Allez! Grimpez-moi dessus!

N’ayez pas peur. Je ne suis pas aussi méchant que les légendes le prétendent. Je suis même plutôt rafraîchissant. Plusieurs experts le disent, dont Anne-Marie Bernier sur le site Écologie urbaine de la Ville de Montréal. M.sc. en environnement, Madame Bernier signale que tout est une question de choix.

Eh oui! Le lierre grimpant et autres plantes grimpantes deviennent de plus en plus populaires dans les villes « vertes » du Québec. Avec des températures avoisinant les 30 ° au mois de mai, voici une solution économique et écologique avec des avantages tant sur le plan environnemental, social que matériel,  souligne Mme Bernier.

Nous savons que les arbres sont les poumons, les bouchons protecteurs et les verres fumés des villes. Ils filtrent la pollution de l’air incluant la poussière et les gaz, le son de la circulation comme celui du voisinage et les chauds rayons solaires. Les plantes grimpantes jouent les mêmes rôles et filtrent en plus les eaux de ruissellement.

Photo de Lamiot sur Wikipedia

Elles protègent les bâtiments. Oui. Oui. Elles ne dégagent pas d’humidité, elles l’absorbent. Elles servent aussi de parapluie aux murs des maisons.

Les plantes grimpantes jouent un rôle esthétique non négligeable. D’ailleurs leur beauté fait toujours jaser.

La température intérieure de votre demeure devient plus tempérée lors des chaudes journées d’été grâce à ces climatiseurs naturels.

Selon Wikipedia, un mur en bon état n’a pas à craindre les poils ventouses étoilés des lierres. Ils se nourrissent exclusivement par leurs racines souterraines. Il faut toutefois savoir que certains fabricants cuisent trop rapidement les briques avec une température trop élevée. Leur fini devient plus mince et plus fragile à l’effritement.

Pour éviter les problèmes avec les plantes grimpantes, on lit le document « Plantes grimpantes : une solution rafraîchissante » de Mme Bernier que le Centre écologique de Montréal met gratuitement à votre disposition.

Les légendes urbaines seront ainsi démystifiées. Que ce soit celles au sujet de l’humidité des murs, des insectes et parasites, des dommages aux solages, gouttières, conduits d’aération, fenêtres et j’en passe.

Il vous sera beaucoup plus facile de choisir les bons matériaux de support et surtout les bonnes plantes.

Deux tableaux facilitent vos choix:

1-    « Choix des plantes grimpantes à racines-crampons ou à ventouses selon le revêtement du bâtiment »

2-    « Choix de support selon le système de préhension des plantes grimpantes. »

Pour les visuels, une quinzaine de figures s’ajoute et près de vingt  fiches descriptives imagées vous informent. Les plantes grimpantes comme l’hydrangée, la clématite, la rosa et la vigne y sont bien expliquées.

Sources : écologieurbaine.net ; Wikipedia ; ligneverte.net

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