Archives pour l'étiquette épargne

Portrait du nouvel acheteur

Le nouvel acheteur est un employé à plein temps (84 %), travaille dans le secteur privé (48 %), possède une éducation universitaire/supérieure (61 %) et dispose d’un revenu du ménage supérieur à 100 000 $ (33 %).

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Voici les principales lignes rapportées presque intégralement du sondage annuel Genworth. Continuer la lecture

Besoin d’argent pour une maison?

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Le coût de la vie augmente plus vite que les salaires, les gens en général s’appauvrissent, les maisons coûtent les yeux de la tête, dans mon temps on avait plus d’argent, voilà le discours qu’on entend depuis des années et des années et des années.

Actuellement, le taux d’endettement des ménages atteint un niveau record au Canada. C’est la principale raison pour laquelle le ministre des Finances Bill Morneau a resserré l’accès à l’hypothèque et, par voie de conséquence, à la propriété.

Stephen Poloz, gouverneur de la Banque du Canada, l’institution qui dicte les taux d’intérêt, suit la situation de très près.

D’où vient ce taux d’endettement record? Les raisons sont multiples, on s’entend là-dessus, mais la plupart des gens reviennent avec le même refrain: les salaires n’augmentent pas tandis que le coût de la vie augmente.

C’est faux. Continuer la lecture

Des propriétaires jouent avec le feu

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La très sérieuse institution financière Manuvie a tenu un sondage qui révèle un tas de choses intéressantes sur les baby boomers, la génération X et la génération Y.

Voici les faits saillants rapportés presque textuellement.

  • Près de la moitié des propriétaires de maison canadiens n’ont pas suffisamment d’épargne pour pouvoir faire face à une urgence financière.
  • Quatre propriétaires sur dix ont de la difficulté à gérer les dépenses générales associées à leur maison.
  • Le quart des personnes interrogées disposent d’un fonds d’urgence de 1 000 $ ou moins, un autre quart ignorant la somme précise mise de côté.

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Maximiser votre épargne avec un minimum d’effort

Voici une stratégie qui permet de maximiser l’épargne, avec un minimum d’effort sur un cycle de 2 à 3 ans.

Sophie Sylvain, planificatrice financière chez Desjardins, vous propose la cascade payante, une stratégie qui permet de maximiser l’épargne, avec un minimum d’effort sur un cycle de 2 à 3 ans.

Voici un exemple qui illustre cette approche (calculé selon l’imposition d’un salarié gagnant 55 000 $ par année). Rien ne vous empêche de faire l’exercice avec une somme moindre.

La cascade payante

  • 2015 : Vous investissez 3 000 $ dans Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD).
  • 2016 : Vous investissez immédiatement le crédit d’impôt obtenu du gouvernement provincial (45 %) dans votre REER, soit 1 350 $.
  • 2017 : Votre cotisation au REER vous procure un remboursement d’impôt d’environ 518 $, somme que vous versez à votre CELI.

Résultat : l’investissement de 3 000 $ vaut maintenant 4 868 $, sans même tenir compte du rendement obtenu sur les placements.

Les parts de CRCD sont un placement trop risqué pour vous ?

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Amorcez la cascade avec 3 000 $ de cotisation à votre REER, puis versez le remboursement d’impôt (1 151 $ environ) à votre CELI. Vous obtiendrez un total de 4 151 $ en deux ans investi à l’abri de l’impôt.

Petite variante si vous avez un ou des enfants mineurs: au lieu de contribuer à votre CELI, versez le tout dans un REEE, afin de profiter des subventions gouvernementales.

Pour plus d’information sur l’épargne, visitez www.desjardins.com/particuliers/epargne-placements/.


Gilles Drouin | Journaliste
Source :
www.desjardins.com/coopmoi

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