Les hauts et les bas de la restauration d’un escalier

 

Le coffre à outils au bout du bras, Gérard regarde l’escalier. Bah! se dit-il, ce n’est qu’un escalier! Sûr que je peux le refaire! N’importe qui peut refaire un escalier! Des heures plus tard, Gérard frappe le coffre à outils du pied, s’éloigne en grognant et saute sur le téléphone. Eh le beau-frère, peux-tu venir m’aider?

Notre Gérard est tombé dans le panneau comme bien d’autres! Refaire un escalier, c’est plus compliqué qu’on ne le pense. Surtout s’il s’agit d’un escalier ouvert qui est appelé à redéfinir le style de votre maison. Eh oui, vous avez bien lu! Un escalier restauré est capable, à lui seul, de revamper l’intérieur de votre maison. Suffit d’y penser…et de consulter un expert!     

Restaurer un escalier exige de bonnes connaissances en calcul, une facilité pour les mathématiques et un don pour le bricolage. Et puis, comme dans n’importe quel travail de rénovation, souvenez-vous qu’une bonne planification permet de sauver temps et argent.
Dès le début, la question qui tue! Quel matériau de recouvrement choisir? Le choix est multiple : tapis, béton, céramique, plancher laminé, vinyle, fibre de verre, bois pressé, bois franc (chêne ou merisier, vernis ou teint?)

Pour faire le bon choix, vous devez répondre à six questions. Quel est le budget disponible? L’escalier est-il appelé à jouer un rôle majeur dans le cachet décoratif de votre maison? Quel est l’achalandage? Aurez-vous le cœur de le refaire dans quelques années? Etes-vous disposé à consacrer des heures à l’entretien? Et finalement, avez-vous l’habitude de monter et de descendre les marches d’un escalier, pieds nus?  

Le bois franc, c’est beau et abordable, mais il faudra le laver régulièrement pour prolonger la qualité du vernis. Le plancher laminé (bois flottant), c’est pas cher, facile à installer et à entretenir. Par contre, il s’usera rapidement si le trafic se fait intense sur les marches. En passant, on évite de superposer un plancher laminé sur du tapis. 

Le tapis se fait attrayant par la variété des couleurs et des motifs. De plus, il est insonore, antidérapant et, comble du bonheur, c’est de la ouate sous les pieds! Sauf qu’il s’use vite avec les années. Il ternit et finit par sentir mauvais, surtout si les petits pieds qui le fouleront seront nombreux. 

La céramique brille par son choix des couleurs et vous pouvez toujours installer un antidérapant pour prévenir les glissades. Le matériau est coriace et facile d’entretien mais il est froid pour les pieds. L’entretien du vinyle est enfantin, mais le matériau est reconnu pour se détériorer rapidement au soleil.  
Opter pour le béton veut dire détruire l’escalier et le reconstruire. Par contre, les avantages de ce matériau sont connus de tous : facile d’entretien, résistant au temps qui passe, antidérapant avec sa surface rugueuse. Esthétiquement parlant, il est discutable.    
Pour les très petits budgets, reste la solution la moins onéreuse: appliquer une nouvelle peinture sur les marches et contremarches en bois en y glissant une substance qui rendra la surface antidérapante. Au préalable, il faut avoir sablé le vernis ou la peinture déjà en place. Autre procédé peu coûteux : changer les barreaux de la rampe pour quelque chose de plus « in » ou encore ajouter un tapis dans la partie centrale de l’escalier seulement.

Rappelez-vous que la hauteur des marches doit être de 7 à 9 pouces et que toutes les marches doivent être de même dimension pour éviter les pertes d’équilibre, surtout si des personnes âgées habitent votre maison.

Inutile de vous dire qu’on parle ici d’un escalier droit. Si vous désirez un escalier tournant ou de mezzanine, c’est une autre paire de manche. Au fait, sachez que des escaliers faits sur mesure, ça existe!

Et s’il s’agit d’un simple escalier menant au sous-sol, on s’entend que Gérard peut s’en occuper! Avec l’aide de son beau-frère. Au fait, sait-il calculer l’hypoténuse? Est-il familier avec la notion de racine carrée? Pas sûr!
Internet fourmille de sites consacrés à la restauration d’un escalier. Ceux de Rona, la Société d’habitation du Québec et www.larenovation.ca ont retenu notre attention. Aussi,  certains guides de rénovation d’escalier sont disponibles en ligne ou en librairie.

