Côté immigration, Cyberpresse rapportait que, selon un sondage, les gens de la banlieue craignaient les immigrants parce qu’ils les côtoyaient sans réellement les connaître. Les Montréalais, eux, partagent leur vie avec les immigrants qui ne sont plus une menace pour eux.

[caption id="attachment_10043" align="aligncenter" width="581"]Montréal, Québec, Canada (photo iStockphoto LP) iStockphoto LP[/caption]

Bien sûr, le prix des propriétés constitue une différence non négligeable. D’ailleurs, une journaliste de la même salle de rédaction de Laval,  montréalaise dans l’âme, a fini par piler sur son orgueil. Elle a acquis une propriété à Laval,  dans le quartier Ste-Rose. Montréal? C’est l’fun, mais bien trop cher pour son budget.

Une autre différence entre Montréal et la banlieue réside dans l’aspect visuel du milieu. Ou, si vous préférez, l’atmosphère des lieux. Exemple: beaucoup de touristes ont la nostalgie du New York d’autrefois. C’était plus sale, plus dur, plus désordonné avant le grand nettoyage des années 90. Le New York d’aujourd’hui serait trop aseptisé, trop impeccable. Comme l’est parfois la banlieue. Certains propriétaires sont attirés par le désordre, léger ou pas.[……]

Read more

PUBLICITÉ

[caption id="attachment_10552" align="alignright" width="303"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Un jour dans la salle de rédaction d’un journal hebdomadaire à Laval,  un journaliste revient d’une conférence de presse. Il est dans un état d’agitation avancé: «Je viens de voir la chose la plus laide de ma vie», lance-t-il dès l’entrée. Ces confrères s’agitent à leur tour: «Quoi, quoi, quoi?» Le journaliste: «J’arrive du quartier Ste-Dorothée. Toutes les maisons sont pareilles! D’un bout à l’autre de la rue. Toutes identiques!»

Précisons que le gars avait grandi à Montréal et, de mémoire, il habitait le Plateau Mont-Royal.  Il n’avait pas d’auto. C’est en taxi qu’il se rendait aux conférences de presse. Inutile de vous dire qu’il n’était nullement question pour lui de s’établir un jour à Laval.

Quelques années plus tard, j’ai sursauté en entendant un acteur montréalais déclarer à l’émission Tout l’monde en parle qu’il avait un haut-le-cœur chaque fois qu’il mettait les pieds dans la zone du 450.
On s’entend pour dire que ces deux réactions, celle du journaliste et celle de l’acteur, sont extrêmes. On peut affirmer ne pas aimer la banlieue sans tomber dans l’hyperbole.[……]

Read more

[caption id="attachment_10502" align="alignleft" width="320"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

La première fois que je suis allé à Venise, je dormais dans le train lorsque je me suis réveillé en sursaut.  L’odeur de la mer venait de me prendre par les narines.  Venise approchait.

Il y avait de l’agitation à la gare.  Beaucoup de monde, beaucoup de bruit, beaucoup d’excitation. Dès que j’ai mis le pied dans la ville, tout s’est estompé d’un coup. Pas d’autos nulle part. Des piétons seulement. Quelques vélos. Au loin la première gondole.
Je suis venu les yeux pleins d’eau.

Si vous avez vu Venise,  vous comprenez. Si vous n’avez pas vu Venise, vous fantasmez. On a beau dire que la cité des Doges, c’est cucu, cliché, vendue aux touristes de masse, reste qu’aucune ville au monde ne lui ressemble. Venise est unique.

[……]

Read more

Premier indice: on l’appelle «la grande dame» de Montréal.

Deuxième indice: l’immeuble renferme essentiellement des bureaux mais on y trouve aussi de nombreuses boutiques et des restaurants.

Troisième indice: les gens s’arrêtent sur l’esplanade pour prendre du soleil ou pour emmagasiner de l’air frais.

Quatrième indice: il fut pendant un temps le plus haut gratte-ciel du Canada.

Cinquième indice: durant la période des fêtes, un arbre immense se dresse sur l’esplanade pour le plus grand bonheur des Montréalais et des touristes.

Gageons que c’est au cinquième indice que vous avez allumé. [……]

Read more

Le marché immobilier ne cesse de se replier au Québec. Pour un troisième trimestre consécutif, le volume des ventes résidentielles a baissé, soit 5% d’avril à juin 2014, comparativement à la même période en 2013.

[caption id="attachment_10369" align="alignright" width="300"]iStockphoto Pont Laviolette à Trois-Rivières. iStockphoto[/caption]

De plus, il s’agit d’une septième baisse au cours des huit derniers trimestres, indique la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) qui puise ces données dans le système Centris de l’ensemble des courtiers immobiliers de la province.[……]

Read more

 

[caption id="attachment_8380" align="alignleft" width="300"]iStockphoto LP iStockphoto LP[/caption]

Le taux d’inoccupation dans les résidences pour personnes âgées était de 7,5 % en février, comparativement à 8,7 % à la même période en 2013. On parle ici de places nécessitant moins d’une heure et demie de soins médicaux par jour.

Le marché semble vouloir pencher tranquillement en faveur de l’offre, ce qui représente une bonne nouvelle pour les investisseurs.
C’est du moins ce qui ressort de la dernière enquête de la  Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) portant sur les résidences pour personnes âgées. [……]

Read more

[caption id="attachment_10190" align="alignright" width="300"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

L’Association des propriétaires du Québec (APQ) va de grief en grief.

Après avoir promis de combattre un projet de loi de Québec Solidaire, l’APQ se dit négligée par les libéraux.

«Le gouvernement de M. Couillard a mis en place un crédit d’impôt: LogiRénov, le 24 avril dernier. Encore une fois, ce crédit ne s’applique pas aux immeubles locatifs, fait remarquer le président l’APQ Martin Messier. Les différents gouvernements refusent de tenir compte des demandes de l’APQ qui demande l’octroi d’un crédit d’impôt ou une subvention pour les travaux dans les immeubles locatifs résidentiels au Québec. Il n’est pas normal de demander au propriétaired’entretenir son immeuble, et de lui imposer une durée de 32 ans avec la méthode actuelle de fixation des loyers, pour récupérer son investissement.»[……]

Read more