Vous voulez faire du fric?

Si la réponse est oui, relevez les manches et visez les résidences intergénérationnelles, les maisons à la campagne, les terres à bois, les terrains destinés à la construction résidentielle et les maisons écoénergétiques.

Vous voulez perdre de l’argent? Visez les immeubles locatifs, les immeubles à bureaux et commerciaux, les bungalows, les propriétés urbaines somptueuses et les résidences pour personnes âgées.

Vous voulez en savoir plus? Un survol du livre « L’immobilier en 2025, investir autrement » de Martin Provencher s’impose.

Je ne connais pas le gars. Tout ce que je sais, c’est qu’il a acheté son premier immeuble à revenu à 17 ans et qu’il dispose d’un mélange de diplômes en administration, en psychologie et en gestion immobilière. À 27 ans, il gérait un portefeuille immobilier de plus de 20 millions. Il est l’auteur des bouquins «Comment acheter ma première propriété», «Investir et réussir en immobilier» et « Comment j’ai acheté ma première maison… à 17 ans. » Il est également conférencier.

Martin Provencher s’appuie sur les données de l’actualité quotidienne pour étayer ses affirmations.

C’est parce que les gens vivront de plus en plus vieux et en meilleure santé que les maisons intergénérationnelles, abritant famille et grands-parents sous un même toit, sont appelées à se multiplier. Des crédits d’impôt et des services de qualité à domicile seront des facteurs incitatifs. Donc, l’avenir des résidences pour personnes âgées s’annonce sombre, sauf celles qui offriront des soins et des services de qualité aux gens en perte d’autonomie.

C’est parce que l’avenir appartient à l’écologie que les résidences écoénergétiques et les terres à bois vont prendre de la valeur.

C’est parce que la population va connaître une croissance exponentielle au cours des prochaines années et que de plus en plus de gens, devant une montée galopante de l’inflation provoquée par une demande accrue d’énergie, vont passer du statut de locataire à celui de propriétaire que les terrains destinés à la construction résidentielle demeurent un investissement intéressant.

C’est parce que le fameux « bloc à appartement » deviendra trop coûteux (l’inflation rappelez-vous) qu’il ne générera plus autant d’argent qu’avant.

C’est parce que les propriétés de luxe deviendront inabordables et que les nantis opteront pour la campagne que la demande pour les maisons somptueuses en milieu urbain baissera.

C’est parce que les gens seront plus nombreux à travailler à partir de leur domicile que la demande pour des immeubles à bureau restera stagnante.

L’auteur apporte d’autres réflexions sur les maisons jumelées, les copropriétés, les bungalows et les immeubles industriels.

« L’immobilier en 2025, investir autrement » est publié aux Éditions La Presse.

Pour en savoir plus :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201003/21/01-4262762-linvestisseur-immobilier-nechappera-pas-aux-nouvelles-tendances.php

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