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Elvis Presley: de la baraque au palais de Memphis

D’Elvis Presley, dont on soulignera le 32e anniversaire de son décès le 16 août, on connaît son immense propriété de Graceland à Memphis. Luxueuse, imposante, prestigieuse. Mais peu de gens savent que la légende du rock and roll est née dans une cabane  -le mot est approprié- dans l’état du Mississipi, dans la ville de Tupelo.
Lors d’un voyage « nowhere » aux États-Unis au milieu des années 90, je roulais sous la pluie, du gospel plein les oreilles, lorsque l’écriteau apparut au bord de la route. Quelque chose comme: Tupelo, ville natale d’Elvis Presley. Même si je ne suis pas un fan du roi du rock and roll, j’ai décidé d’aller y jeter un coup d’oeil. Le long du boulevard qui conduisait à la maison d’Elvis étaient garées une multitude d’autos des années 50. Le rock and roll jouait à tue-tête et plusieurs étaient habillés comme au temps des jukebox.
Je me rapproche du site touristique. Le choc! Dans la lumière des projecteurs s’élevait sur un monticule une maisonnette toute blanche, au centre d’un quartier modeste. Pour la plupart d’entre nous, elle aurait servi de remise derrière la maison. C’était incroyable de penser que le King avait vu le jour dans une telle baraque pour aller mourir dans le luxe de Graceland.
Sur la minuscule galerie, il y avait une balançoire. Comme c’était le soir, la maisonnette que visitent des milliers de fans chaque année était fermée. De la porte se dégageait une forte odeur d’humidité. Étonné de sa dimension, incrédule, j’ai fait le tour de la cabane plusieurs fois.
Elvis a vécu dans cette baraque avec ses parents durant presque trois ans. Sa mère était ouvrière et son père travaillait dans une épicerie. Tous les trois ont vécu dans ce misérable deux pièces, entouré de taudis comme c’était le cas à l’époque dans plusieurs quartiers au sud des États-Unis. La maison avait été construite par le père d’Elvis qui avait obtenu un prêt de 180$. Nous sommes en 1934, en plein coeur de la Grande Dépression.

Mais quatre ans plus tard, incapable de payer, il s’est vu obligé de la vendre. Ce fut le début d’une longue série de déménagements à Tupelo.     
Concernant la baraque que l’on visite aujourd’hui, on dit que la charpente est d’origine mais le plafond et le plancher ont été remplacés.

Ayant quitté Tupelo, des jours plus tard, je traversai Memphis histoire de visiter la ville du blues. Pourquoi ne pas visiter Graceland un coup parti? Le choc! J’étais à des années-lumière de la baraque de Tupelo.  

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Le marché de la revente s’élance!

 

Les ventes résidentielles ont connu une hausse importante entre avril et juin au Canada, dépassant même ses propres statistiques comparativement à la même période, l’an dernier. La performance est surtout attribuable aux maisons de luxe, très en demande sur le marché. D’ailleurs, le prix moyen des résidences vendues au cours des trois derniers mois se situait à 318 696$. Un record!  

En fait, si l’on se fie au dernier rapport de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), le marché de la revente est en ébullition. Il progressait pour un cinquième mois consécutif au mois de juin où, pour la première fois depuis janvier 2008, le nombre de maisons ayant changé de main a dépassé le chiffre de 40 000. 

C’est à Vancouver que le marché s’est le plus démarqué avec une hausse de 77% au dernier trimestre, suivi de Calgary (66%), Toronto (45%), Edmonton (39%) et Montréal (33%). Une fois de plus, on voit que l’ouest du pays joue le rôle de locomotive nationale. 

Autre signe positif : l’inventaire de maisons à vendre a reculé de 16,9% dans les trois derniers mois par rapport à la période janvier-mars pour atteindre un plancher qu’on n’avait pas visité depuis plusieurs années.

Finalement, le chiffre d’affaires des ventes résidentielles a augmenté de 40,6 %, toujours pour la période avril-juin.

Partout dans le rapport on lit les expressions « Gain record! », « Pour la première fois!», « En hausse! »,  « Un sommet sans précédent! », « Sommet mensuels inégalés ». Bref, le marché de la revente se porte bien, très bien au pays de Stephen Harper.

« Les acheteurs éventuels, qui avaient adopté une attitude attentiste en

fin d’année en raison de l’incertitude de l’économie qui dominait à ce

moment-là, sont revenus sur le marché de l’habitation maintenant que le pire de la récession semble s’être estompé », explique Dale Ripplinger, président de l’Association. Il ajoute : « Le rythme des ventes demeure soutenu au deuxième semestre de 2009. Il y a de fortes chances que le nombre de transactions réalisées durant la deuxième moitié de 2009 surpassera les résultats atteints au premier semestre de l’année. »

L’économiste en chef de l’Association canadienne de l’immeuble, Gregory Klump, y va aussi de son petit commentaire: « Les taux d’intérêt favorables ont rendu les maisons plus abordables; les prix se sont également améliorés dans les marchés de l’habitation qui avaient précédemment subi une flambée des prix. Les marchés de l’habitation qui favorisaient l’acheteur récemment, ont repris un certain équilibre, et on s’attend à ce que les hausses de prix se modèrent à mesure que les ventes feront baisser les inventaires ».

Les statistiques que renferme le rapport de ACI concernant toutes les catégories de logements.

L’ACI représente les intérêts de plus de 96 000 agents immobiliers qui relèvent de plus de 100 chambres et associations immobilières au Canada.

