Une cave naturelle pour les fruits et les légumes

Autrefois les fermiers entreposaient leurs légumes dans un espace souterrain au beau milieu d’un champ qu’on appelait le caveau. Pommes de terre, choux, carottes et autres produits du jardin prenaient le bord du caveau l’automne venu. Sinon, les légumes se retrouvaient sous la maison dans un endroit qu’on appelait la cave.

On risque peu de se tromper en affirmant qu’il existe toujours des caveaux et des caves naturelles au Québec. Suffirait de se promener dans un coin reculé de la campagne pour les dénicher.

Ces espaces souterrains ont un double avantage: ils restent frais l’été malgré les canicules et échappent aux gels terribles de l’hiver. Quiconque pénètre dans l’espace souterrain se retrouve dans un bain de fraîcheur et d’humidité, parfois avec comme seul éclairage la lumière du jour venant de la porte ouverte.

[caption id="attachment_9463" align="aligncenter" width="400"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

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Les peaux animales dans votre déco

Anita était une adolescente romantique. Elle lisait des romans à l’eau de rose et regardait des films du même genre. Elle était témoin de scènes torrides (à l’époque du moins) se déroulant devant un feu de foyer, les protagonistes étendus sur une peau d’ours, assez souvent de couleur blanche. Anita se promettait bien que lorsqu’elle  serait grande, elle aussi aurait sa peau d’ours sur laquelle s’allonger avec son amoureux.

Devinez quoi? Anita n’a jamais eu de peaux d’ours devant son foyer. Les temps changent, les goûts aussi. En fait, elle est devenue plus pragmatique. Elle ne voulait pas nettoyer régulièrement une fourrure blanche susceptible de récolter cendres et petits copeaux de bois. Mais les peaux animales demeurent prisées en décoration, qu’elles soient naturelles ou pas.

Ceux qui croient que les peaux d’animaux ne conviennent qu’aux décors champêtres seront surpris de l’allure moderne que peut prendre une pièce où s’allonge une peau animale. Regardez la photo ci-jointe. N’est-ce pas résolument tendance, tout en noir et blanc?

Dernièrement, Anita a vu de beaux fauteuils recouverts d’un tissu imitant le léopard. Étonnant! Elle avoue que si elle ne les avait pas vus, à côté d’un canapé noir, le tout installé dans une pièce couleur caramel, elle n’aurait pu imaginer une telle élégance.

[caption id="attachment_9465" align="aligncenter" width="580"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

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Les peaux animales dans votre déco

Anita était une adolescente romantique. Elle lisait des romans à l’eau de rose et regardait des films du même genre. Elle était témoin de scènes torrides (à l’époque du moins) se déroulant devant un feu de foyer, les protagonistes étendus sur une peau d’ours, assez souvent de couleur blanche. Anita se promettait bien que lorsqu’elle  serait grande, elle aussi aurait sa peau d’ours sur laquelle s’allonger avec son amoureux.

Devinez quoi? Anita n’a jamais eu de peaux d’ours devant son foyer. Les temps changent, les goûts aussi. En fait, elle est devenue plus pragmatique. Elle ne voulait pas nettoyer régulièrement une fourrure blanche susceptible de récolter cendres et petits copeaux de bois. Mais les peaux animales demeurent prisées en décoration, qu’elles soient naturelles ou pas.

Ceux qui croient que les peaux d’animaux ne conviennent qu’aux décors champêtres seront surpris de l’allure moderne que peut prendre une pièce où s’allonge une peau animale. Regardez la photo ci-jointe. N’est-ce pas résolument tendance, tout en noir et blanc?

Dernièrement, Anita a vu de beaux fauteuils recouverts d’un tissu imitant le léopard. Étonnant! Elle avoue que si elle ne les avait pas vus, à côté d’un canapé noir, le tout installé dans une pièce couleur caramel, elle n’aurait pu imaginer une telle élégance.

[caption id="attachment_9465" align="aligncenter" width="580"]iStockphoto iStockphoto[/caption]

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La maison sur la cascade

Ils sont légion les propriétaires qui aménagent un cours d’eau dans la cour arrière juste pour entendre l’eau murmurer lorsqu’un besoin de décompression se manifeste. D’autres acquièrent une cascade artificielle, sorte de bibelot composé de roches miniatures et d’un filet d’eau que l’on pose sur un meuble. Tous ces propriétaires seront verts de jalousie en apprenant qu’en Pennsylvanie, près de la ville de Pittsburgh, une maison se dresse juste au-dessus d’une vraie cascade, au cœur même de la nature.

