Se payer une propriété devient de plus en plus facile

Plus les mois passent, plus les Canadiens  peuvent se permettre de s’acheter un logement. Et ils ne s’en privent pas!

Les ventes de logements augmentent, les investisseurs osent de plus en plus et les prix commencent à grimper. Surtout dans la région de Montréal où le secteur de l’immobilier fait des flammèches.

C’est la conclusion du dernier rapport sur le logement de la Banque Royale du Canada (RBC) section services économiques. Couvrant la période d’avril à juin inclusivement, le rapport indique que l’amélioration de l’accès à la propriété se fait sentir dans toutes les formes d’habitation au pays.

La façon de procéder de RBC est la suivante : l’institution mesure la part du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété. Plus le chiffre est élevé, plus il en coûte cher d’acquérir et de détenir la propriété. Exemple : un indice d’accessibilité de 50 % signifie que les coûts de propriété, y compris les versements hypothécaires, les services publics et les impôts fonciers, absorbent 50 % du revenu mensuel avant impôts d’un ménage. 

Autrement dit, si vous gagnez 3200 $ par mois, vous consacrez 1600$ à votre propriété, soit la moitié de votre revenu.

Or, ce taux a baissé à 32,4 % pour le bungalow individuel, à 27,7 % pour la maison en rangée, à 27,2 % pour l’appartement en copropriété et à 38,7 % pour la maison de deux étages.

Durant les trois premiers mois de l’année 2009, il était à 43,7% pour le bungalow individuel, à 35,4% concernant la maison en rangée, à 30,1% concernant les appartements en copropriété et à 50% en ce qui a trait aux maisons à deux étages.

Grosse différence, peu importe le type d’habitation!

« Les ventes de logements existants au Québec ont fait un bond de plus de 40 % cent par rapport au creux cyclique atteint au milieu de l’hiver dernier, car la reprise de confiance des investisseurs a contribué à pousser les prix à la hausse » fait remarquer Robert Hogue, économiste en chef, RBC.

Avis aux investisseurs: l’indice d’accessibilité de RBC pour un bungalow détaché s’est établi à 63,4 % à Vancouver, à 46,5 % à Toronto,  à 38,6 % à Ottawa,  à 37,3 % à Montréal et à 35,7 % à Calgary.

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