«Le rock and roll va changer le monde», avait dit John Lennon. Il n’avait pas tout à fait tort. Cette musique venant du diable, comme on se plaisait à répéter dans les années 50, a transformé les habitudes culturelles de millions de personnes à travers la planète. «La première fois que j’ai entendu les Beatles, j’ai compris que le monde ne serait jamais plus le même», avait avoué Gabriel Garcia Marquez, auteur des romans «L’amour aux temps du choléra» et «Cent ans de solitude» et prix Nobel de la littérature.

Le rock and roll a laissé son empreinte dans l’univers de la décoration. Il existe bel et bien un design rock and roll classique, issu du Pop Art:  juke-box, plancher à carreaux noirs et blancs, bouteille de Coca Cola, Cadillac, lithographies mettant en vedette Elvis, Jerry Lee Lewis, John Lennon, côtoyés par des acteurs de l’époque comme James Dean et Marlon Brando.

Le rock and roll a-t-il influencé l’architecture? À première vue, non. À moins qu’il ne se soit mêlé à un courant moderne en servant d’inspiration à un architecte à la recherche d’un style nouveau. Par contre, certains immeubles affichent un look plutôt rock  et c’est le cas du Experience Music Project (EMP). On vous le concède: le design tient davantage du rock psychédélique des années 70  que du rock and roll frou frou léger des années 50.

[caption id="attachment_9163" align="aligncenter" width="580"]EMPSFM CACOPHONY WIKIPEDIA inusite EMPSFM de Cacophony, Wikipedia[/caption]

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Observer une tortue de mer s’avancer sur le sable d’une plage constitue un excellent remède contre le stress. Je le sais, j’en ai fait l’expérience. C’était à Fort Lauderdale en Floride.  La nuit venait de tomber. La plage était déserte.  Vous voyez l’équation: tortue plus obscurité plus bruits de la mer plus solitude égale tranquillité absolue au carré.

[caption id="attachment_9152" align="aligncenter" width="426"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Observer un lézard en pays semi-tropical ou tropical dans des conditions semblables conduit au même repos divin. En acceptant de ramper un peu plus loin, on aboutit au serpent.

Pas besoin par contre de voyager si loin pour jouir de ce type de décompression émotive. [……]

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[caption id="attachment_9136" align="alignright" width="283"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Marcher pieds nus sur un tapis soyeux calme les esprits a-t-on appris la semaine dernière. Mais il semble que les acheteurs d’ici soient plus attirés par les couleurs et la taille qui s’agencent à leur décor que par la qualité de la fibre du tapis, apprend-on de M. Shiuja de Tapis d’Orient Bashir et Jean-Jacques Émard d’Émard couvre-planchers.

Pour les curieux, j’ai cherché à savoir comment reconnaître un tapis de fibres naturelles d’un faux.

Monsieur Émard recommande de gratter la fibre avec l’ongle. La laine laisse une mousse. Mais il avoue que sa clientèle ne recherche pas les fibres naturelles et qu’il se spécialise dans les tapis de fibres synthétiques. Il a eu la générosité de me référer à un spécialiste des tapis de fibres naturelles.

 

Nous avons finalement questionné Monsieur Shiuja de Tapis d’Orient Bashir. Ils sont des spécialistes depuis plus de 30 ans et offre un service d’évaluation de tapis. Ils comptent parmi leur clientèle les Gouvernements canadiens et québécois.[……]

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[caption id="attachment_9113" align="alignright" width="284"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

(Note de Casarazzi: il faut lire les deux billets précédents portant le titre: La pire crise de logement de l’histoire?)

La solution, direz-vous, était de passer des lois pour donner une chance aux locataires de vivre dans des logements convenables. Mieux: de devenir propriétaire grâce à du crédit bancaire et à un taux d’intérêt décent.

Friedrich Engels s’y opposait. Permettre au locataire de devenir propriétaire? Pas question! C’était un recul dans l’histoire, soutenait-il. Posséder sa propre maison appartient au passé. Il faut regarder vers l’avenir.  [……]

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[caption id="attachment_9108" align="alignright" width="355"]19e s. Londres. iStockphoto 19e s. Londres. iStockphoto[/caption]

Cette ruade sauvage, ce capitalisme tribal provoqua une crise de logement très grave. À Londres, une minorité de familles vivait dans une extrême richesse à l’ouest de la ville pendant que les habitants de l’est, le fameux East End, vivaient dans des taudis sombres et humides, s’entretuaient, mourraient de faim, végétaient dans des conditions hygiéniques atroces. Selon Engels, un million de travailleurs vivaient dans le East End, dont les quartiers de Soho (où se situait jusqu’à tout récemment le bureau de Paul McCartney) et de WhiteChapel (où Jack l’Éventreur a commis ses crimes).[……]

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L’ONU a institué le droit au logement dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Bien que des millions de gens à travers le monde vivent encore dans des taudis, c’était tout de même un pas en avant.

[caption id="attachment_9114" align="aligncenter" width="424"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

Si je me souviens bien, lors d’une entrevue dans les années 70, le ministre libéral Marc Lalonde avait déclaré que tout le monde au Canada avait un toit sous lequel dormir et que les Canadiens pouvaient s’en montrer fiers.

Bien sûr, des crises se logement se produisent selon un cycle propre à l’économie de marché, soit le jeu de l’offre et de la demande. Ce qui est normal. Même le théoricien du communisme, le pur et dur Friedrich Engels, l’a reconnu. Les crises de logement, a-t-il écrit, cela dure depuis des siècles.[……]

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[caption id="attachment_9096" align="alignright" width="254"]Ours Noir Arbre ISTOCKPHOTO Art-de-vivre iStockphoto[/caption]

Il mesure 1,85 m (6’1’’) et pèse 93 kg (205 lbs). Il a 23 ans. Il est là devant nous à frotter ses longs pieds vers l’arrière l’un après l’autre dans un mouvement long et continu. Le haut du corps suit la cadence vers l’avant. Le bonheur rayonne sur son visage. Bienheureux comme un ours se frottant le dos contre un arbre. On le questionne : «Que fais-tu là?» Et lui de répondre avec un sourire d’aise : «J’aime ça, c’est doux, ça fait du bien!» C’est un sensible notre grand. Un kinesthésique, dit-on.

Sur quoi croyez-vous qu’il se frottait les pieds? Pas sur un plancher de céramique. Ni de bois. Ni un tapis commercial bon marché.[……]

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