Témoignages de nos clients
« À l’automne 2010, j’ai réussi à acheter mon premier condo. J’étais assez fière de moi, propriétaire unique à 34 ans. Mais... au mois d’avril suivant, voilà que la thermopompe fait des siennes. N’y connaissant rien, j’ai un peu paniqué; et puis je me suis souvenu de la Protection domiciliaire. J’ai retrouvé les infos dans un tiroir et j’ai téléphoné le 1 877 491-2433. En 24 heures, le problème était réglé et la Protection couvrait les frais. Je trouve que je me suis bien sortie de cette première mésaventure de propriétaire grâce à la Protection domiciliaire. C’est certain, si je rachète un jour, je vais m’arranger pour avoir la même protection. »
Chantal C., Laval
« On a vendu notre bungalow, devenu trop petit pour la famille, par l’entremise d’un courtier que mon mari connaissait et qui était chez Via Capitale. La vie est pleine de surprises, l’acheteur qui a fait l’offre, Jean-François, était un ami d’enfance; ça nous faisait moins de peine de quitter notre maison. Après son installation, Jean-François nous a téléphoné et il était mal à l’aise de nous dire que la fournaise ne fonctionnait plus; nous autres aussi, ça nous a rendu mal à l’aise. Mais mon mari se rappelait que le courtier lui avait parlé d’une Protection pour ces affaires-là. Jean-François a communiqué avec Via Capitale et le problème s’est réglé au grand bonheur de tout le monde. Acheter sans une telle protection ? Je n’y penserais même pas ! »
Monique D., Québec
« On venait juste de se marier et on rêvait d’acheter notre maison. Pour pouvoir devenir propriétaire, nous avons fait un RAP pour compléter notre mise de fonds. Pour la suite, mon conjoint Jonathan avait un bon job dans le domaine pharmaceutique et moi, je suis adjointe administrative dans un bureau d’avocat du centre-ville. On s’arrange quand même assez bien. Je devrais dire “arrangeait”, car Pierre a perdu son emploi suite à d’importantes coupures chez son employeur. Ouf, là on a eu chaud, c’est sûr avec un seul revenu, on était pas capable de rencontrer les mensualités hypothécaires. Jonathan a pensé à la Protection hypothécaire... des fois que ça marcherait. Il a téléphoné et oui, ça marchait, on était admissible.
4 mois plus tard, Jonathan a retrouvé un emploi encore mieux rémunéré qu’avant; les remboursements de la Protection hypothécaire lui ont permis de prendre du recul face à la recherche d’emploi et d’être plus sélectif vis-à-vis les employeurs. Merci à la Protection hypothécaire et merci à Via Capitale. »
Lucie B., Montréal
« Si vous êtes en marché d’acheter une maison, suivez mon conseil, assurez-vous d’avoir des protections.
Nous, on a acheté une maison de campagne en prévision de la retraite. Mais il nous reste quand même un bon dix ans à travailler. On a donc gardé un pied à terre en ville. Moi, je suis technicienne dentaire et Pierre est infirmier. On est pas riche mais on s’arrange bien et on aura une retraite planifiée. Tout s’annonçait donc super bien quand soudainement, une fin de semaine de cauchemars vient mettre fin à nos rêves. La clinique où je travaille m’annonce le vendredi soir que mon poste est aboli suite à une restructuration majeure. Samedi matin, on se lève, y’a 2 pouces d’eau au sous-sol, la pompe submersible n’ayant pas fonctionné, l’eau a débordé. Et jamais 2 sans 3, plus d’eau chaude, le réservoir à eau chaude a péri durant la même fin de semaine.
J’étais presque contente de ne pas aller travailler le lundi matin; fallait que je m’occupe des assurances, des réparations, etc. Mais la bonne nouvelle, c’est que nous avions acheté avec un courtier Via Capitale qui vantait ses Protections. J’ai donc appelé et j’ai eu trois bonnes nouvelles du même coup : la pompe submersible et le réservoir étaient couverts par la Protection domiciliaire et j’étais admissible à la Protection hypothécaire qui remboursait ma part de l’hypothèque jusqu’à ce que je retrouve un emploi.
Bon, il ne restait plus qu’à appeler la compagnie d’assurance pour les dégâts causés par l’eau; c’était un bon jour, pas de problème, la compagnie payait le nettoyage.
