Il y a un comportement à adopter quand vient le moment de déposer les déchets ou bac de recyclage au chemin.

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Par exemple, je refuse obstinément de déposer notre sac d’ordures la veille de la collecte. Je le dépose le matin même. Je ne veux pas qu’un chat, un écureuil ou tout autre animal ne vienne percer le sac durant la nuit.

Le matin de la collecte, en me dirigeant vers mon travail, je vois toujours des sacs éventrés sur le trottoir. Les déchets sont répandus sur le béton, sur l’herbe et parfois dans la rue. Ça fait sale.

Et puis, qui ramasse les dégâts? Nous ou le préposé à la collecte? Ni l’un ni l’autre que je me dis.

Ma conjointe, elle, affiche une attitude exemplaire en matière de recyclage. Elle observe à la lettre les recommandations de l’arrondissement, celui d’Ahuntsic-Cartierville, à Montréal.

Avant de déposer le bac au chemin, elle prend le temps de trier les matières dans le bac. Elle veut sauver de l’ouvrage aux travailleurs de l’usine. Elle veut surtout que tout soit vraiment recyclé et non rejeté. Là-dessus, je suis un peu négligent. Disons que je ne montre pas autant de rigueur que ma conjointe.

Bref, nous avons tous nos propres manies.

À Beaconsfield, ville anglophone dans l’ouest de Montréal, on procède à une innovation majeure en matière de collecte: une collecte robotisée accompagnée d’une tarification incitative.[……]

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Si vous avez vu le film Wild du cinéaste québécois Jean-Marc Vallée avec comme vedette Reese Witherspoon, vous connaissez l’histoire.

Sinon, je vous fais un résumé. Cela vaut la peine car l’histoire montre que ce n’est pas la grandeur ni le luxe de la résidence qui crée des liens entre les membres d’une famille, mais bien ce qui se vit à l’intérieur.

Le film Wild se base sur un roman de l’auteure américaine Cheryl Strayed. Il s’agit d’une histoire personnelle. L’auteure a profondément aimé sa mère qui a vécu une relation difficile avec son premier mari qui la battait à l’occasion.

Sa mère a recommencé à vivre avec un autre homme et ses trois enfants, mais ils sont plutôt pauvres. Ils décident de défricher un espace dans un coin où il n’y a jamais eu de maison. Le terrain de 16 hectares comprend marais, étangs, herbes.

Cheryl Strayed raconte cet épisode de sa vie qui la liera à jamais à sa mère:[……]

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Je le confesse: durant des années je n’ai pas eu recours à des assurances car je croyais que, comme locataire, c’était le propriétaire qui assumait tout. Un raisonnement qui remonte au temps où j’étais étudiant.

Chambreur, je ne possédais pratiquement rien. Je n’avais donc rien à assurer, je me disais. Pourquoi m’assurer?

Jusqu’au jour où un proche a sonné la cloche. J’ai alors compris que je l’avais échappé belle. Lorsque j’entends quelqu’un raconter un dégât d’eau et qu’il a dû payer les frais parce qu’il n’était pas assuré, je frissonne.

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC), par la voix de son directeur des communications et des affaires publiques, Pierre Babinsky, vient tourner le fer dans la plaie.[……]

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Quand nous avons emménagé dans notre copropriété il y a deux ans, un accident déplorable s’est produit.

Parmi les trois hommes chargés de transporter notre matériel figurait un jeune colosse. Il mesurait largement au-dessus de six pieds (1,83 m) et devait peser au moins 240 livres (108 kg). Il était bâti massif. Disons que sa force physique semblait naturelle.

Le déménagement tirait à sa fin lorsque le colosse descendit l’escalier en courant. Il a raté une marche, puis deux, puis trois, puis quatre. Il se dirigeait tout droit vers la fenêtre au rez-de-chaussée qui, à la fin de la course, devait être à douze pouces de son nez.

Affolé, le colosse a tenté de se cramponner à la rampe. Il a fait un faux mouvement. L’épaule a absorbé le coup. Le gars a terminé le travail, même si la douleur semblait intense, mais il n’était plus le même.

Pourquoi courait-il dans l’escalier? [……]

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Chaque fois que l’on traverse une décennie  -50 ans, 60 ans, 70 ans-  le risque de faire face à une maladie mortelle, à une grave défaillance physique ou au début d’une démence s’accentue, semble-t-il. On pense à la maladie de Parkinson, à l’accident cérébro-vasculaire et à l’Alzheimer.

C’est avec un grincement de dents que ma conjointe et moi, on se rend compte que le temps file. Le cap de la cinquantaine s’éloigne trop vite, le cap de la soixantaine se rapproche trop vite.

Cela signifie que, comme les milliers de boomers au Québec, nous pourrions bientôt tomber en perte d’autonomie et ne plus pouvoir demeurer à domicile. Bientôt se calculant en nombre d’années, et non en nombre de décennies.

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Ici se pose la question. Si cela se produisait, il faudra trouver un nouveau mode d’hébergement. Mais où?

L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement (ARIHQ) du Québec a tenu un sondage entre le 14 et le 25 mai auprès de 1000 répondants. Voici les résultats:[……]

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Nous avions des invités avant-hier. Comme toujours, je pose la question à ma conjointe: on mange dans la cuisine ou dans la salle à manger? Elle répond que ce sera la cuisine.

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Elle a remarqué que les gens bavardent davantage dans la cuisine que dans la salle à manger au moment du repas et après.
Je l’avais remarqué également. Un doute, une impression fugitive, un me semble que… Et pas seulement chez nous. Je l’ai remarqué ailleurs.

Pourquoi les gens jasent-ils davantage dans la cuisine que dans la salle à manger? Difficile à dire.[……]

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Vous prenez de l’âge et, le regard à la fenêtre, vous vous dites que vous aimeriez bien travailler la terre à nouveau, mais il y a cette fatigue qui se manifeste plus vite qu’autrefois, ou cette maladie que vous venez de vaincre mais dont les conséquences grugeront un peu de votre énergie.

Pourtant, cultiver et aménager ont toujours fait partie de votre vie. C’est votre art de vivre à vous. Et l’idée de passer toute la belle saison dans la maison ne vous plaît pas du tout.

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Vous êtes dans la fleur de l’âge, vous avez votre famille et vous travaillez beaucoup. Depuis longtemps l’envie d’avoir un petit jardin bien à vous vous titille. Il vous semble que cela vous ferait du bien de foutre les deux mains dans la terre, mais vous avez déjà besoin de toute votre énergie pour terminer vos journées.

Vous êtes très jeune et, avouons-le, un peu paresseux. Beaucoup même. Mais Dieu que vous aimeriez cultiver votre jardin, histoire de tenter le coup!

Pour tout ce beau monde, voici deux bouquins qui peuvent se révéler utiles.[……]

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