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Mes grands-parents maternels habitaient chez oncle Léo et tante Simone. Ils étaient trop pauvres pour se payer un logement. Et leur santé déclinait à la vitesse de l’éclair. Tout se liguait contre eux. Ils devaient habiter chez l’un de leurs enfants, sinon c’était la rue.
Même scénario pour mon grand-père paternel qui habitait chez oncle Alexandre et tante Fernande. Cette nécessité de vivre chez l’un des enfants de la famille était vécue à l’époque par une grosse partie des gens de 55 ans et plus. On parle ici du milieu des années 60.
Puis le Québec a basculé dans l’ère moderne et son économie s’est mise à rouler. Les dollars ont afflué dans les comptes en banque. La classe moyenne s’est développée. Cinquante plus tard, les choses ont bien changé. [……]




