire et leurs sommets ne décoiffent personne. Alors, pourquoi intriguent-ils autant? Parce qu’ils sont mousquetaires dans l’âme. C’est «tous pour un et un pour tous!» Ces immeubles viennent en paquet de cinq, sinon ils ne viennent pas. Et il y a les rideaux aussi.

Le nom officiel de ce complexe immobilier est Hötorgsskraporna, ce qui se traduit par «les gratte-ciel de la place Hötorg», ou encore Höterget Buildings, mais les habitants de Stockholm les surnomment affectueusement les cinq trompettes.

[caption id="attachment_12280" align="aligncenter" width="560"]Hötorgsskraporna de soir (son nom populaire) par Holger Ellgaard sur Wikipedia Hötorgsskraporna de soir (son nom populaire) par Holger Ellgaard sur Wikipedia[/caption]

Assoiffés de renouveau à l’époque, les autorités ont réaménagé un quartier au complet, détruisant des bâtiments historiques pour les remplacer par des édifices plus modernes. L’idée de créer des immeubles «frères» a surgi au sein de l’équipe. Restait à fixer le nombre.

Le chiffre quatre a été proposé. Un architecte s’est indigné : «À une femme, on offre cinq roses, pas quatre.» L’argument était de taille, puisque le chiffre cinq a finalement été retenu.

Lorsque les architectes suédois ont présenté le projet à l’administration municipale, l’adjoint du maire s’est laissé emporter par l’émotion. «Ce projet urbain évoque pour moi la puissance créative de l’Homme et sa foi en l’avenir, cinq accords majeurs, cinq coups de trompette dans une partition d’Haendel», a-t-il dit. Haendel est un compositeur de musique reconnu pour son emploi des cuivres.

Les cinq édifices émergeront de terre les uns après les autres entre 1952 et 1966. Observez bien les façades de chacun des immeubles. Cela peut vous sembler banal, mais c’était peu répandu à l’époque. Chacune des façades est un mur-rideau.[……]

Read more