Air vicié, dehors! Place à l’air du printemps!

Nous sommes en juin et vous n’avez pas encore dépollué l’intérieur de votre maison? C’est le moment de le faire! Les fraîcheurs du printemps vont bientôt céder la place aux  chaleurs de l’été. Il reste peu de temps pour tout rafraîchir en ouvrant fenêtres et portes et pour se débarrasser de toutes sortes de produits contaminants.

 

Non seulement votre santé s’améliorera ainsi que celle de votre famille, mais vous vivrez mieux la saison de la renaissance. Laissez le printemps couler dans vos veines pendant qu’il est encore temps.

Dehors l’humidité accumulée, l’air vicié, la moisissure, la poussière, les débris alimentaires, les mauvaises odeurs, les produits chimiques qui traînent dans le paysage depuis trop longtemps comme les détersifs, les solvants et les pots de peinture (à moins de les ranger dans un endroit bien ventilé)! On lave la litière du chat qu’on fait aérer à l’extérieur, quitte à la faire chauffer au soleil. On nettoie la maison en profondeur afin de faire disparaître la moindre trace de moisissure. Tous ces gestes ont un but commun : éliminer les bactéries qui peuvent causer fatigue, maux de tête et troubles respiratoires.

 

Les acariens n’échapperont pas à votre razzia. C’est pourquoi vous devez vous attaquer au lavage de la literie, draps, taies d’oreiller, couvertures et couvre-lits, sans compter les moquettes et les tapis. Les conduits de ventilation et de chauffage ne doivent pas être oubliés, surtout si vous avez des animaux de compagnie. Tant qu’à y être, changeons aussi les filtres de toute formes : appareils de chauffage, purificateurs d’air, climatiseurs et échangeurs d’air.

Pelouse impeccable!

Si votre désirez une pelouse impeccable autour de votre maison, il est grand temps de lui accorder les premier soins. Plus tôt on en s’occupe au printemps, plus longtemps elle conservera sa beauté et sa pureté à vos yeux et à ceux des passants. Premièrement, il faut passer le râteau à feuille pour la débarrasser de tout ce qui est nuisible. Si vous trouvez votre pelouse plutôt fade et jaunâtre comparativement à celle de vos voisins, c’est que votre pelouse a besoin de respirer. Trop de débris l’isolent du soleil et de l’humidité de l’air.    Deuxièmement, il faut songer à la qualité du sol. Répandre une fine couche de terreau sur la pelouse aide à fortifier le sol. Quant à savoir quel type de terreau utiliser: engrais, compost, terre noire, suffit de s’informer auprès d’un spécialiste dans un centre de jardin.    Troisièmement, le printemps est la saison idéale pour faire un lifting à une pelouse défigurée par l’hiver ou par les petits animaux. D’abord, on enlève le vieux gazon et on retourne la terre quitte à en rajouter. Ensuite, on procède à la semence ou à l’installation de gazon en quartiers. Dans le premier cas, faudra procéder le plus vite possible ou attendre fin août ou début septembre. Attention! Il faut choisir la semence appropriée! Quant à la pose de gazon en quartiers, elle peut se faire l’été si les conditions le permettent. La reprise de la tonte du gazon sera d’une semaine environ après la pose de gazon en quartiers. Quatrièmement, la fertilisation de votre pelouse doit se faire selon certaines règles pour éviter l’excès, comme dans l’arrosage des plantes. Pour en savoir plus, on consulte le spécialiste au Centre des jardins le plus proche.  

Le pouvoir est aux acheteurs!

C’est le temps d’acquérir une propriété si votre budget vous le permet! Voilà la conclusion à laquelle arrive Recherche économique RBC dans l’élaboration de son rapport sur l’accessibilité à la propriété. L’heureuse nouvelle touche la plupart des types d’habitation.

Vu la crise économique avec ses milliers d’emplois perdus et son resserrement du crédit qui ébranle le Canada depuis fin 2008, il ne faut pas s’attendre à une explosion sur le marché de l’immobilier malgré le retour du printemps.

Par contre, l’indice à l’accessibilité à la propriété de RBC, à la baisse depuis le milieu de l’année 2004,  tourne à l’avantage des consommateurs au cours des derniers mois. « L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC mesure la proportion du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété » peut-on lire dans le communiqué de presse. Plus l’indice est élevé, plus il en coûte cher d’acquérir et de détenir la propriété. Ainsi, un indice d’accessibilité de 50 % signifie que les coûts de propriété, y compris les versements hypothécaires, les services publics et les impôts fonciers, absorbent 50 % du revenu mensuel avant impôts d’un ménage type. »

Cet indice est maintenant de 43,7% concernant les bungalows détachés, de 35,4% concernant les maisons en rangée, de 30,1% concernant les appartements en copropriété et de 50% concernant les maisons à deux étages.

