Retour sur le maléfique Dakota

 

Mon dernier billet portant sur le Dakota Building peut paraître stupéfiant, mais tout ça est vrai. Quant à savoir s’il y a un lien de cause à effet, cela dépend des croyances de chacun. Reste que les amateurs de mystère, qui ont sûrement vu dans ce billet la preuve vivante d’une chaîne diabolique, en ont eu pour leur argent. C’est tout de même un peu fou, cette histoire! 

Une dernière « p’tite vite » avant de passer au bâtiment lui-même. De quoi faire plaisir aux gens subjugués par le pouvoir de la prémonition! En farfouillant sur le web, je suis tombé sur cette photo réunissant Lennon, McCartney et Ringo. L’auteur du site avance qu’elle a été prise en 1964, dans Central Park, lors de la première tournée des Beatles en Amérique incluant leur fameuse apparition à Ed Sullivan Show. Selon le blogueur, c’est le Dakota Building que l’on aperçoit…juste derrière la tête de Lennon. Pas la tête de Ringo ni de Paul! Celle de John! Si c’est vraiment le Dakota, c’est là qu’il se fera assassiner 16 ans plus tard. C’est à donner le frisson!

En voulez-vous une autre? La dernière, juré! Le matin du 11 septembre 2001, Rufus Wainwright et Sean Lennon, fils de l’autre, jouaient de la guitare ensemble au Dakota Building. Yoko entra en panique et leur ordonna de sortir. Deux avions venaient de s’encastrer dans les tours du World Trade Center. Le lendemain, les médias répétaient: « Le monde ne sera jamais plus le même! » Que chantaient Rufus et Sean au moment où les avions ont plongé dans les deux tours? « Nothing’s gonna change my world », magnifique chanson de papa Lennon. 

Le Dakota maintenant! Selon Wikipedia, malgré son air gothique, l’immeuble a été construit dans le style français de l’époque. Style Renaissance. Au centre se trouve une grande cour accessible par la porte cochère que l’on voit sur la photo. C’est par là que passaient les chevaux. C’est là aussi que l’ex-Beatle a été tiré.

Comme le montre la photo, le Dakota était isolé sur une colline. L’immeuble surplombait Central Park où les gens se massaient en hiver pour patiner. Sans la création du parc, le Dakota n’aurait peut-être pas vu le jour car il aurait été entouré de cochons, de chèvres, de marécages et de pauvres itinérants.

Bâti entre 1880 et 1884, le Dakota est si vieux qu’il a vu naître le grand New York tel qu’on le conçoit aujourd’hui. D’ailleurs, le ciel de New York était nu lors de l’érection du Dakota (excusez le jeu de mot). Aucun gratte-ciel dans les parages!

Ainsi donc, le Dakota voit le premier gratte-ciel escalader le firmament de New York, soit le Flat Iron Building en 1890. Il voit Manhattan se réunir aux districts voisins: le Queen’s, le Bronx, Brooklyn et Richmond pour former la première mégapole du monde, New York franchissant allègrement le cap du million d’habitants (1898). Il voit le métro creuser la terre (1904). Il voit les premiers ponts traverser la Hudson River et la East River. Il voit l’Empire State Building sortir de terre (1931), le Rockefeller Center (1939) et le Madison Square Garden (1964).       

Puis, les constructions se sont multipliées autour du Dakota. D’autres bâtiments plus spectaculaires. Et le Dakota est devenu un immeuble de luxe parmi tant d’autres jusqu’au jour où Lennon s’y est installé avec Yoko Ono en 1973.  Le meurtre de l’ex-Beatle en 1980 a propulsé l’immeuble dans l’histoire, le Dakota s’étant glissé dans la légende du fondateur des Beatles.

Il n’est pas le seul d’ailleurs car Liam Gallagher, le leader du groupe britannique Oasis, vouait un culte si fort à l’auteur d’Imagine qu’il a emménagé dans le Dakota avec femme et enfants pour mieux vivre la légende de son idole. D’autres artistes comme Bono, Paul Simon, Sting, les acteurs Jason Robards (Cheyenne dans le film Il était une fois dans l’ouest)  et Jack Palance ont vécu dans l’immeuble.

