Un des cauchemars du bricoleur

J’ai demandé à des bricoleurs de mon entourage ce qu’ils trouvaient le plus difficile dans les travaux de rénovation. Réponse: la suppression d’une cloison est un travail qui leur procure souvent beaucoup d’inquiétude.

iStockphoto LP

En fait, c’est l’inconnu qui constitue l’élément générateur d’un plus grand stress. On ne sait jamais ce qu’il y a dans un mur, surtout dans les maisons plus vieilles, les règles de construction n’étant pas aussi strictes à l’époque.

Paraît qu’il faut y aller délicatement en essayant de réduire les dégâts. Si l’on procède avec soin, on finit par découvrir le contenu d’un mur. On y trouve du filage électrique, des conduits d’aération, des tuyaux et peut-être des surprises.

Ces bricoleurs «amateurs» m’ont également mentionné que le plus important dans une telle aventure est de s’assurer que le mur visé par la démolition n’est pas porteur. En effet, s’il s’agit d’un mur qui porte le toit de la maison, ou le plancher d’un étage supérieur. La procédure sera différente et plus exigeante.

Encore une fois, le soutien d’experts est toujours souhaitable. Ils pourront vous guider dans l’acquisition d’outils de détection afin de repérer le contenu du mur.  Il est certain que de faire affaire avec des menuisiers membres d’une association reconnue et ayant une couverture d’assurances, est plutôt rassurant.

Plusieurs sites Web le confirment. Par exemple, l’Agence qualité construction amène le bricoleur à réfléchir sur les points auxquels on doit porter une attention particulière. Les experts du site nous indiquent certaines pathologies potentielles, les choses à faire ou à ne pas faire, tout en proposant des ouvrages de référence.

Pour se conformer aux exigences municipales, et tel que mentionné dans l’infolettre de décembre, pensons à demander un permis de rénovation auprès de notre municipalité.

Ça me ramène quelques années en arrière alors que j’avais décidé d’enlever la majeure partie du mur entre la cuisine et la salle à manger de ma maison. J’avais alors autorisé mes enfants à défoncer le mur à leur goût. Vous pouvez me croire, le dégât était impressionnant ! Et qui dit plus de dégâts, dit plus de ramassage.

J’avoue que ce n’était pas du tout prudent d’agir ainsi. Heureusement, outre l’ampleur du dégât qu’une telle procédure occasionne, rien de grave ne s’est produit.

On se souvient encore aujourd’hui de cette leçon lorsqu’on procède à des rénovations. Pour mes enfants, c’est surtout le souvenir du plaisir qu’ils ont eu à frapper la cloison de toutes leurs forces. Tant ma fille que mon fils, ils se voyaient comme dans les films à défoncer facilement la cloison. La réalité est toute autre et ils ont constaté que beaucoup d’efforts sont nécessaires pour retirer ce qui a été construit.

Cet événement nous a laissé un beau souvenir. Et, comme tous les moments heureux de la vie, on en rit encore aujourd’hui.

Références:Agence qualité construction

Photos : iStockphoto LP

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