La plupart d’entre vous ont passé leur enfance et leur adolescence dans une seule et même maison. Parfois deux. Trois peut-être, mais rarement plus.

D’autres se font joyeusement charrier d’une maison à l’autre. C’est le cas de l’acteur Johny Depp.

[caption id="attachment_10754" align="alignright" width="300"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

On savait que l’interprète du capitaine Sparrow dans Le pirate des Caraïbes était né dans l’état du Kentucky, qu’il avait du sang Cherokee dans les veines et qu’il avait connu une adolescence plutôt rock and roll. Pour le reste, fallait lire les biographies.

Nous en avons trouvé deux excellentes: Le monde secret de Johny Depp, écrit par Nigel Goodall (un spécialiste des biographies) et celle de Brian J. Robb intitulée simplement Johny Depp.

Nous avons appris que l’acteur, trimballé d’une maison à l’autre durant son enfance et son adolescence, est devenu allergique aux maisons à un moment donné de son existence.

Goodall écrit: [……]

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Nous tournons la tête vers l’ouest, c’est vert. Nous tournons la tête vers l’est, c’est vert. Nous tournons la tête vers le sud, c’est vert. Nous tournons la tête vers le nord, c’est… mais comment avez-vous fait pour deviner? Vous habitez le quartier Ahuntsic-Cartierville? Effectivement, c’est vert vers le nord.

Nous devrons quitter le quartier l’été prochain. Pour être plus précis, nous devrons nous «arracher» du quartier et se mettre bientôt à la recherche d’un nouveau logement dans la région de Montréal, maison ou appartement. Si ma conjointe, doctorat en poche, se trouve un emploi tout près, peut-être resterons-nous à Ahuntsic-Cartierville?

Comme j’ai raconté dans le billet Promenade à Sherbrooke et Trois-Rivières, la proximité d’un parc ou d’un espace vert est devenue notre priorité au fil des ans. Et le quartier Ahuntsic-Cartierville regorge de vert. Si vous devez déménager dans le nord de Montréal, on vous le recommande chaudement.[……]

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[caption id="attachment_12627" align="alignleft" width="320"]Sherbrooke Parc JCartier WIKIPEDIA LIBERTAD PB art de vivre Parc Jacques-Cartier, Sherbrooke. Wikipedia LibertadPB[/caption]

Avant d’acheter ou d’élire domicile à un endroit, il faut prendre le temps de choisir l’emplacement, c’est-à-dire l’environnement dans lequel nous voulons vivre. Alors, on dresse une liste de critères et on les coche les uns après les autres au fur et à mesure des visites.

Bon, personne n’échappe à l’impôt foncier. C’est un mal nécessaire. Pour le reste, il faut choisir.

Ma conjointe vient de terminer son doctorat en psychologie. Nous avons dû habiter dans trois villes différentes dans un délai de huit ans: Sherbrooke, Trois-Rivières et Montréal. Ai-je besoin de vous dire que nous sommes locataires et non propriétaires? Du moins pour le moment.

Le propriétaire de la copropriété que nous habitons actuellement ayant décidé de vendre, il nous faut déménager à nouveau. Pour la dernière fois probablement. On repart donc sous peu à la chasse aux emplacements.

Comme je suis travailleur autonome, je peux m’établir n’importe où. Reste à savoir cependant où travaillera ma conjointe. Ce sera le premier critère sur notre liste. Quel sera le deuxième?[……]

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J’ai rencontré Jean-Pierre Ferland une fois. Il déambulait dans la salle de maquillage de TVA. Il blaguait, souriait, taquinait le chanteur Daniel Lavoie. Il se promenait avec un air fier, tel un petit roi.

[caption id="attachment_12605" align="alignright" width="315"]Ferland, Musée Grévin par Elie Dion dans Wikipedia Ferland, Musée Grévin par Elie Dion dans Wikipedia[/caption]

Au retour de l’enregistrement de la publicité prévue pour la télé, la chanteuse Luce Dufault est morte de rire. Je lui demande pourquoi. «C’est juste Jean-Pierre qui n’a pas cessé de pousser des blagues salées tout le long de l’enregistrement», dit-elle.

Y a pas à dire, Jean-Pierre Ferland était en très forme ce jour-là. Il était lui-même: espiègle, rieur, volubile, un brin hautain.

J’ai toujours aimé Ferland et je m’étais promis de me taper la biographie de Marc-François Bernier, Jean-Pierre Ferland, Un peu plus haut, un peu plus loin, publié en 2012. Je me suis finalement commis cet été. [……]

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[caption id="attachment_12562" align="alignright" width="314"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Vous refusez-vous le plaisir de revoir la maison de votre enfance? C’est le cas de bien des gens. Parfois parce qu’ils ont vécu une expérience traumatisante, parfois parce qu’ils veulent garder le souvenir intact.

Voici une histoire réelle.

Astrid est en Russie. Elle est à la recherche d’un homme, Micha, avec qui elle a vécu une histoire d’amour de trois mois, brutalement interrompue par les autorités de la Russie post-soviétique. C’était à Tcheliabinsk, la fameuse ville qui avait reçu la visite d’un météore.[……]

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Près de 100 000 Montréalais vivent dans un quartier où un bruit semblable à celui d’un sèche-cheveux se fait entendre, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

[caption id="attachment_12514" align="aligncenter" width="579"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

«Dans l’ensemble de l’île de Montréal, le bruit ambiant extérieur oscillait entre 50,5 et 68,8 décibels (dBA) avec une moyenne de 58,3. Concrètement, 50 dBA équivalent au bruit d’une discussion à voix à peine plus basse que la normale, tandis que 68,8 dBA s’apparentent au son d’un sèche-cheveux», écrivait Martin Lasalle dans le journal Forum de l’Université de Montréal, en faisant référence à une recherche effectuée par un groupe de chercheurs sous la direction d’Audrey Smargiassi, professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal.

Autre découverte: [……]

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[caption id="attachment_12491" align="alignright" width="305"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Je me suis dit: Oh ça va décoiffer! C’est ce qui s’est produit. Quand j’ai terminé la lecture, j’étais décoiffé. En fait, je l’étais dès la première page.

Il n’y a pas à dire, Gérard Depardieu ne fait jamais rien comme les autres. Même pas son autobiographie.

La première phrase donne le ton: «Ma grand-mère habitait en bout de piste à Orly, elle était dame pipi à Orly, où je passais mes vacances quand j’étais gamin. Dans les chiottes d’Orly – j’adorais ça: «Départ à destination de Rio de Janeiro…» Putain, ils s’en vont à Rio! Et je courais voir. J’allais aussi regarder ceux qui revenaient : «Arrivée en provenance de…»

Dès le début, il y a cette phrase intrigante: «Ce que j’aimerais, tu vois, c’est avoir une maison avec des odeurs de pin, des épines de pin qui te piquent les pieds quand tu marches dessus.»

Puis, plus loin, il nous raconte la vie dans la maison de son enfance. [……]

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