On y a aussi tourné le film Vanilla Sky en 2001. Tom Cruise (aussi coproducteur), Penelope Cruz et Cameron Diaz sont les vedettes du film. Paul McCartney a écrit la chanson thème. 

(Photo du Dakota: David Shankbone)  

 

 

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Le Dakota Building abritait le diable…et John Lennon!

iStockphoto
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Construit en 1884, le Dakota Building passait au début des années 1900 comme l’un des immeubles les plus prestigieux de New York. Tout nouveau, tout beau, tout gros! Tout beau? Ils sont plusieurs à le trouver plutôt sinistre avec son côté gothique et sa pierre grise. D’autant plus qu’il se dresse juste à côté de Central Park, tout vert et tout lumineux. Quel contraste!

N’empêche : le Dakota accueillait à l’époque plusieurs personnalités étrangères en visite aux Etats-Unis. Le compositeur russe Tchaïkovski par exemple, lorsqu’il est invité à venir jouer à l’occasion de l’ouverture du Carnegie Hall. Le danseur Rudolf Nureyev également.

L’immeuble accueillit aussi comme locataire l’acteur britannique Boris Karloff, devenu célèbre en jouant pour la première fois le personnage de Frankenstein au grand écran. Il se glissa à nouveau dans la peau du monstre en 1935 dans le film La fiancée de Frankenstein. Karloff affectionnait les films d’horreur, de fantastique et d’épouvante.

Vers la même époque, un metteur en scène bien connu à New York mourut d’un arrêt du cœur juste en face du Dakota Building qu’il habitait. Histoire bien mince comparativement à celle du maçon qui jurait avoir vu apparaître, plus d’une fois dans les corridors du Dakota, une petite fille vêtue d’une robe des années 1800 qui lui disait à chaque apparition : « Bonjour, c’est mon anniversaire! ». Le problème, c’est que le maçon est le seul à avoir vu la petite fille. Peu de temps après, il est tombé de son échafaud…et s’est tué!

La chaîne diabolique est fixée. On continue!

En 1968, le cinéaste Roman Polanski tourne des plans extérieurs près du Dakota Building pour son film Rosemary Baby. C’est le titre d’un roman dont l’héroïne, jouée par Mia Farrow au grand écran, accouche de l’enfant du diable à la suite des manigances d’une secte qui a même réussi à convaincre le mari de prendre part au complot. Le cinéaste polonais avait opté pour le Dakota car il trouvait que le style lugubre du bâtiment se prêtait bien à l’atmosphère du film.

Comme conseiller en matière de magie noire, Polanski avait choisi Anton Lavey, fondateur de l’Église de Satan et auteur du livre La Bible satanique. On le surnomme d’ailleurs le pape noir.

L’année suivante, Charles Manson et ses disciples débarquent dans une villa de la Californie et massacre l’actrice Sharon Tate….qui est la maîtresse de Polanski. Or, Sharon Tate est enceinte. Les disciples de Manson l’éventrent pour lui arracher son bébé. Les domestiques de la maison sont aussi tués. Sur les murs de la résidence, les enquêteurs découvrent des messages écrits avec le sang des victimes. Qui se trouvait parmi les disciples de Manson? Susan Atkins! Qui est-elle? La maîtresse de Lavey, celui qui avait servi de conseiller à Polanski pour le film Rosemary Baby.

La chaîne diabolique se prolonge!

En 1973, John Lennon et sa femme Yoko Ono emménagent au Dakota Building. Ils venaient tout juste de terminer l’enregistrement de l’album Imagine. Quelques mois après l’enregistrement, le saxophoniste King Curtis, qui avait joué sur l’album à la demande de Lennon, se fait poignarder dans les rues de New York. À peu près à la même époque, un autre musicien ayant participé à l’enregistrement se suicide. Il était un membre en règle du groupe Badfinger. Rien à voir avec le Dakota mais attendez un peu plus loin.

Le 5 septembre 1975, une femme tente d’assassiner le président américain Gerald Ford. L’enquête policière révéla que la femme vouait un culte morbide à Charles Manson.

La chaîne diabolique se prolonge.

