Les ventes résidentielles bondissent

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La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) publiait récemment les statistiques du marché immobilier résidentiel en milieux urbains et ruraux, d’après, comme toujours, la base de données provinciale Centris®. Les résultats:

-Hausse de 8 % des ventes durant le premier trimestre 2016 par rapport au même trimestre l’an dernier. C’est une septième augmentation consécutive et le premier trimestre annuel le plus fructueux au cours des trois dernières années.

-Mise à part celle du Saguenay dont les ventes ont chuté de 9%, toutes les régions ont vu leurs ventes augmenter : Gatineau 13%, Montréal 10%, Sherbrooke 10%, Trois-Rivières 4% et Québec 2%.

-Hausses également ailleurs: Val-d’Or 65%, Baie-Comeau 36 %, Saint-Jean-sur-Richelieu 30 % et Thetford Mines 21 %. Les baisses ont été spectaculaires à Mont-Tremblant 31 %, Rivière-du-Loup 28 %, Sept-Îles 29 %et Shawinigan 20 %.

-Le prix médian des unifamiliales: 233 000 $, une hausse de 2 %, toujours par rapport au premier trimestre de 2015. Il a fait un bond de 3 % à Gatineau et de 2% à Montréal. À Québec, il est de 246 000 $.

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« Fait intéressant à noter, après une hausse ininterrompue de plus de cinq ans, le nombre de propriétés à vendre au Québec a diminué au premier trimestre de 2016 pour la toute première fois depuis le deuxième trimestre de 2010 », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

Dans le Grand Montréal, la hausse de 10% représente une septième hausse trimestrielle consécutive, la plus longue séquence enregistrée depuis 2000, moment où cette statistique a été prise en considération.

Voici les faits saillants rapportés quasi intégralement:

  • Les 10 601 transactions représentent le meilleur début d’année en 4 ans en termes d’activité sur le marché résidentiel de la région de Montréal.
  • Une croissance de 20 % des transactions de plex de deux à cinq logements a été observée, tandis que la copropriété et l’unifamiliale ont affiché des hausses de 12 % et de 8 %, respectivement.
  • Chacun des cinq principaux secteurs géographiques a vu son nombre de transactions augmenter: Vaudreuil-Soulanges (+ 22 %), Rive-Sud (+ 11 %), l’île de Montréal (+ 9 %), Rive-Nord (+ 9 %) et Laval (+ 7 %).
  • Les ventes de propriétés de 500 000 $ et plus, toutes catégories confondues, ont bondi de 21 % à l’échelle de la RMR.
  • Les petits immeubles locatifs de deux à cinq logements (455 000 $) et l’unifamiliale (285 000 $) ont enregistré des augmentations respectives de 5 % et de 2 % de leur prix médian, tandis qu’une légère diminution a été observée pour la copropriété (230 000 $, soit de -1 %).
  • Le prix médian des unifamiliales a progressé de 3 % sur l’île de Montréal (395 000 $) et sur la Rive-Nord (244 000 $), soit la plus forte hausse parmi les cinq grands secteurs de la RMR.
  • La moitié des copropriétés de l’île de Montréal se sont vendues à un prix supérieur à 276 540 $. Il s’agit d’une augmentation de 4 % sur douze mois qui s’explique principalement par une effervescence des ventes dans les gammes de prix de 500 000 $ et plus.
  • 34 208 propriétés affichaient « À vendre » dans la RMR de Montréal, soit 5 %.
  • L’offre de maisons unifamiliales et de plex a diminué de 8 % et de 6 % respectivement, tandis que celle de copropriétés est demeurée stable.

Daniel Dagenais président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). «Pour la copropriété, bien qu’un surplus persiste encore, nous venons d’observer la toute première stabilité des inscriptions en vigueur après 21 trimestres de hausses consécutives. »

Photo: istock.com

 

 

 

 

 

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