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Moquettes et tapis écologiques

Des années 60 aux années 80, c’était la ruée vers les moquettes, ces fameux tapis mur à mur. Décoratives, chaudes, confortables, parfois moelleuses, elles avaient tout pour plaire. Les fibres synthétiques couvraient les planchers du Québec comme une traînée de poudre.

Devant la dégradation accélérée de l’environnement, les écologistes poussèrent les moquettes hors de nos maisons. Les raisons sont nombreuses.  La moquette est un agent hautement polluant, de la fabrication jusqu’à l’utilisation. Elle est non biodégradable, non durable, se recycle à peine, renferme de nombreuses substances chimiques toxiques et se nourrit de produits pétroliers.

Les spécialistes de la santé ajoutèrent leur grain de sel avec un argument béton: la moquette peut être dangereuse pour la santé. Elle attire vers elle tout ce qui navigue dans l’air: poussière, résidus chimiques, acariens, humidité et même les déchets de l’extérieur qui collent aux semelles. Sans compter qu’elle contient des composés organiques volatils (COV) et se transforme parfois en nids de microbes. Cela sonna le glas des moquettes. On en voit de moins en moins.

Les purs et durs ont essayé de ranger les tapis parmi les impies de l’environnement, en vain. Aujourd’hui, certains tapis sont entièrement faits de matières recyclables.   Continuer la lecture

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Moquettes : savoir les installer

L’installation d’une moquette n’a rien de sorcier, qu’elle soit composée de matériaux synthétiques ou de fibres naturelles, mais il faut être excellent bricoleur pour être à la hauteur, se montrer patient et minutieux, posséder des outils spécifiques et se faire conseiller par un professionnel d’un centre de rénovation. Voici quand même des conseils d’ordre général:

-Si vous optez pour un revêtement de fibres naturelles, n’oubliez pas qu’elles doivent «tremper», deux jours minimum, dans l’air ambiant de la pièce qui les accueillera, le temps qu’elles s’acclimatent. Souvenez-vous qu’il s’agit de fibres végétales et non de matériaux synthétiques.

-Le jonc de mer convient parfaitement à la salle de bain car il a grandi dans l’eau, mais faites une croix sur le sisal qui craint l’humidité excessive. Par contre, son élégance le prédestine aux autres pièces de la maison. Continuer la lecture

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Moquettes, tapis et confort

La beauté et la richesse des moquettes et des tapis sont indéniables. Ils sont une véritable fontaine de couleurs, de styles, de motifs et de textures. Ils peuvent procurer à une pièce tout son élan décoratif.

Moquettes et tapis ont mauvaise presse depuis quelques années (lire le billet Moquettes et tapis écologiques) d’où leur déclin, mais cela n’entame en rien leur rôle de générateur d’ambiance. Les lofts somptueux de Chelsea  à Londres ou de Manhattan à New York, eux, ne s’en privent pas.

Des murs aux couleurs neutres permettront à la moquette et au tapis chargés de motifs flamboyants de devenir le centre d’attraction, car ces textiles ont la capacité de définir à eux seuls le style d’une chambre, d’un salon ou de n’importe quelle salle de séjour. Des couleurs chatoyantes par exemple épouseront les chaudes boiseries d’une pièce, faisant naître un décor somptueux.

À l’inverse, une moquette et un tapis sans motif, donc effacés, permettront à la déco d’une pièce de se charger à volonté. Parfois, motifs et couleurs d’une moquette ou d’un grand tapis se retrouvent ailleurs dans la pièce: couvre-lit, rideaux, jeté sur un coffre, ce qui crée un effet de continuité. Si le tout est plutôt sobre, vous obtenez une atmosphère teintée d’une grande intimité.   Continuer la lecture

Allez! Déroulez le tapis rouge!

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Des gens importants s’apprêtent à descendre, à monter, puis à redescendre et à remonter votre bel escalier. On parle de vous, de votre famille et de vos invités évidemment!

Dites, cela ne vous stresse pas un brin de descendre un escalier bien droit tout de bois verni? Que dire de ceux qui tournent? Ou ceux en fer forgé? Ou en marbre? Brrr… J’ai froid dans l’dos juste à y penser. Peut-être parce que j’en ai déjà déboulé plus d’un dans mon enfance. Sans oublier les fois où je me suis meurtri le tibia en les montant trop vite ou trop distraitement. Ça c’était à l’adolescence et même à l’âge adulte. Et quand je pense aux vieillards, je frissonne davantage.  Continuer la lecture