Puis arrive le 8 décembre 1980. En matinée, la célèbre photographe Annie Leibovitz se présente au Dakota pour le compte du magazine Rolling Stone. Elle photographie John Lennon et Yoko Ono. La photo est prémonitoire. On voit Lennon s’agripper à Yoko Ono comme si le vent allait bientôt l’emporter. De retour d’une séance d’enregistrement le soir même, Lennon meurt assassiné sous les balles de Mark Chapman devant les portes du Dakota. Quatre coups de revolver alors qu’il a le dos tourné. Cela a fait exactement 29 ans il y a deux jours. Des fans de Lennon appellent dorénavant la porte cochère de l’immeuble « la porte de l’enfer ».

Avec la mort de l’ex-Beatle, c’est le troisième musicien ayant participé à l’album Imagine qui meurt de mort violente en moins de huit ans! Tous les trois avaient joué Don’t wanna be a soldier qui comporte la phrase I don’t wanna die, oh no!

Vous croyez que la chaîne diabolique a cessé de se prolonger?

Mars 1981, le président américain Ronald Reagan se fait tirer dessus. Il s’en sort vivant. L’enquête révéla que l’auteur de l’attentat était parmi la foule des 100 000 fans venus rendre hommage à Lennon devant le Dakota Building, le 14 décembre 1980, donc quatre mois avant qu’il ne pointe son arme vers Reagan. Pourquoi voulait-il tuer le président? Pour passer à la postérité! Le même motif qui avait poussé Mark Chapman à tuer John Lennon.

De quoi exciter les amateurs de mystère et donner raison à ceux et celles qui croient que le hasard n’existe pas.

(Source : L’enfant terrible de Liverpool, écrit par moi-même)

 

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Une hypothèque comme cadeau à Noël ?

L’année 2009 s’achève! Et les hypothèques au taux ridiculement bas risquent de s’achever aussi!

Un survol de la presse affectée au marché de l’hypothèque nous montre que l’époque merveilleuse des aubaines en matière de financement hypothécaire, qui fera date dans l’histoire contemporaine, vit ses derniers moments.

Noël approche! Qui dit Noël dit cadeau! Un cadeau pour toute la famille. Vous me suivez?

En Europe, en Asie, en Amérique, les signes se multiplient. Les banques centrales glissent des avertissements en livrant leurs plus récents taux directeurs. Attention mesdames et messieurs, la fête tire à sa fin! Sous peu, on mettra fin aux mesures exceptionnelles apportées par les gouvernements pour laisser l’économie marcher toute seule comme une grande.

Rassurez-vous, ce n’est pas pour demain matin. À moins d’un revirement spectaculaire provoqué par un redressement économique plus fort que prévu, la Banque du Canada maintiendra son taux directeur à sa valeur plancher, comme c’est le cas depuis le printemps, du moins jusqu’au mois de juin. D’ailleurs, plusieurs banques ont même annoncé récemment une réduction de leur taux hypothécaire. En Europe, le taux reste inchangé aussi.

Mais la remontée des taux d’intérêt, c’est pour 2010, assurément! Et selon les observateurs, quand les taux d’intérêt se mettront à grimper, attachez vos culottes! La secousse risque d’être méchante. Dès que l’inflation se montrera le bout du nez, les banques centrales vont serrer la vis. La remontée des taux d’intérêt sera brusque! 

Si vous décidez de vous présenter à la banque pour contracter un prêt, félicitations! Mais gardez à l’esprit le mot magique imposé par les experts: discipline!

Vous voulez emprunter? Parfait! Mais n’allez pas jouer à la roulette russe! Faites preuve de discipline en contractant un prêt intelligent, c’est-à-dire refaire et refaire les calculs, se garder une marge de manœuvre financière, déterminer où on sera prêt à couper si jamais un pépin survenait. Comme les vacances par exemple.

Sinon, seriez-vous prêt à occuper un deuxième emploi? Ou à louer une chambre?  Le mot magique donc: discipline! Et pas très loin derrière, le mot prudence.

Si vous voulez en savoir davantage avant de rencontrer le représentant de votre banque,

je vous invite à consulter le site www.votreplanhypothecaire.ca J’ai déjà parlé de ce site dans le billet: Mieux choisir son hypothèque. Pour y accéder, cliquer blogues dans la section Maisons et condos.  

Un conseil si vous avez déjà contracté une hypothèque : multipliez vos paiements de remboursement si vous le pouvez dans les prochains mois. Votre capital sera plus bas quand les taux se mettront à monter.

