‘locataire’

Litige ou ignorance?

casarazzi - 8 juin 2011

Dernièrement, j’écoutais des locataires parler de leurs droits et des demandes de leur propriétaire qu’ils trouvaient « exagérées »: « Mon proprio ne veut pas que je peigne les murs d’une autre couleur que blanc ou crème », « Je ne paierai pas mon loyer tant qu’il n’aura pas réparé les boiseries », « Je fais un échange de logement avec un Européen cet été, mon proprio n’a rien à dire », « Non, mais! Le responsable des immeubles dit qu’ils vont me mettre dehors si je garde le chien de ma sœur une fin de semaine, ils acceptent les chats mais pas les chiens!», « S’il pense que je vais lui donner des chèques postdatés! », « Ouach! C’est plein de fourmis dans mon appartement! » (Lire la suite…)

L’appartement accessoire : un nouveau venu?

Via Capitale - 2 mars 2011

Cen’est pas tellement loin de la maison intergénérationnelle. En fait, on dirait le même concept mais défini différemment. Je suppose que cela dépend des critères que l’on fixe.

Il y avait belle lurette que je n’avais pas fréquenté le site de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL). Et je suis tombé sur le concept de l’appartementaccessoire.

Voici la définition de la SCHL: « Unappartement accessoire est un logement autonome situé à l’intérieurd’une maison, ou adjacent à celle-ci, qui est séparé de l’habitationprincipale. C’est pourquoi l’appartement accessoire doit posséder sapropre cuisine et sa salle de bains ainsi qu’une entrée indépendante. » (Lire la suite…)

Loyers: la CORPIQ se montre impatiente

Via Capitale - 29 janvier 2011

La Régie du logement venait à peine de publier ses estimations quant aux augmentations du prix de loyer que la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) passait à l’attaque.
Les taux suggérés par la Régie sont trop faibles, les immeubles à revenu vont se détériorer davantage parce que les propriétaires sont à court de revenus, les querelles risquent de se multiplier entre propriétaires et locataires à cause des taux décrétés par la Régie qui ne respectent pas les conditions du marché. (Lire la suite…)

L’APQ défend le droit à la reprise d’un logement

Via Capitale - 22 décembre 2010

L’Association des propriétaires du Québec (APQ) sent le besoin de défendre ànouveau le droit des propriétaires de reprendre un logement pour l’habiter oupour y loger un ascendant ou descendant au premier degré.
« Plusieurs nouveaux acheteurs de duplex ou triplex souhaitent devenirpropriétaires de leur résidence et acheter un immeuble est une solutionintéressante pour accéder à la propriété. Ce sont donc souvent des locatairesqui en devenant propriétaires de l’immeuble désirent l’habiter », estime Martin Messier, président de l’APQ.
« Le propriétaire doit souvent introduire une demande auprès de laRégie du logement. Il doit démontrer sa bonne foi devant le tribunal, alors,que normalement, toute personne est présumée être de bonne foi. Cette exigenceexorbitante du droit locatif démontre bien le niveau de protection extrêmementélevée qui est accordé au locataire. De plus, la Régie peut accorder uneindemnité financière au locataire, si elle décide de permettre lareprise! » ajoute-t-il.
Actuellement, plusieurs locataires reçoivent un avis de départ à la suite dela décision du propriétaire de reprendre le logement d’où la déclaration del’APQ.
En 2009-2010, seulement 1147 demandes pour reprise de logement ont étéprésentées à la Régie du logement selon l’APQ.
« Il est tout de même inconcevable qu’un propriétaire ne puisse pasavoir la jouissance de son bien sans devoir entamer des procédures, devoirprouver sa bonne foi et en plus indemniser pour récupérer son bien »explique M. Messier qui trouve déjà les avis et délais trop stricts.
« Quoi de plus sain et normal que des personnes, qui sont souventlocataires, décident de faire l’acquisition d’un petit immeuble à logementspour ensuite vouloir y loger avec leur famille », ajoute-t-il.
L’APQ encourage les propriétaires à vérifier auprès de son service juridique(des avocats sont disponibles) que toutes les conditions permettant dereprendre le logement sont respectées.