Septembre fut un bon mois sur le marché de la revente, témoignent les plus récentes statistiques de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). (Lire la suite…)
Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013
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Janvier a été un bon mois concernant les ventes résidentielles. C’est dumoins la conclusion de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). On peutlire dans le rapport :
« Lesventes désaisonnalisées réalisées à l’échelle nationale en janvier cette annéeétaient en hausse de 4,5 %, par rapport au mois précédent, de manière àatteindre un niveau inégalé depuis avril 2010. En janvier, les ventesdésaisonnalisées ont accusé des gains mensuels dans plus de la moitié desmarchés locaux canadiens, notamment à Vancouver et Toronto. Les ventes se sontaméliorées de façon constante au pays depuis l’été dernier, de sorte qu’ellessont maintenant 25 % plus élevées que le niveau plancher enregistré en juillet2010. » (Lire la suite…)
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Le marché de larevente risque d’être autre chose qu’un long fleuve tranquille en 2012. C’estdu moins l’avis de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) qui vient deprolonger jusqu’en 2012 ses prévisions de 2011 en matière de ventesrésidentielles.
D’abord, un indice important : lesventes ont repris plus vite que prévu durant les six derniers mois de 2010.Ensuite, deux facteurs d’accélération: les gourous de l’économie prévoient unecroissance économique plus forte que prévu, puis les consommateurs ont retrouvéleur optimisme selon les derniers sondages. (Lire la suite…)
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Quatre mois consécutifs d’augmentation ont abouti à un mois de novembre sanshistoire sur le marché résidentiel de la revente au pays.
Selon les statistiques compilées par l’Association canadienne de l’immeuble(ACI), les ventes résidentielles désaisonnalisées ont connu une hausse de 4,8%le mois dernier. Les ventes désaisonnalisées sont maintenant de 19,5%supérieures aux niveaux enregistrés en juillet dernier, la période la pluscreuse de l’année.
Comparativement à octobre, des hausses mensuelles ont été constatées à Toronto (6%), à Montréal (8,2%), dans la régionmétropolitaine de Vancouver (11,3%), à Calgary (2,6%), à Edmonton(6,9%), à Ottawa (4,2%), à Fraser Valley (10,5%), et à London & St.Thomas (6,5%).
Quant aux ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières), ellesétaient de 9,3 % inférieures aux niveaux atteints en novembre 2009.
Les nouveaux mandats résidentiels désaisonnalisés ont baissé de 0,7 % ennovembre. Ils sont toujours 14,6 % inférieurs au sommet atteint en avrildernier. « Une hausse des nouveaux mandats permettra sans doute à plusieursmarchés vendeurs de reprendre l’équilibre au cours des prochains mois »,déclare Gregory Klump, l’économiste en chef del’ACI. « On prévoit que si les ventes augmentent et les prix sestabilisent, les propriétaires-vendeurs qui attendaient que la conjonctures’améliore pour inscrire leurs maisons sur le marché iront de l’avantmaintenant que la demande en logements prend du mieux depuis quelques mois. »
Le nombre de mois en inventaire, qui désigne le nombre de mois qu’ilfaudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel, se situait à 5,8 mois à la fin de novembre.Une hausse de 6,1 mois par rapport à octobre.Le prix moyen des maisons venduesau pays s’élevait à 344 268 $.
« Suite aux baisses significatives qui ont été enregistrées au début de larécente récession économique et les hausses vertigineuses qui se sont produitespendant la reprise qui a suivi, le marché de l’habitation au pays semble retournerà des niveaux habituels », déclare Klump. « Les modifications prudentes etsuffisantes qui ont été apportées aux règlements hypothécaires plus tôt cetteannée sont parvenues à empêcher l’activité spéculative sur le marché del’habitation, tout en assurant que l’abordabilité des logements soit toujoursune option pour plusieurs acheteurs d’habitations solvables. Cela est une bonnechose, puisque l’activité résidentielle a favorisé la croissance économique au Canada cette année. La hausse des taux d’intérêt etune croissance de l’emploi moins importante à l’horizon contribueront sansdoute à une augmentation moins significative des ventes résidentielles et duprix moyen l’année prochaine, et tiendront compte d’une baisse des prévisionsde la croissance économique. »
L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) représente les intérêts de plusde 100 000 courtiers immobiliers qui relèvent de plus de 100 chambres etassociations immobilières.
D’autres renseignements sont affichés au http://www.crea.ca/public/news_stats/pdfs/2010_12_15_media_report_fr.pdfet http://www.crea.ca/public/news_stats/media.htm.
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Le marché de la revente perd encore un peu de vigueur. Prudente, l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) vient de réviser à la baisse ses prévisions de ventes résidentielles pour l’année en cours.
«Au début du troisième trimestre de 2010, les ventes étaient plutôt faibles,mais elles ont regagné du poil de la bête au cours du trimestre. L’amélioration de l’activité porte à croire que le marché résidentiel de la revente se stabilise; par contre, l’activité plus faible que prévue au troisième trimestre a poussé l’ACI à réviser à la baisse ses prévisions annuelles » faits avoir l’organisme dans un communiqué de presse.
« On s’attend maintenant à ce que les ventes s’établissent à 442 200 logements en 2010, ce qui représente une baisse annuelle de 4,9 p. 100. Bien que les ventes mensuelles se stabilisent, il est fort probable que les résultats d’une année à l’autre demeurent exagérés pendant une bonne partie de2011, en raison de l’activité record répertoriée à la fin de 2009 et au début de 2010.»
On le sait, les taux d’intérêt sont restés relativement bas alors que beaucoup d’observateurs s’attendaient à une montée subite à partir de juin dernier. C’est signe que l’économie ne roule pas aussi vite qu’on l’avait prévu. C’est mieux qu’aux Etats-Unis (Barack Obama en sait quelque chose) mais ce n’est pas la mer à boire. (Lire la suite…)
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