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Ma mère et mes tantes écoutaient leur cousine américaine leur raconter une petite merveille. Son père était venu rendre visite à sa famille dans la région de Trois-Rivières. Nous sommes au tournant des années 50.

La cousine expliquait à ma mère et à mes tantes que son père venait d’acheter un téléviseur. C’est une petite boîte avec des images dedans, disait-elle, des images en noir et blanc. Les gens bougent à l’écran comme dans la vie de tous les jours.

Et ma mère et ses sœurs de taper des mains lorsqu’elles ont appris que la vente du nouvel appareil allait franchir la frontière et grimper vers le nord.

Le téléviseur devenait le troisième appareil à connecter le monde extérieur à l’intérieur des maisons, les deux premiers étant le téléphone et la radio.

Il y a à peine 200 ans, la maison était un refuge parfaitement imperméable. Si on fermait portes et fenêtres, on se retirait du monde extérieur. On se scellait soi-même. Isolement total. Bien des choses ont changé.[……]

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Le nombre de mises en chantier au Québec se chiffrera à environ 38 200 unités en 2014, 39 000 unités en 2015 et 40 100 unités en 2016.

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Il s’agit des dernières prévisions de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) dans son rapport Perspectives du marché de l’habitation, trimestre 2014.

Cette hausse graduelle s’explique par un redémarrage de la croissance économique déjà en marche. Conséquemment, le pouvoir d’achat des Québécois est appelé à augmenter.[……]

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Les taux d’intérêt sont toujours incroyablement bas. Beaucoup d’analystes avaient prévu une remontée au cours des dernières années. Dans leur tête, ça ne pouvait pas durer. Ils se sont tous trompé. Les taux d’intérêt bougent à peine.

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Qu’arriverait-il par contre s’ils se mettaient à grimper de deux points? De toute évidence, des propriétaires feraient une croix sur l’achat d’une maison ou se montreraient moins gourmands. Mais dans quelles proportions?

BMO Banque de Montréal s’est livré au jeu en commandant un sondage à la firme Pollara, qui s’est déroulé du 10 au 15 septembre. Voici les conclusions rapportées intégralement:[……]

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Ouvrir la porte de sa maison à un immigrant  ou à un étranger de passage est un geste hautement symbolique, mais l’inviter chez soi pour partager un repas est encore plus profond.

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La formule du potluck s’y prête à merveille. Au lieu de confectionner lui-même le repas, l’hôte demande aux invités d’apporter chacun un ou plusieurs plats: hors d’œuvre, potage, met principal, dessert, etc. Chez nous, c’est la formule que nous retiendrons si nous recevons pour un repas de Noël cette année.

Là où ça devient intéressant, c’est lorsque l’hôte organise un potluck en n’invitant que des immigrants. Chacun d’eux apporte un mets typique de son pays.[……]

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Le concept semble enfantin au premier coup d’œil. Puis, petit à petit l’idée fait son chemin et on se dit que ces fabrications rustiques sont de nature à plaire aux propriétaires à l’âme écologique qui, on s’en doute, sont de plus en plus nombreux.

Le principe est simple : fabriquer soi-même des figurines à partir de petites bûches et de branches trouvées en forêt. Puis, ces figurines prendront place dans le décor. Comme dirait Sherlock Holmes : «Élémentaire, mon cher Watson!»

Aux bûches et aux branches s’ajoutent les baguettes d’osier, du caoutchouc mousse, du carton, de la neige artificielle, de la peinture acrylique, des boules de polystyrène.

Une fois le matériel réuni, vous vous adonnez à ce qui sera votre nouveau hobby pour quelques mois. Idéal pour passer à travers la saison froide qui s’annonce.

On construit quoi? [……]

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J’avais fait l’entrevue chez un couple de Laval-des-Rapides, un quartier de Laval. J’avais appris que l’homme et la femme vivaient dans un ancien complexe funéraire, mais remarquez que l’entrevue portait sur un tout autre sujet.

En mettant le pied dans la maison, j’ai vu immédiatement deux salons funéraires s’allonger côte à côte. Peut-être il y en avait-il un troisième et un quatrième? Je ne me souviens pas. Et ne me demandez pas en quelles pièces les salons avaient été transformés. En chambre à coucher? Impossible de m’en rappeler.

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La femme me déclara tout de go qu’elle dormait très bien la nuit. Aucun problème. Son compagnon aussi. Mais c’était plus fort que moi. Durant l’entrevue, je ne pouvais m’empêcher de me demander combien de dépouilles avaient «transité» dans cet espace au fil des années. Je suppose que le couple s’est sûrement un jour posé la question.[……]

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La maison de Bella avait une vertu. À l’Halloween, nul besoin de la décorer. Pas de citrouille, ni de squelette, ni de fantôme, ni de sorcière, ni de monstre d’aucune sorte. La maison se suffisait à elle-même. Elle fournissait tout, tout, tout.

C’était une maison à deux étages, en briques rouges comme on en voit souvent à Yamachiche, le long de la rue principale. Mais les briques de la maison de Bella étaient vieilles, usées, abîmées.
La maison donnait directement sur la rue, donc sans gazon et sans arbre. Jamais personne n’entrait ni sortait. De l’extérieur on voyait les rideaux fanés. De mémoire ils étaient blancs. La porte principale était noire, ça je me souviens très bien.[……]

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