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Mérule pleureuse : ces faux experts!

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Saluant les conclusions du rapport du comité interministériel sur la mérule pleureuse, déposé récemment, l’Association des microbiologistes du Québec (AMQ) sonne la charge contre les personnes qui se disent suffisamment compétentes pour identifier ce champignon qu’on surnomme le «cancer du bâtiment».

C’est un fait que les propriétaires n’ont pas les connaissances nécessaires pour identifier la mérule pleureuse et, la plupart du temps, les entreprises chargées de la décontamination non plus.

Patrick D. Paquette, président de l’AMQ, explique: Continuer la lecture

Mérule pleureuse : des experts seront formés

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Le gouvernement du Québec entend sensibiliser les professionnels du bâtiment à la mérule pleureuse en vue de développer une expertise pour mieux combattre le champignon dévastateur, qui se nourrit du bois et le pousse à se décomposer, ce qui fragilise les structures d’une maison.

Mais les propriétaires ont un devoir à accomplir qui a maintes fois été répété sur ce blogue. Il s’agit d’un exercice de prévention qui relève du gros bon sens. Il faut aérer régulièrement l’intérieur de nos propriétés et évacuer l’humidité excessive le plus vite possible. La moindre infiltration d’eau doit être réparée dans les plus brefs délais. L’air doit circuler, surtout dans des endroits qu’on a tendance à oublier, le sous-sol par exemple.

Récemment, la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Lise Thériault, a déposé, à l’Assemblée nationale, le rapport du comité interministériel sur la mérule pleureuse, attendu depuis plusieurs mois.

Piloté par la Société d’habitation du Québec (SHQ), le comité avait pour mandat de rassembler de la documentation face aux multiples propriétés contaminées par ce champignon dévastateur. Il devait ensuite formuler des recommandations au gouvernement. Les voici intégrales.
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Mérule pleureuse : c’est quoi au juste?

La mérule pleureuse fait beaucoup parler d’elle depuis l’an dernier. Elle frappe de plus en plus de propriétaires au Québec, dans plusieurs régions. Et elle ne frappe pas à moitié. Voici un portrait de la bête.

La mérule pleureuse est un champignon qui se nourrit de bois humide. Elle peut dormir à l’ombre pendant des années et des années, des décennies même, avant de se manifester. Elle croît surtout dans les maisons anciennes. Elle se déploie dans les endroits très humides et privés de lumière. D’où la nécessité d’aérer fréquemment l’habitation et de ne pas favoriser les zones d’ombre.

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La mérule pleureuse se propage très rapidement à travers les structures d’une propriété. Parfois, le bois est si contaminé qu’il faut tout détruire. Le champignon peut aussi s’épanouir dans le carton. Continuer la lecture

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Mérule pleureuse : elle se propage

La Société d’habitation du Québec (SHQ) avait prévu déposer le rapport du comité interministériel sur la mérule pleureuse en juin dernier. Nous sommes en septembre. Pendant ce temps, le champignon se propage. Et les propriétaires paniquent.

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Le magazine Protégez-Vous consacrait un article à la mérule pleureuse dans l’édition du mois d’août. Article très intéressant et complet. Le titre : Le champignon maudit. On raconte le calvaire du couple Maxime Boivin et Marie-Hélène Cauchon, qui se sont résignés à démolir leur propriété. Des photos montrent la première apparition d’un champignon jusqu’au stade de l’envahissement.

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Les experts consultés dans l’article affirment que le nombre de cas se multiplient au Québec. Gino de Champlain, de la firme Enviro-Option, déclare qu’il y a 10 ans, un dossier par année tombait sur les bureaux de l’organisme. Aujourd’hui, c’est un à deux cas par semaine. Est-ce le début d’une épidémie?   Continuer la lecture

Inspiré par Gaudi et une ombelle

Photo Alvesgaspar sur Wikipedia

L’ombelle[1] d’une carotte sauvage a inspiré l’architecte étasunien James H. Johnson. Sa Pod House, davantage appelée Mushroom House, qu’on peut traduire littéralement par Maison champignon, se dresse sur des piliers de 14 à 20 pieds de haut, soit de 4 à 6 mètres.

Voyez-vous la ressemblance?

Cette résidence peu commune a pris racine dans la ville de Perinton dans l’état de New York.  Construite pour un couple d’avocat-artiste dans les années 70,  elle est devenue un emblème de la ville en 1989. Une section caverne a été ajoutée au début des années 2000.

Il semble y avoir six « champignons » formant une étoile, soit deux champignons centraux placés côte à côte, chacun lié à deux autres champignons indépendants. Tous sont entourés de fenêtres. Vous aurez deviné que les courbes sont à l’honneur, à l’extérieur comme à l’intérieur.

Dans l’une des unités se trouve la salle de séjour. Le plafond crème fait penser à la texture d’une panse. Des fenêtres coulissantes dotées de vitres arrondies de chaque côté épousent les demi-cercles coulant du plafond. Le mobilier de béton incrusté de cailloux adopte la forme d’un U inversé. Des coussins rendent le tout confortable et convivial.

Pod House. Photo Daniel Penfield sur Wikipedia

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