On peut consulter le rapport au

https://www.crea.ca/fr_public/news_stats/pdfs/media_june09rpt_f.pdf

Pour en savoir plus sur l’Association canadienne de l’immeuble : www.crea.ca.

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La patience garnit le compte en banque

 

Pour ceux et celles qui désirent acheter leur première propriété à revenu, le moment est idéal. Les taux d’intérêt sont bas et les prix des immeubles au Québec n’ont pratiquement pas bougé durant la tourmente, ayant moins augmenté qu’ailleurs au Canada ces dernières années. C’est le temps d’appliquer le fameux diction populaire : être au bon moment au bon endroit, dit le proverbe.

Mais attention! Posséder une propriété à revenu ne veut pas dire faire de l’argent instantanément. Ça veut dire être au fil du départ quand les prix se mettront à grimper. Et pour être au fil du départ, il faut bien sûr avoir une propriété entre les mains. Puis, le temps passera et la valeur de vos immeubles augmentera. Vous commencerez à voir une différence au bout de dix ans, vingt ans, trente ans.

Les experts en investissement immobilier le répètent : dans l’univers l’immobilier, la hausse des prix se fait par vague. Il faut donc se montrer patient et attendre son tour.

Exemple : dans les années 90, les valeurs des propriétés ont à peine bougé au Québec

Puis, juste avant l’arrivée de l’an 2000, elles ont doublé en l’espace de huit ans. La morale de l’histoire : la patience garnit les comptes en banque puisque ceux et celles qui possédaient un immeuble au début des années et qui se sont montrés patients malgré l’inertie du marché ont été récompensés…quinze ou vingt ans plus tard!

On sait que c’est la demande qui fait augmenter la valeur des immeubles. Pour qu’il y ait demande, celui ou celle qui compte acheter votre immeuble doit avoir de l’argent dans ses poches. Beaucoup d’argent! Et les experts s’entendent pour dire que trois facteurs apporteront de l’argent dans ses poches à long terme: la croissance économique, les taux d’intérêt et la croissance démographique. Pour le premier facteur, il vous faudra patienter car si la Banque du Canada a annoncé officiellement cette semaine que la récession était terminée, elle a aussi précisé que la remontée sera lente, très lente.

En général, les experts recommandent à l’investisseur que vous êtes de ne pas trop s’attarder sur les prévisions et les grandes nouvelles économiques. Le plus important pour le moment est de suivre le marché de près, le jeu de l’offre et de la demande, et d’observer les transactions immobilières pour avoir une idée des prix en cours. Bref, il faut se tenir prêt et guetter la première occasion.

Donc, on évite de se précipiter. On fait preuve de patience sans jamais perdre de vue que le marché immobilier se développe en termes d’années. Est-il nécessaire de préciser que nous sommes au début d’un nouveau cycle? Les prix sont appelés à grimper!

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Thermopompe mal installée, climatiseur à acheter

                    Les grandes chaleurs tardent à arriver! Justement, cela vous donne le temps de vous procurer climatiseur et thermopompe. N’attendez pas que le peuple entier se rue dans les magasins! Le moment est propice pour magasiner en toute intelligence et pour installer l’appareil correctement. Sans vous dépêcher. En fredonnant même!                      Dans son édition de juillet, le magazine Protégez-vous a consacré un dossier aux thermopompes et aux climatiseurs de fenêtres ou portatifs.                     Toujours accompagnés d’experts, les gens du magazine ont vérifié l’installation de l’appareil chez cinq propriétaires de thermopompe. Conclusion : l’installation était à revoir. Trop bruyant, sécurité compromise, performance mal exploitée et esthétique discutable. Parfois, l’interrupteur de courant obligatoire était absent, ce qui s’avère dangereux quand vient le moment de plonger les mains dans l’appareil. S’il était en place, il montrait des risques d’électrocution. Pour en savoir davantage, www.protegez-vous.ca/maison-et-environnement/thermopompes-2009.htm Côté climatiseurs, Protégez-vous vous rappelle que votre premier geste avant d’acheter, c’est de vérifier la puissance frigorifique de l’appareil ainsi que sa cote énergétique certifiée qu’affichent l’emballage et l’appareil lui-même. Les commandes numériques ne sont pas à négliger puisqu’elles conduisent à un réglage plus précis de la température et de la minuterie.  Par contre, si vous êtes locataire, Protégez-vous vous recommande d’informer le propriétaire de l’immeuble de votre projet d’installer un climatiseur au cas où des restrictions d’utilisation s’appliqueraient. Et qui sait, peut-être refusera-t-il la pose d’un climatiseur pour des raisons de bruit ou d’esthétique. De toute façon, vous devrez le consulter afin de savoir si les installations électriques se révèlent appropriées.   Comment fait-on pour choisir la puissance du climatiseur à acheter? En évaluant la surface à climatiser. Comment s’y prendre? Le magazine de juillet de Protégez-vous vous apporte la réponse.    www.protegez-vous.ca/maison-et-environnement/climatisation.html

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