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Fenêtre sur le monde, fenêtre sur soi

Hey que mon amie Catherine aurait aimé être mise au courant !

iStockphoto LP

Sa maison, comme bon nombre de maisons construites dans les années 70, avait des fenêtres de bois dont la qualité thermique laissait à désirer. L’an dernier, elle décide de changer toutes ses fenêtres. C’est énorme comme décision ! Tous les propriétaires le savent trop bien.

Voici que la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) vient de publier sur son site un article complet sur la fenestration.

Tous les aspects à prendre en considération sont abordés.

Sur le choix du type de châssis, la SCHL mentionne que tous les matériaux: bois, vinyle, aluminium et fibre de verre ont leurs avantages. Elle aborde aussi les fenêtres fixes et les fenêtres à battants.

Sur la différence entre les fenêtres à double et à triple vitrage : «Achetez des fenêtres munies d’intercalaires isolants entre les vitres. Les intercalaires laissent un espace d’air isolant entre les panneaux des fenêtres à multiples vitrages», écrit-elle.

Sur les fenêtres écoénergétiques : «Par ailleurs, l’emplacement et la taille des fenêtres ont un effet sur la quantité de gains solaires En règle générale, on conseille un plus grand nombre de fenêtres au sud qu’au nord.»

Sur l’aspect investissement des fenêtres: «Il est mieux de choisir les fenêtres ayant le meilleur rendement possible du point de vue thermique et des gains solaires. Vous vous protégez ainsi contre la hausse future des coûts de chauffage et de climatisation. Investir dans des châssis et des pièces de bonne qualité est aussi une bonne idée.»
Comme tout le monde, Catherine aurait bien aimé s’offrir ce qu’il y a de meilleur sur le marché des fenêtres, mais sa limite financière l’a poussée à choisir une fenestration dont le châssis a une cote R élevée, mais avec un double vitrage.

Après une année d’utilisation, elle constate une certaine fraicheur lorsqu’elle s’approche des fenêtres. Aussi, elle pense déjà à appliquer un survitrage.

À ce moment-là, il sera peut-être possible d’insérer un film électrochromique dont parle la SCHL. Ces films permettront d’activer une sorte d’ombre au moment opportun qui permettra soit de réduire les pertes thermiques ou d’augmenter l’efficacité du soleil tout en se protégeant des regards indiscrets.

La SCHL rapporte qu’actuellement, des chercheurs travaillent à des fenêtres à très hauts taux d’isolation par le vide où « l’application d’un film photovoltaïque transparent sur les fenêtres pourrait peut-être un jour permettre de produire de l’électricité. »

Pour lire les explications de la SCHL, visitez leur site.