Archives pour l'étiquette sondage BMO

Immigrants: une maison avant les voyages

Malgré un tas d’études prouvant le contraire, le mythe voulant que les immigrants vivent aux crochets des Canadiens persiste. Pourquoi? Difficile à dire.

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Un sondage mené par BMO du 4 au 19 février derniers le confirme une fois de plus: loin d’arriver au Canada les poches vides, les immigrants franchissent la frontière avec, en moyenne, une somme de 47 000$ à leur actif.

Une fois les frais d’installation payés, il leur reste en moyenne 20 000$. Ce n’est pas la mer à boire, mais nous sommes loin de l’image du pauvre immigrant qui viendra grossir les rangs des sans-abri ou des prestataires d’assurance-sociale.

Que feront les immigrants de ces 20 000$ ?  Et de l’argent qu’ils gagneront dès leur premier travail ? Un pourcentage de 53% épargnera pour les vieux jours, 49% pour l’éducation des enfants, 44 % pour un bien important comme une maison ou une voiture et 36% pour un voyage. Continuer la lecture

Les femmes préfèrent le risque calculé

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Il me semble avoir entendu l’information de la bouche de Charles Tisseyre, animateur à l’émission Découvertes à Radio-Canada. Sinon, je l’ai lue dans la section sciences de Cyberpresse.

On traitait du pourquoi la plupart des hommes ont de la facilité à se repérer face aux quatre points cardinaux: est, ouest, nord, sud. Chez la plupart des femmes, c’est plus difficile.

L’hypothèse retenue m’avait fasciné. Les hommes ont plus de facilité à se repérer dans une contrée étrangère parce qu’ils se sentent plus à l’aise dans un espace dépourvu de balises, de repères, de barrières. Les femmes, elles, sont mortes d’angoisse.

Par contre, les hommes se sentent à l’étroit dans un espace trop structuré. Ils ont tendance à paniquer. Les femmes, elles, c’est le contraire. Plus les murs et les repères sont nombreux, mieux elles respirent.

En d’autres termes, les hommes se déplacent avec confiance dans un désert de neige, un désert de sable, sur la mer et dans une forêt s’étendant à perte de vue. Plus le risque est grand, plus c’est palpitant pour eux. Les femmes recherchent les espaces où la gestion du risque est moindre.

Cette hypothèse issue d’une étude scientifique m’est revenue à l’esprit en prenant connaissance d’un des derniers sondages de l’année 2014 de BMO Banque de Montréal en matière de placement et de gestion budgétaire. Voici les grandes lignes: Continuer la lecture

Ces étudiants qui rêvent d’une maison

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Pour l’avoir vécue, la première année passée dans un logement, loin du domicile familial, à un âge aussi jeune que 17 ou 18 ans en raison de la poursuite d’études supérieures, est une expérience qu’on n’oublie pas. On collectionne les pépins et les imprévus.

Si l’expérience vous a échappé, lisez Paul en appartement de l’auteur de bandes dessinées Michel Rabagliati. L’histoire de Paul et de Lucie est plutôt représentative.

Une longue cohabitation débouche souvent sur un rêve: celui de posséder sa maison un jour. Un sondage de BMO révèle que «68% des étudiants finissants croient que leur diplôme les mènera vers un emploi qui leur permettra d’acheter une propriété.» Continuer la lecture

Et voilà les echo boomers!

Selon l’étude annuelle de BMO sur l’endettement des ménages au pays, quatre Canadiens sur dix ont une dette hypothécaire, ce qui représente une hausse de 13 % par rapport à la même période l’an dernier.

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D’après Sal Guatieri, économiste principal, BMO marchés des capitaux, une partie de la hausse de 13% s’explique par l’apparition sur le marché de l’habitation des echo boomers (génération Y). Appelés les enfants du millénaire,  ces nouveaux propriétaires sont en fait de jeunes adultes qui contractent leurs premières hypothèques afin d’acheter leurs premières maisons.

D’autre part, toujours selon M. Guatieri, le marché de l’habitation expliquerait pourquoi la dette des ménages est plus élevée en Alberta que dans les autres provinces canadiennes. La dette moyenne est presque deux fois plus élevée qu’en Ontario, soit 124 838 $ comparativement à 67 507 $. En fait, la dette albertaine dépasse la moyenne nationale de 48 698 $.
« Si la dette des ménages albertains est si élevée par rapport à celle des autres provinces, c’est peut-être en partie à cause de la hausse rapide des prix des maisons, qui a obligé les acheteurs de maisons à contracter des emprunts hypothécaires plus élevés», avance M. Guatieri. Continuer la lecture