Archives pour l'étiquette bois

Véranda, lumière et chaleur

Elle augmente la valeur de la propriété par l’ajout d’une pièce supplémentaire. Elle apporte un surplus de lumière. Elle réduit la facture d’énergie en emmagasinant la chaleur. Elle améliore la décoration extérieure. La véranda vous intéresse? Vous avez bien raison.

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Cet espace largement vitré qu’est la véranda était peu populaire au temps des boomers. Ça faisait vieux jeu, disait-on. Le courant écologique a tout changé. En plus de capter la chaleur le jour pour la répandre à travers la maison la nuit, la véranda fait le bonheur des amateurs d’horticulture car elle est idéale pour accueillir plusieurs espèces de plantes.

Sous l’angle pratico-pratique, une véranda bien aménagée peut se transformer en un coin repas, un espace de lecture, un bureau, un endroit pour s’adonner aux jeux de société, écouter de la musique ou voir un film. Elle peut même abriter une piscine. Continuer la lecture

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L’atmosphère soyeuse du shabby chic

La perfection n’existe pas dans le shabby chic, et c’est ce qui fait son charme. Le meuble usé, mais vivant, vole la vedette au meuble neuf. Et le décor dans lequel il se glisse est léger, joyeux, organique et, disons-le, bohémien. Le shabby chic est doux comme de la soie.

Le cœur du style shabby chic, c’est le meuble patiné. Comme si le bois avait été abîmé par le sel de la mer, ou simplement usé par le temps. Le meuble a l’aspect de celui déniché dans un marché aux puces ou dans une boutique d’antiquités. Le bois perce la peinture usée. Parfois, l’ajout de différentes couches de peinture au fil des ans laisse entrevoir plusieurs couleurs qui se superposent.

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Le shabby chic devient un style à part entière lorsque murs, plafonds et planchers prennent également un aspect usé, pour ne pas dire négligé. Toute la pièce est patinée par le temps. Rien ne paraît neuf, ou presque, et cela sans tomber dans le côté poussiéreux et fatigué de l’antique ou le côté kitsch ludique du vintage pur. Continuer la lecture

Mérule pleureuse : des experts seront formés

Enviro-option.com
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Le gouvernement du Québec entend sensibiliser les professionnels du bâtiment à la mérule pleureuse en vue de développer une expertise pour mieux combattre le champignon dévastateur, qui se nourrit du bois et le pousse à se décomposer, ce qui fragilise les structures d’une maison.

Mais les propriétaires ont un devoir à accomplir qui a maintes fois été répété sur ce blogue. Il s’agit d’un exercice de prévention qui relève du gros bon sens. Il faut aérer régulièrement l’intérieur de nos propriétés et évacuer l’humidité excessive le plus vite possible. La moindre infiltration d’eau doit être réparée dans les plus brefs délais. L’air doit circuler, surtout dans des endroits qu’on a tendance à oublier, le sous-sol par exemple.

Récemment, la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Lise Thériault, a déposé, à l’Assemblée nationale, le rapport du comité interministériel sur la mérule pleureuse, attendu depuis plusieurs mois.

Piloté par la Société d’habitation du Québec (SHQ), le comité avait pour mandat de rassembler de la documentation face aux multiples propriétés contaminées par ce champignon dévastateur. Il devait ensuite formuler des recommandations au gouvernement. Les voici intégrales.
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