La science du pelletage

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Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour ma part, je trouve que nous avons un vrai de vrai hiver cette année. De la neige, de la froidure, de la glace… vaut mieux être équipé pour vivre avec ça.

Ma pelle s’étant cassée, c’est en prévision de son remplacement que j’ai pris quelques informations sur les éléments à considérer en vue de cet achat.

Tout d’abord, j’ai appris, sur le site de CAA Québec, qu’une pelle adéquate peut nous rendre le pelletage plus facile.

Par exemple, pensons à la longueur du manche. S’il n’est pas adapté à notre taille, il pourrait occasionner de la fatigue supplémentaire et de possibles maux de dos. Tout le monde sait qu’il est d’ailleurs préférable de plier les genoux plutôt que de se pencher. Selon l’Association canadienne de physiothérapie citée par le CAA, il semble que lorsque la pelle est déposée au sol et que nous la tenons à deux mains, notre dos ne devrait pas être incliné à un angle de plus de dix degrés. Petit test facile à faire, vous en conviendrez. On n’est jamais trop prudent, surtout si on souffre de problème cardiaque.

La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC révèle que le pelletage n’est pas une activité interdite aux personnes souffrant de maladies du cœur. Sachez toutefois que cette activité combinée à certaines conditions météorologiques peut créer des problèmes. Par exemple, une baisse importante de la température extérieure ou un changement extrême de la pression atmosphérique.

La Fondation recommande aussi de prendre une pause ou de vous arrêter si vous êtes fatigué, essoufflé, étourdi ou si vous avez une douleur à la poitrine. N’ayez crainte, la neige va vous attendre. Sachez qu’il est important de demander l’avis de votre médecin avant la période hivernale afin qu’il puisse vous faire des recommandations en lien avec votre état de santé.

La lame de la pelle est un autre facteur à considérer. Elle ne devrait pas être trop grosse. Plus elle est grosse, plus il y aura de la neige dedans, plus ce sera lourd. Respectons nos limites. Quant à la poignée, il est suggéré de la choisir en plastique ou en bois. Le métal, on le sait, est conducteur de chaleur… mais aussi de froid.

Le matériau constituant la lame peut influencer le poids de la pelle et, donc, faciliter d’utilisation. Si la lame est en plastique, elle sera moins lourde. Une pelle avec une lame de métal est parfois plus efficace pour confronter la neige durcie ou la glace. En la choisissant plus petite, elle ne sera pas beaucoup plus lourde que celle en plastique.

Finalement, pour l’entrée du garage, c’est la pelle traîneau qui est idéale. Elle permet de déplacer la neige plutôt que de la soulever. Mais, j’ai trouvé mieux. Depuis quelques années, j’installe un abri portatif (Tempo) dans mon entrée. C’est fou le temps épargné et les efforts évités.

Source photo : iStockphoto LP

Sources : CAA Québec et la Fondation des maladies du coeur et de l’AVC

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