Détectez les vices d’un condo

La popularité du condo ne faiblit pas. La frénésie persiste. Il faut construire rapidement pour répondre à la demande. Attention, danger!

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On ne le répète jamais assez. Lorsque vient le temps d’acheter une maison, il est préférable de la faire inspecter de fond en comble. S’il s’agit d’une copropriété, on dirait que le réflexe est moins prompt. Pourtant, nous avons maintes fois lu et entendu que des nouveaux propriétaires de condos ont eu de bien mauvaises surprises dans les mois ou les années suivant l’achat.

Le journaliste André Dumont de La Presse soutient que c’est dans l’espace commun que ces vices se manifestent le plus souvent. Et par le plus malheureux des hasards, ils sont les plus coûteux. Pensons à la piscine, aux meubles d’entrée, aux allées, aux portes de garages qui ne s’usent pas au même rythme.

Nous sommes biens heureux d’être tombés sur cet article de M. Dumont parmi nos réserves de références car il vaut la peine d’être lu. L’auteur semble connaître à fond l’univers des copropriétés.

Exemple: «Exigez du copropriétaire vendeur qu’il vous obtienne les comptes rendus des réunions du conseil d’administration du syndicat de copropriété des deux dernières années, ainsi qu’une preuve des sommes accumulées dans le fonds de prévoyance. Cette démarche est encore plus importante que l’inspection préachat.»

Dumont aborde la nécessité de l’inspection et les garanties des constructeurs, détaille le vieillissement d’une copropriété et décrit les travaux à exécuter selon l’âge du bâtiment.

L’article risque d’en intéresser plusieurs car la ruée des boomers vers la copropriété est loin d’être terminée tandis que les membres de la génération Y, qui voient l’achat d’une maison devenir de plus en plus difficile à atteindre, continueront à se tourner vers les chers condos.

Photo : istock.com

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