L’effondrement des taux hypothécaires reste le principal facteur de l’amélioration de l’indice de l’accessibilité à la propriété. On dit aussi que l’augmentation des revenus de certains ménages est un facteur non négligeable

« Pour l’avenir, les faibles taux hypothécaires et la chute des prix des maisons continueront de contribuer à l’amélioration des indices d’accessibilité. Le ralentissement du taux de croissance des revenus freinera toutefois ce processus », explique Denis Hogue, économiste chez RBC.

L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC s’établit sur le montant requis pour acheter un bungalow détaché, considéré comme l’étalon de référence. Cet indice est de 70,3 % à Vancouver ; 51,3 % à Toronto ; 42,7 % à Calgary ; 42,7 % à Ottawa et 39,4 % à Montréal.

Selon le rapport, les prix n’ont quasiment pas bougé dans la grande région de Montréal et au Québec malgré le fort ralentissement économique. Par contre, ils devraient baisser au cours des prochains mois.

Pour accéder au rapport sur l’accessibilité à la propriété de RBC : www.rbc.com/economie/marche/pdf/housef.pdf

Sondage : On rénove? On achète?

Les intentions d’acheter une habitation ou de procéder à des rénovations ont diminué au cours du mois d’avril. Ce sont les conclusions du plus récent sondage de l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec, effectué entre le 1er et le 30 avril 2009.  

Une proportion de 3% des ménages québécois projette d’acheter une maison, un condo ou un chalet dans les douze prochains mois par rapport  à  6%  en mars, 2,8 % en février et 4,1 % en janvier. Les intentions d’achat sont de 5,4% chez les locataires, 4,9% chez les ménages de trois personnes et plus et 12,5% chez les moins de 30 ans.

Parmi ceux et celles qui projetaient d’acheter une maison dans la prochaine année, plus de la moitié n’avaient pas l’intention de procéder au cours des neufs prochains mois.

Lors du sondage précédent réalisé en mars, parmi les 6% de ménages québécois prévoyant acheter une maison au cours de la prochaine année, 42% avaient choisi une maison unifamiliale, 13 % pour un condo et 8 % pour une maison en rangée ou jumelée. Ces ménages comptaient dépenser 233 684$ en moyenne.

En ce qui a trait à la rénovation, 16,7 % des ménages québécois désirent rénover leur logement au cours des douze prochains mois, comparativement à 19% en mars et en février. Lors du sondage de mars, 52 % des ménages envisageant des rénovations voulaient faire appel à un entrepreneur, une baisse de 5% comparativement à février. Un ménage sur quatre n’avait aucune idée de la somme qu’il voulait dépenser. Les autres tournaient autour de 10 000$ en moyenne.

Les chiffres d’avril ont été obtenus au moyen d’un sondage téléphonique effectué auprès de 400 propriétaires de maisons de la région de Montréal par la firme Processus Marketing.  

L’APCHQ transige avec plus de 17 000 entreprises réparties en 16 bureaux régionaux. Les membres de l’Association réalisent 76 % des travaux en habitation au Québec. Seul agent négociateur patronal des relations de travail au résidentiel, elle représente les intérêts de quelque 13 000 employeurs et 50 000 travailleurs.

Bien préparer votre chalet pour l’été

Dans quel état l’hiver a-t-il laissé votre chalet? La question revient avec chaque printemps. Malheureusement, beaucoup de propriétaires négligent de procéder à un examen minutieux de leur seconde demeure et d’amorcer les travaux requis. Avec l’été qui frappe à notre porte, c’est le temps de passer à l’action.

-S’assurer que l’eau ne s’est introduite ni par les fenêtres, ni par le plancher, ni par les portes. 

-Inspecter l’état du toit et en profiter pour enlever le capuchon de la cheminée.

-Vérifier si un mouvement de terrain aurait ébranlé les assises ou les fondations du bâtiment.

-Changer les piles des détecteurs de fumée ou de monoxyde de carbone.

-S’assurer du bon fonctionnement de l’extincteur.

-Vérifier l’état des moustiquaires pour éviter toute invasion estivale.

-Nettoyer le terrain de tout détritus animal avant de se faire surprendre par la chaleur et son lot de moustiques.

-Faire le nettoyage du puits de surface et procéder à la première des deux analyses annuelles de l’eau. Actionner la pompe, rouvrir le robinet et remplir le réservoir du chauffe-eau. Ensuite, on branche l’appareil. 

Toute une série de mesures s’impose selon que votre chalet est alimenté à l’électricité ou au gaz propane. Suffit de consulter le site de CAA Québec.

 

 

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