Faisons un saut dans les années 30. Le célèbre architecte Frank Lloyd Wright est invité chez Edgar Kaufmann, un homme d’affaires prospère de la région. À un moment donné, l’architecte déclare au fils de l’hôte, qui étudie l’architecture avec le grand maître, que ses parents méritent davantage que la résidence dans laquelle ils habitent.

À l’époque, la famille Kaufmann possédait une sorte de chalet près d’une cascade. Vint le moment où le bâtiment exigea des rénovations. N’ayant pas oublié la remarque de Wright, les Kaufmann l’invitent à leur proposer un concept. L’architecte visite la région, retourne à ses ateliers et met ses étudiants au travail.

[caption id="attachment_9462" align="aligncenter" width="549"]Fallingwater de C.Highsmith - Wikipedia Fallingwater de C.Highsmith – Wikipedia[/caption]

Le jour où Wright dévoile son concept, Edgar Kaufmann est jeté à terre. Il s’attendait à une résidence bâtie au-dessous de la cascade, juste en face, afin de jouir du panorama. Innovateur dans l’âme, Wright avait préféré ériger la maison au-dessus de la chute d’eau. Perplexe, Kaufmann a finalement donné son aval.

L’originalité du projet et la témérité de Wright ont provoqué de nombreuses disputes entre l’architecte, la famille Kaufmann, les ingénieurs et l’entrepreneur en construction, notamment en ce qui a trait à la construction du pont et aux travaux de soutènement. Mais le résultat passera à l’histoire puisque  la résidence Kaufmann, appelée aussi «Fallingwater», sera transformée en musée en 1964. Elle est considérée comme un chef d’œuvre de l’intégration entre la nature et l’être humain, que Wright appelait l’architecture organique. Le «Smithsonian Magazine» a inclus la résidence dans sa liste des 28 sites à visiter avant de mourir.[……]

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La maison sur la cascade

Ils sont légion les propriétaires qui aménagent un cours d’eau dans la cour arrière juste pour entendre l’eau murmurer lorsqu’un besoin de décompression se manifeste. D’autres acquièrent une cascade artificielle, sorte de bibelot composé de roches miniatures et d’un filet d’eau que l’on pose sur un meuble. Tous ces propriétaires seront verts de jalousie en apprenant qu’en Pennsylvanie, près de la ville de Pittsburgh, une maison se dresse juste au-dessus d’une vraie cascade, au cœur même de la nature.

Faisons un saut dans les années 30. Le célèbre architecte Frank Lloyd Wright est invité chez Edgar Kaufmann, un homme d’affaires prospère de la région. À un moment donné, l’architecte déclare au fils de l’hôte, qui étudie l’architecture avec le grand maître, que ses parents méritent davantage que la résidence dans laquelle ils habitent.

À l’époque, la famille Kaufmann possédait une sorte de chalet près d’une cascade. Vint le moment où le bâtiment exigea des rénovations. N’ayant pas oublié la remarque de Wright, les Kaufmann l’invitent à leur proposer un concept. L’architecte visite la région, retourne à ses ateliers et met ses étudiants au travail.

[caption id="attachment_9462" align="aligncenter" width="549"]Fallingwater de C.Highsmith - Wikipedia Fallingwater de C.Highsmith – Wikipedia[/caption]

Le jour où Wright dévoile son concept, Edgar Kaufmann est jeté à terre. Il s’attendait à une résidence bâtie au-dessous de la cascade, juste en face, afin de jouir du panorama. Innovateur dans l’âme, Wright avait préféré ériger la maison au-dessus de la chute d’eau. Perplexe, Kaufmann a finalement donné son aval.

L’originalité du projet et la témérité de Wright ont provoqué de nombreuses disputes entre l’architecte, la famille Kaufmann, les ingénieurs et l’entrepreneur en construction, notamment en ce qui a trait à la construction du pont et aux travaux de soutènement. Mais le résultat passera à l’histoire puisque  la résidence Kaufmann, appelée aussi «Fallingwater», sera transformée en musée en 1964. Elle est considérée comme un chef d’œuvre de l’intégration entre la nature et l’être humain, que Wright appelait l’architecture organique. Le «Smithsonian Magazine» a inclus la résidence dans sa liste des 28 sites à visiter avant de mourir.[……]

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