 

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Sur le chantier de construction, Céline Dion est le patron!

iStockphoto
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Notre Céline circulant sur les chantiers, casque de construction sur la tête. Quelle image! Le plus beau de l’histoire, c’est que c’est vrai! Non seulement la superstar se passionne pour l’aménagement et la décoration, elle supervise aussi la construction de ses châteaux.

Dans une superbe entrevue signée Georges-Hébert Germain pour le compte du magazine Vita, Céline Dion déclare que c’est elle qui surveille la construction de la nouvelle résidence du couple Dion-Angelil, à Jupiter Island en Floride. La raison est bien simple : le mari ne connaît pas grand-chose en matière d’habitation. Bon prince, il laisse sa femme gérer la construction de leur nouvelle maison pendant qu’il place ses pions dans l’industrie du spectacle et l’univers du jeu.      Continuer la lecture

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Rendez-vous au salon Chalets et maisons de campagne

Du 18 au 21 février se déroulera au stade olympique le fameux Salon chalets et maisons de campagne. Je sais, c’est dans deux mois seulement. Pourquoi en parler tout de suite? Pour que vous puissiez l’inscrire à votre agenda, pour que vous puissiez bloquer ces quatre jours qui vont vous permettre d’épargner temps et argent.

Si vous projetez d’acheter ou de vendre un chalet ou une maison de campagne, ou si vous êtes un boulimique qui veut tout savoir sur l’univers des résidences secondaires, vous n’avez pas le droit de rater le salon. C’est du moins l’opinion de la plupart des professionnels.

Tenez, j’échangeais pas plus tard que ce matin avec Luc Poupart, vice-président de la firme de courtage La Capitale Vendu jusqu’à tout récemment. M. Poupart a consacré sa vie à l’immobilier. Il connaît le milieu.

«Les gens voulant acheter un chalet ne peuvent pas manquer le salon Chalet et maison de campagne, explique Luc. C’est là que ça se passe! On dit d’ailleurs que 60% des visiteurs ne fréquentent pas les autres salons. Ils ne vont qu’à un seul salon par année et c’est celui-là! Ils ne vont pas au salon de l’habitation, ni ailleurs!

«Pendant quatre jours, les gens peuvent échanger avec les experts sur  tous les volets concernant l’acquisition d’une résidence secondaire. Ils peuvent apprendre la valeur du marché, comparer, interroger, trouver les réponses à des questions comme : J’achète un chalet ou je me fais construire? S’ils décident de se faire construire, c’est une décision qui se doit d’être analysée en profondeur. Ce n’est plus comme avant. Des exigences se sont ajoutées, comme celles de l’environnement par exemple.

«Ensuite, il faut savoir où s’implanter. En Estrie? Dans les Laurentides? Dans l’Outaouais? En Mauricie? Au salon, les gens pourront mettre la main sur toute l’information dont ils ont besoin. Sinon, ils devront passer une fin de semaine dans chaque région pour pouvoir se faire une idée. Or, le salon leur permet de s’orienter en quatre jours seulement!

Actuellement, Luc et sa femme Lucie Bélanger construisent une petite auberge au centre de Chénéville, près du lac Simon dans l’Outaouais. Ils y ont installé une franchise La Capitale. Québec ayant décidé de donner suite à l’autoroute Maurice-Richard, la région de l’Outaouais est appelée à se développer rapidement.

« De mémoire, explique Luc, 49% des visiteurs au salon sont en mode acquisition d’un chalet ou d’une maison de campagne. Ils sont sur le point d’acheter. De ce pourcentage, 6% cherchent activement dans l’Outaouais. Donc, Lucie et moi, nous seront au Salon car nos clients se doivent d’y être. Nous devons être là pour leur bénéfice. Nous serons là aussi pour faire connaître notre petite auberge au Lac Simon et la belle région de l’Outaouais ».

On le devine : si Luc et Lucie seront au salon pour vendre l’Outaouais, d’autres seront là pour vendre la Montérégie, Lanaudière, la région du Suroît, etc.

Pour le salon Chalets et maisons de campagne, tenez-vous connecté. Nous y reviendrons régulièrement d’ici la mi-février. En attendant : https://salonchalet.com/ 

(Photo: l’un des modèles Lindal Cedar Homes qui avaient fait sensation au salon l’an dernier)

 

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