Archives pour l'étiquette garantie

Jules voulait trop bien faire

Mon Jules voulait aller visiter nos cousins français cet été. Moi aussi bien sûr, mais raisonnable comme je suis, je lui ai rappelé que nous avions plusieurs rénovations à entreprendre cette année. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.

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Devant ce dilemme, mon Jules a eu une idée ingénieuse, à l’image de sa débrouillardise. Pourquoi ne pas utiliser les talents du beau-frère du cousin du voisin?  Sans être un spécialiste, il a beaucoup d’expérience et il semble que plusieurs personnes soient satisfaites de ses services. Ses tarifs étant bien moins élevés que ceux des professionnels certifiés, cela laisserait suffisamment de liquidités à une escapade européenne.

C’est bien tentant vous ne trouvez pas? Mais mon côté sérieux l’emportant sur mon côté givré, je suis allée fureter sur Internet à la recherche d’indices incriminants ou rassurants. Devinez quoi? Je n’ai rien trouvé de rassurant! Continuer la lecture

Neige sournoise sur les toits

Févriernous a rattrapés. Habituellement, janvier est le mois des gros froids etfévrier le mois de la neige qui s’accumule. Plus février avancera, plus il yaura de la neige (en principe) et plus la température s’adoucira. Ce qui veutdire : excès d’humidité et infiltrations d’eau par le toit.

L’Associationprovinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ) nous donne unepluie de conseils pour mettre les propriétaires à l’abri des mauvaisessurprises.   Continuer la lecture

Le jour où la plomberie fait défaut

Pauvres plombiers! Combien de mauvaises blagues circulent surleur dos. Tenez, voici deux d’entre elles. Deux créations de l’humour juif.

-Tu connais la différence entre un plombier et le messie? demandele premier Juif.

-Non, répond le deuxième.

-Le messie, lui, va finir par arriver un jour!

La deuxième maintenant. Un médecin juif fait venir unplombier. À la fin des travaux, il sursaute en voyant la facture qui lui refilele plombier.

-Mais je charge moins que cela à mes patients !

-Je sais, répond le plombier, j’étais médecin avant.

On ne m’en voudra certainement pas si j’affirme que lesavoir-faire d’un plombier est inestimable. Ces deux blagues le confirmentd’ailleurs. La première montre combien le temps s’étire à n’en plus finirlorsque, les bras ballants et la gueule tombante devant une fuite d’eau, onattend le plombier en tapant du pied. Plus le temps passe, plus nous prenonsconscience de notre ignorance crasse.

La deuxième blague montre jusqu’à quel point les servicesd’un plombier valent de l’or.

Fidèle à son habitude, l’Association provinciale desconstructeurs d’habitation du Québec (APCHQ) nous vient en aide avec unsommaire des précautions à prendre avant d’appeler un plombier.

Premier conseil : demander un devis détaillé au plombieravec le coût approximatif des travaux à réaliser, tout ça après avoir pris desréférences si le plombier s’avère être un inconnu.

« Certains clients se lancent dans des rénovations majeuressans trop savoir où ils s’en vont. Ils se sont fixé un budget, mais s’aperçoiventvite que celui-ci ne sera pas suffisant pour compléter les travaux. Il y atellement d’imprévus qui peuvent survenir, de robinets et d’accessoiresesthétiques de qualité sur le marché que la facture peut grimper rapidement,d’où l’importance de prévoir l’ampleur des travaux et le choix des accessoires avecson plombier », affirme René Thorn, plombier et président de l’entreprise Lesateliers de plomberie Rive-Sud ltée et membre de la bannière Réno-Maître.

L’APCHQ nous indique que la réalisation de travaux derénovation est le moment idéal pour revoir l’état général de la plomberie. Àpropos, il est recommandé de changer de chauffe-eau tous les dix ans environ.

« C’est au plombier que revient généralement la tâched’enlever l’équipement de plomberie existant afin de pouvoir installer lesnouveaux appareils, que ce soit une douche, une toilette, un robinet ou autre »explique l’APCHQ dans un communiqué de presse. « Cependant, un plombier nepeut garantir la qualité d’un produit qu’il n’a pas lui-même fourni au client. Deplus, il est important que les produits soient homologués CSA.

« Attention aux plombiers qui optent pour des produitsde moindre qualité afin de faire baisser la facture. Mieux vaut opter pour desproduits fiables qui ont une durée de vie plus longue et qui seront garantiss’il y a un bris. »

L’APCHQ rappelle que plusieurs produits nous permettentaujourd’hui de réduire notre consommation d’eau: cuvettes de toilette à double chasseavec un volume d’eau de six ou même de trois litres, une pomme de douche àfaible consommation, un robinet électronique avec détecteur de mouvement, pourne nommer que ceux-là.

L’APCHQ détruit le mythe qu’un plombier ne s’occupe que deplomberie. « Il faut savoir qu’un plombier est également en mesure deréparer les canalisations d’eau ou de gaz, le système de gicleurs d’incendie, lescanalisations de toutes sortes et peut aussi effectuer des travaux reliés auxsystèmes de climatisation ou de chauffage s’il détient les permis et lescompétences nécessaires pour ce type de travaux» lit-on dans le communiqué.

L’APCHQ possède une banque de noms si jamais vous cherchez unplombier. Pour la consulter, on se dirige vers le site de l’organisme.

(Photo:plombier-de-france@fr)