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Parlons assurances

Seulement un Québécois sur cinq prend la peine de lire son contrat d’assurance du début à la fin. Un Québécois sur deux ignore les clauses d’exclusion. Quatre Québécois sur cinq ignorent que le refoulement d’égout n’entre pas dans la couverture de base d’une police d’assurance d’habitation. Or, la grosse partie des réclamations concerne justement les dégâts d’eau.

Les données sont tirées d’un sondage Léger pour le compte de la Chambre de l’assurance de dommages (ChAD) et la Chambre de la sécurité financière (CSF).

Les deux organismes ont également découvert que :

peu de Québécois songent à modifier leur couverture à la suite de changements dans leur vie personnelle. En fait, 61% des répondants au sondage n’ont pas contacté leur représentant en assurances après avoir réalisé des travaux de rénovation majeurs, acquis des biens de grande valeur ou même acheté un chien.

Revenons aux dégâts d’eau. N’oubliez pas que le Bureau d’assurance du Canada (BAC) a déposé sur son site Web un outil interactif pour vous aider à voir plus clair parmi les dégâts causés par l’eau. Le but est de tester vos connaissances en matière de couvertures d’assurance. Vous pourrez partager les résultats sur les réseaux sociaux.

Bris d’aqueduc, refoulements d’égouts, pluies diluviennes, les dégâts d’eau représentent 50% du coût total de toutes les réclamations, affirme le BAC. Le deuxième but de l’outil interactif est de sensibiliser les gens à mieux protéger leur propriété.

Toujours en termes d’assurances, nous vous rappelons que vous avez intérêt à magasiner en ligne votre assurance-habitation une fois de temps en temps. Vous pourriez rester surpris de voir l’écart entre les différentes offres. Prêtez l’oreille à ceux et celles qui l’ont fait. Ils vous le diront.

Photo : iStock.com

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