Finalement, j’ai passé la semaine à la maison à gérer les réparations. Le vendredi matin, j’ai reçu un téléphone de mon ex-employeur qui me disait s’associer avec une autre clinique et qu’il me reprendrait dès qu’il serait installé.
Résumé : une fin de semaine de cauchemars, une semaine de coordination, un sous-sol réaménagé et un nouvel emploi mieux situé.
Merci, merci, merci, Via Capitale ! »
Claire D., Trois-Rivières
« Après que les enfants sont partis de la maison, ma femme et moi on a décidé de vendre la maison familiale et de s’installer dans un condo moderne, plus près de tout.
On avait déjà fini de payer la maison et on a réparti le montant de la vente en placements et en acompte sur le condo. Comme on travaille tous les deux, c’était pas un problème, les revenus rentraient réguliers, jusqu’au jour où Claire, ma femme, a été remerciée après 15 ans de travail; l’entreprise fermait ses portes. Notre budget était basé sur deux revenus, ça compliquait un peu les choses; mais Claire a entendu l’annonce de Via Capitale à la télé et s’est souvenu que notre courtier nous avait parlé de ça. Elle a téléphoné et on lui a confirmé que sa part des remboursements hypothécaires était couverte pendant un an ou jusqu’à ce qu’elle se retrouve un emploi. Se sentant en sécurité, Claire en a profité pour s’inscrire à une formation professionnelle qui l’intéressait depuis longtemps et pour laquelle, elle ne trouvait jamais le temps. En bout de ligne, quand elle a retrouvé un emploi, il était mieux rémunéré. Dans notre cas, la Protection hypothécaire a eu un impact positif c’est certain ! »
Claire et Paul T., Québec
« Nous avons acheté au printemps dernier une belle maison à Saint-Eustache par l’intermédiaire d’un courtier de Via Capitale. Tout ce que nous voulions y était : les chambres, la cour, la piscine et même l’unité de climatisation… très utile en été, lors des grandes chaleurs.
Quand en juillet celle-ci nous a lâchée, on a été très heureux de pouvoir compter sur la Protection domiciliaire. Tout est rentré dans l’ordre très rapidement. Pour nous, c’était la preuve qu’on pouvait compter sur notre courtier, même après que la transaction ait eu lieu. Je recommanderai toujours un courtier de Via Capitale, sans aucun problème ! »Yves C. et Ginette L., Saint-Eustache
« L’achat d’une propriété, c’est une bonne chose, mais ça comporte son lot de stress. Moi, j’ai été très heureux d’acheter mon condo, mais je savais, durant les premiers temps que je devais compter tous mes sous. C’est pourquoi, quand j’ai été mis à pied de mon travail, j’ai paniqué… Je me suis soudainement rappelé que mon courtier m’avait parlé de la Protection hypothécaire, en cas de perte d’emploi. Si je suis encore aujourd’hui propriétaire de mon condo, c’est grâce à ça : jamais je n’aurais pu rester propriétaire sans cette aide et c’est pourquoi je remercie encore mon courtier de Via Capitale ! »
Robert T., Longueuil
« Claude et Robert nous ont raconté combien heureux ils ont été de pouvoir compter sur la Protection domiciliaire lorsque le lave-vaisselle, tout d’abord, puis le congélateur, ensuite, ont fait défaut au cours de la première année de l’achat de leur condo, à Montréal. Ils ont été unanimes à se féliciter d’avoir fait affaire avec un courtier du réseau Via Capitale. »
Claude P. et Robert D., Montréal
« Un courtier immobilier, c’est celui qui nous aide à trouver notre maison de rêve. Un «bon» courtier immobilier, pour nous, c’est quelqu’un qui répond à notre appel quand la transaction est complétée. Un «très bon» courtier, c’est quelqu’un qui en fait encore plus, comme de nous offrir les Protections hypothécaire et domiciliaire. Et comme nous avons pu bénéficier des deux Protections, ce fut deux bonnes raisons de faire affaires avec notre courtier de Via Capitale que nous recommandons encore à tous nos amis. »
Françoise C. et Daniel R., Québec
« Je dois dire un gros merci à notre courtier qui a su être présent quand nous avons eu besoin de lui lorsque notre aspirateur central, inclus dans l’achat de notre maison, a brisé l’été dernier. C’est dans les petits détails que se trouvent parfois les gros ennuis. C’est dans les petits gestes qu’on peut dire un gros Merci ! »
Marthe V., Montréal




