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Prêt hypothécaire : des réponses à vos questions

Quel est le minimum requis pour la mise de fonds ?
La mise de fonds minimale exigée pour l’obtention d’un prêt à l’achat d’une propriété doit être équivalente à 20% du prix de vente de la propriété. Si vous n’avez pas la somme requise, vous pouvez recourir à l’assurance hypothécaire et vous n’aurez alors que 5% du prix de vente de la propriété à débourser. Dans un cas comme dans l’autre, vous devrez démontrer que vous possédez l’équivalent de 1,5% pour les frais de démarrage.

Qu’en est-il des constructeurs qui offrent d’acheter une propriété sans aucune mise de fonds ?
Certains constructeurs offrent des programmes approuvés par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) qui permettent d’acheter une propriété sans mise de fonds. Par contre, ces programmes comportent des critères très précis et la mise de fonds n’est habituellement que reportée à plus tard.

Cela dit, ce ne sont que quelques cas d’exception puisque la loi exige une mise de fonds minimale lors de l’achat d’une propriété. La meilleure façon de réduire votre mise de fonds initiale est d’assurer votre prêt avec un assureur hypothécaire, par exemple la SCHL ou Genworth. Vous pourrez ainsi acheter une propriété en versant une mise de fonds minimale de 5%.

Dans tous les cas, la mise de fonds doit provenir de vos propres ressources conformément à l’assurance prêt hypothécaire traditionnelle ou de dons de vos proches parents.

Les acheteurs qui savent bien gérer leurs dettes peuvent verser une mise de fonds de 5% en ayant recours à plusieurs sources, notamment un emprunt ou les incitatifs accordés par le prêteur, pourvu qu’il n’y ait aucun lien de dépendance avec l’achat ou la vente de la propriété. Communiquez avec votre prêteur pour vérifier s’il peut vous offrir ce produit d’assurance et pour connaître les critères d’admissibilité. Continuer la lecture

Le ciel est bleu sur le marché de la revente

Le marché de larevente risque d’être autre chose qu’un long fleuve tranquille en 2012. C’estdu moins l’avis de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) qui vient deprolonger jusqu’en 2012 ses prévisions de 2011 en matière de ventesrésidentielles.

D’abord, un indice important : lesventes ont repris plus vite que prévu durant les six derniers mois de 2010.Ensuite, deux facteurs d’accélération: les gourous de l’économie prévoient unecroissance économique plus forte que prévu, puis les consommateurs ont retrouvéleur optimisme selon les derniers sondages.   Continuer la lecture

Un contrôle des loyers est réclamé

Fallait s’y attendre! Les associations de propriétaires réclament uneaugmentation substantielle des taux de loyers, mais le son de cloche est biendifférent du côté des associations de défense des locataires. Pour elle, lemessage est clair : il faut geler les taux.

« Les loyers ont déjà trop augmenté à la faveur de lapénurie de logements locatifs des dix dernières années. Il faut contester leshausses! » lance le coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagementurbain, François Saillant. Continuer la lecture

Loyers: la CORPIQ se montre impatiente

La Régie du logement venait à peine de publier ses estimations quant aux augmentations du prix de loyer que la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) passait à l’attaque.
Les taux suggérés par la Régie sont trop faibles, les immeubles à revenu vont se détériorer davantage parce que les propriétaires sont à court de revenus, les querelles risquent de se multiplier entre propriétaires et locataires à cause des taux décrétés par la Régie qui ne respectent pas les conditions du marché. Continuer la lecture

La Régie du logement publie ses estimations

La Régie dulogement a rendu publiques cette semaine les estimations moyennesd’augmentation de loyer établies en vertu du Règlement sur les critères defixation de loyer.

À partir de maintenant, propriétairesd’immeubles locatifs et locataires se pencheront sur ces estimations pourparvenir à un accord concernant une augmentation éventuelle du loyer. Cesestimations n’imposent aucun taux au marché.

« Les dépenses d’exploitation pour un immeuble pourraient justifier unevariation de loyer distincte de ces estimations » écrit la Régie dans lecommuniqué.

Voici le tableau des estimations sanségard aux variations de taxesmunicipales et scolaires, ni des améliorations majeures.

Logements chauffés

Estimation des augmentations

à l’électricité

0,6 %

au gaz

0,6 %

au mazout

2,7 %

Logements non chauffés

0,5 %

Si propriétaires et locataires nes’entendent pas, ils peuvent toujours consulter le formulaire Calcul 2011 / Comment s’entendre sur le loyer.

« Ce formulaire permet un calculplus précis du loyer en tenant compte de la variation des taxes municipales etscolaires, des améliorations majeures, ainsi que de l’ensemble des coûtsd’exploitation de l’immeuble », explique la Régie.

On peut se procurer le formulaireinteractif sur le site Internet de la Régie du logement à l’adresse http://www.rdl.gouv.qc.ca.Il sera aussi disponible sur papier au cours de la seconde semaine de février.

La Régie du logement ajoute :« Il est important de noter que des règles précises s’appliquent enmatière d’augmentation de loyer pour les logements locatifs. Ces règles ainsique les modèles d’avis d’augmentation de loyer et de réponse à un avisd’augmentation peuvent aussi être obtenus via le site Internet de la Régie dulogement. En outre, lorsqu’il y a fixation du loyer par le tribunal, le calculjudiciaire se fait à partir des dépenses d’exploitation de l’immeuble et nondes estimations moyennes. »

Info : 514 873-2245 (BAIL)pour les régions de Montréal, Longueuil et Laval.
1 800 683-2245 (BAIL) pour le reste de la province.