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Emmenez-en de la verdure!

Nous tournons la tête vers l’ouest, c’est vert. Nous tournons la tête vers l’est, c’est vert. Nous tournons la tête vers le sud, c’est vert. Nous tournons la tête vers le nord, c’est… mais comment avez-vous fait pour deviner? Vous habitez le quartier Ahuntsic-Cartierville? Effectivement, c’est vert vers le nord.

Nous devrons quitter le quartier l’été prochain. Pour être plus précis, nous devrons nous «arracher» du quartier et se mettre bientôt à la recherche d’un nouveau logement dans la région de Montréal, maison ou appartement. Si ma conjointe, doctorat en poche, se trouve un emploi tout près, peut-être resterons-nous à Ahuntsic-Cartierville?

Comme j’ai raconté dans le billet Promenade à Sherbrooke et Trois-Rivières, la proximité d’un parc ou d’un espace vert est devenue notre priorité au fil des ans. Et le quartier Ahuntsic-Cartierville regorge de vert. Si vous devez déménager dans le nord de Montréal, on vous le recommande chaudement. Continuer la lecture

Un marché qui n’attend que les investisseurs

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La construction de maisons intergénérationnelles n’a pas connu la vague attendue. Celle des logements en copropriété a hypnotisé les investisseurs ces dernières années au détriment des immeubles locatifs. Pourtant, les aînés sont là. Et ils sont nombreux. Et savez-vous quoi? Ils seront de plus en plus nombreux à mesure que les années vont défiler. Nous ne sommes même pas au sommet de la vague.

Vous songez à investir dans l’immobilier? Le marché des logements pour aînés reste une cible de choix. Mais encore faut-il connaître les préférences des retraités et des futurs retraités et savoir s’y adapter.

Les besoins d’un couple d’aînés vivant dans une zone rurale ne sont certainement pas les mêmes que ceux d’un couple habitant une ville de grande dimension comme Montréal et Québec. Le premier vit dans un milieu homogène aux services publics limités. Ses besoins sont davantage primaires. Le deuxième couple a l’embarras du choix en termes d’emplacements et de services. La question qu’il faut se poser par contre: que veut-il exactement? Continuer la lecture

Un novembre calme sur le marché de la revente

Quatre mois consécutifs d’augmentation ont abouti à un mois de novembre sanshistoire sur le marché résidentiel de la revente au pays.

Selon les statistiques compilées par l’Association canadienne de l’immeuble(ACI), les ventes résidentielles désaisonnalisées ont connu une hausse de 4,8%le mois dernier. Les ventes désaisonnalisées sont maintenant de 19,5%supérieures aux niveaux enregistrés en juillet dernier, la période la pluscreuse de l’année.

Comparativement à octobre, des hausses mensuelles ont été constatées à Toronto (6%), à Montréal (8,2%), dans la régionmétropolitaine de Vancouver (11,3%), à Calgary (2,6%), à Edmonton(6,9%), à Ottawa (4,2%), à Fraser Valley (10,5%), et à London & St.Thomas (6,5%).

Quant aux ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières), ellesétaient de 9,3 % inférieures aux niveaux atteints en novembre 2009.

Les nouveaux mandats résidentiels désaisonnalisés ont baissé de 0,7 % ennovembre. Ils sont toujours 14,6 % inférieurs au sommet atteint en avrildernier. « Une hausse des nouveaux mandats permettra sans doute à plusieursmarchés vendeurs de reprendre l’équilibre au cours des prochains mois »,déclare Gregory Klump, l’économiste en chef del’ACI. « On prévoit que si les ventes augmentent et les prix sestabilisent, les propriétaires-vendeurs qui attendaient que la conjonctures’améliore pour inscrire leurs maisons sur le marché iront de l’avantmaintenant que la demande en logements prend du mieux depuis quelques mois. »

Le nombre de mois en inventaire, qui désigne le nombre de mois qu’ilfaudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel,  se situait à 5,8 mois à la fin de novembre.Une hausse de 6,1 mois par rapport à octobre.Le prix moyen des maisons venduesau pays s’élevait à 344 268 $.

« Suite aux baisses significatives qui ont été enregistrées au début de larécente récession économique et les hausses vertigineuses qui se sont produitespendant la reprise qui a suivi, le marché de l’habitation au pays semble retournerà des niveaux habituels », déclare Klump. « Les modifications prudentes etsuffisantes qui ont été apportées aux règlements hypothécaires plus tôt cetteannée sont parvenues à empêcher l’activité spéculative sur le marché del’habitation, tout en assurant que l’abordabilité des logements soit toujoursune option pour plusieurs acheteurs d’habitations solvables. Cela est une bonnechose, puisque l’activité résidentielle a favorisé la croissance économique au Canada cette année. La hausse des taux d’intérêt etune croissance de l’emploi moins importante à l’horizon contribueront sansdoute à une augmentation moins significative des ventes résidentielles et duprix moyen l’année prochaine, et tiendront compte d’une baisse des prévisionsde la croissance économique. »

L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) représente les intérêts de plusde 100 000 courtiers immobiliers qui relèvent de plus de 100 chambres etassociations immobilières.

D’autres renseignements sont affichés au http://www.crea.ca/public/news_stats/pdfs/2010_12_15_media_report_fr.pdfet http://www.crea.ca/public/news_stats/media.htm.