Archives pour l'étiquette emploi

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Déménagement : les dépenses déductibles d’impôt

DESJARDINS VOUS CONSEILLE

Nouveaux défis à l’horizon? Si vous déménagez pour occuper un nouvel emploi, exploiter une entreprise ou étudier au niveau postsecondaire, vous pourrez déduire certaines dépenses de votre revenu.

L’Agence du revenu du Canada et Revenu Québec appliquent les mêmes règles.

Votre nouvelle résidence doit vous rapprocher d’au moins 40 km de votre lieu de travail ou d’études pour que les déductions soient admissibles.

Les frais déductibles

  • Embauche de déménageurs.
  • Location de camion ou de remorque.
  • Entreposage de vos biens.
  • Frais pour vous loger ou vous nourrir et pour nourrir votre famille pendant le trajet vers votre nouveau lieu de résidence.
  • Frais liés à la vente de votre maison ou à la résiliation de votre bail.
  • Frais de maintien de l’ancienne résidence laissée vacante (5 000 $ maximum), dans la mesure où vous avez fait des efforts raisonnables pour la vendre.

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Une excellente année pour l’immobilier malgré un contexte économique fluctuant

L’année 2014 a laissé un léger goût amer avec des ventes résidentielles moindres qu’escomptées, motivant plusieurs analystes à prévoir une prudente augmentation de 2 % pour 2015. Or, malgré divers rebondissements économiques, le marché immobilier nous a réservé plusieurs belles surprises à l’échelle de la province au cours de cette année.

Taux directeur, dépréciation du dollar et emplois

Notamment, au grand étonnement de tous, la Banque du Canada a décidé, au début de l’année, de réduire son taux directeur à 0,75 %, favorisant ainsi une diminution des taux hypothécaires. Les répercussions de ce changement ont donné lieu à des termes plus bas et à de généreux rabais. De surcroît en juillet dernier, la Banque du Canada récidivait, faisant passer son taux directeur à 0,50 %. Si cette deuxième diminution n’a pas eu autant d’effet sur les taux hypothécaires que la précédente, elle a au moins eu le mérite d’influencer les banques canadiennes à réduire leur taux préférentiel respectif, aidant entre autres l’économie canadienne à retrouver de sa vigueur.

Également, au chapitre des facteurs influençant le marché, le domaine de l’emploi s’est montré particulièrement résistant aux fluctuations, affichant la création de plus de 80 000 emplois au Canada au cours de l’année.

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Plus de ventes que prévues et légère augmentation de prix

Si plusieurs anticipaient un faible accroissement des ventes résidentielles de 2 % pour 2015, comme mentionné plus haut, on dénotait déjà, à mi-chemin de l’année, une augmentation de 5 %. La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) prévoyait même terminer l’année avec 6 % ou 7 %, annonçant du même coup que 2015 se clôturerait sans doute avec près de 75 000 propriétés vendues, une affirmation partagée également par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Concernant les prix des propriétés auxquels plusieurs prêtaient une stagnation prochaine, ceux-ci ont enregistré une timide augmentation de 1 % selon la FCIQ au cours de 2015. À cet effet, la SCHL présageait « un prix moyen Centris® entre 260 000 à 280 000 $ pour cette année ». Continuer la lecture

Les jeunes d’aujourd’hui sont plus riches

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Un sondage de BMO nous apprend que les jeunes de la génération actuelle, nés entre 1981 et 2001, sont plus solides financièrement que leurs parents.

Par contre, comme nous le savons toutes et tous, acheter une résidence représente un défi plus grand que la génération précédente.

Voici les grandes lignes du rapport que vous pouvez obtenir sur demande auprès de BMO Banque de Montréal: Continuer la lecture

Le ralentissement du marché se confirme

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Les performances du marché de l’emploi étant discrètes et l’accélération de la croissance de l’économie se faisant toujours attendre, les Québécois se retrouvent avec un pouvoir d’achat plutôt limité, ce qui se traduit actuellement par une baisse de la demande sur le marché de l’immobilier, autant dans le neuf que dans l’existant.

Le marché de la revente bat de l’aile (on prévoit une diminution de 5,5%) et les mises en chantier d’habitations diminuent. Les analystes de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) prévoient, une fois l’année 2013 terminée, une diminution de 17,2% dans le secteur des mises en chantier de maisons individuelles. Du côté des logements collectifs, la baisse est encore plus vertigineuse: 24,3%.   Continuer la lecture