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Une excellente année pour l’immobilier malgré un contexte économique fluctuant

L’année 2014 a laissé un léger goût amer avec des ventes résidentielles moindres qu’escomptées, motivant plusieurs analystes à prévoir une prudente augmentation de 2 % pour 2015. Or, malgré divers rebondissements économiques, le marché immobilier nous a réservé plusieurs belles surprises à l’échelle de la province au cours de cette année.

Taux directeur, dépréciation du dollar et emplois

Notamment, au grand étonnement de tous, la Banque du Canada a décidé, au début de l’année, de réduire son taux directeur à 0,75 %, favorisant ainsi une diminution des taux hypothécaires. Les répercussions de ce changement ont donné lieu à des termes plus bas et à de généreux rabais. De surcroît en juillet dernier, la Banque du Canada récidivait, faisant passer son taux directeur à 0,50 %. Si cette deuxième diminution n’a pas eu autant d’effet sur les taux hypothécaires que la précédente, elle a au moins eu le mérite d’influencer les banques canadiennes à réduire leur taux préférentiel respectif, aidant entre autres l’économie canadienne à retrouver de sa vigueur.

Également, au chapitre des facteurs influençant le marché, le domaine de l’emploi s’est montré particulièrement résistant aux fluctuations, affichant la création de plus de 80 000 emplois au Canada au cours de l’année.

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Plus de ventes que prévues et légère augmentation de prix

Si plusieurs anticipaient un faible accroissement des ventes résidentielles de 2 % pour 2015, comme mentionné plus haut, on dénotait déjà, à mi-chemin de l’année, une augmentation de 5 %. La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) prévoyait même terminer l’année avec 6 % ou 7 %, annonçant du même coup que 2015 se clôturerait sans doute avec près de 75 000 propriétés vendues, une affirmation partagée également par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Concernant les prix des propriétés auxquels plusieurs prêtaient une stagnation prochaine, ceux-ci ont enregistré une timide augmentation de 1 % selon la FCIQ au cours de 2015. À cet effet, la SCHL présageait « un prix moyen Centris® entre 260 000 à 280 000 $ pour cette année ». Continuer la lecture

Le condo à Montréal, Toronto et Vancouver

Se basant sur les statistiques provinciales Centris,  la Chambre immobilière du Grand Montréal rapporte que les ventes résidentielles ont connu une hausse de 2% dans la région de Montréal au mois de juillet, comparativement à juillet 2013.

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Il s’agit d’une deuxième hausse mensuelle après une longue série de huit baisses consécutives.

Le secteur de la copropriété est le grand responsable de ce renversement avec une augmentation des ventes de 13%, une performance qui dépasse celle de  juin qui se chiffrait à 7%. Pour le moment,  le prix moyen des copropriétés se fixe à 235 000 $,  un bond de  3 % par rapport à juillet 2013.

Les plex ont affiché une hausse de 3% tandis que les ventes de maisons unifamiliales ont baissé de 4%.  Quant au prix moyen, il est de 449 000$ pour les premiers (une augmentation de 7%) et de 287 500$ pour les deuxièmes.

D’autre part, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) a mené une enquête auprès des copropriétaires à Toronto et à Vancouver. Voici les résultats : Continuer la lecture

Le marché de la revente : une mer sans vague

L’année folle de 2009 étant derrière, le marché de la revente a repris soncours régulier en 2010 selon l’Association canadienne de l’immeuble.

« Les ventes réelles (non désaisonnalisées) réalisées à l’échellenationale par l’entremise du système MLS® des chambres immobilières canadiennesont accusé un recul de 14,4 % sur douze mois en décembre 2010. Cette réalitétient compte des ventes record conclues en décembre 2009. L’activitéenregistrée en décembre 2010 s’est hissée à un niveau légèrement supérieur,comparativement à la moyenne enregistrée au cours des 10 dernières années pour lemois de décembre » stipule le communiqué de presse. Continuer la lecture

Un novembre calme sur le marché de la revente

Quatre mois consécutifs d’augmentation ont abouti à un mois de novembre sanshistoire sur le marché résidentiel de la revente au pays.

Selon les statistiques compilées par l’Association canadienne de l’immeuble(ACI), les ventes résidentielles désaisonnalisées ont connu une hausse de 4,8%le mois dernier. Les ventes désaisonnalisées sont maintenant de 19,5%supérieures aux niveaux enregistrés en juillet dernier, la période la pluscreuse de l’année.

Comparativement à octobre, des hausses mensuelles ont été constatées à Toronto (6%), à Montréal (8,2%), dans la régionmétropolitaine de Vancouver (11,3%), à Calgary (2,6%), à Edmonton(6,9%), à Ottawa (4,2%), à Fraser Valley (10,5%), et à London & St.Thomas (6,5%).

Quant aux ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières), ellesétaient de 9,3 % inférieures aux niveaux atteints en novembre 2009.

Les nouveaux mandats résidentiels désaisonnalisés ont baissé de 0,7 % ennovembre. Ils sont toujours 14,6 % inférieurs au sommet atteint en avrildernier. « Une hausse des nouveaux mandats permettra sans doute à plusieursmarchés vendeurs de reprendre l’équilibre au cours des prochains mois »,déclare Gregory Klump, l’économiste en chef del’ACI. « On prévoit que si les ventes augmentent et les prix sestabilisent, les propriétaires-vendeurs qui attendaient que la conjonctures’améliore pour inscrire leurs maisons sur le marché iront de l’avantmaintenant que la demande en logements prend du mieux depuis quelques mois. »

Le nombre de mois en inventaire, qui désigne le nombre de mois qu’ilfaudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel,  se situait à 5,8 mois à la fin de novembre.Une hausse de 6,1 mois par rapport à octobre.Le prix moyen des maisons venduesau pays s’élevait à 344 268 $.

« Suite aux baisses significatives qui ont été enregistrées au début de larécente récession économique et les hausses vertigineuses qui se sont produitespendant la reprise qui a suivi, le marché de l’habitation au pays semble retournerà des niveaux habituels », déclare Klump. « Les modifications prudentes etsuffisantes qui ont été apportées aux règlements hypothécaires plus tôt cetteannée sont parvenues à empêcher l’activité spéculative sur le marché del’habitation, tout en assurant que l’abordabilité des logements soit toujoursune option pour plusieurs acheteurs d’habitations solvables. Cela est une bonnechose, puisque l’activité résidentielle a favorisé la croissance économique au Canada cette année. La hausse des taux d’intérêt etune croissance de l’emploi moins importante à l’horizon contribueront sansdoute à une augmentation moins significative des ventes résidentielles et duprix moyen l’année prochaine, et tiendront compte d’une baisse des prévisionsde la croissance économique. »

L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) représente les intérêts de plusde 100 000 courtiers immobiliers qui relèvent de plus de 100 chambres etassociations immobilières.

D’autres renseignements sont affichés au http://www.crea.ca/public/news_stats/pdfs/2010_12_15_media_report_fr.pdfet http://www.crea.ca/public/news_stats/media.htm.