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Montréal: un record de 15 ans

La grande région de Montréal a connu sa plus longue séquence de hausses trimestrielles consécutives, soit 8, alors que les ventes résidentielles ont augmenté de 2% sur son territoire au cours du deuxième trimestre 2016, par rapport à la même période l’an dernier.

Voici les principales lignes rapportées textuellement.

Ventes

  • Les 12 767 transactions conclues au deuxième trimestre représentent un sommet d’activité en quatre ans pour cette période de l’année.
  • L’unifamiliale et la copropriété ont vu leur nombre de ventes augmenter de respectivement 1 % et 4 % sur un an, tandis qu’une baisse de 3 % a été observée à ce chapitre pour le plex.
  • Sur le plan géographique, la Rive-Sud, Laval et l’île de Montréal ont enregistré des hausses de ventes respectives de 5 %, de 4 % et de 1 %, alors que la Rive-Nord a conservé le statu quo (0 %). Vaudreuil-Soulanges a pour sa part affiché une baisse d’activité plus marquée avec -8 %.
  • Les ventes de propriétés de 500 000 $ et plus, toutes catégories confondues, se sont élevées de 12 % à l’échelle de la RMR au deuxième trimestre.
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Prix

  • Les prix médians des unifamiliales (296 500 $) et des copropriétés (239 290 $) ont progressé de respectivement 2 % et 1 % au deuxième trimestre de 2016. Les petits immeubles locatifs de deux à cinq logements (460 000 $) ont quant à eux affiché une hausse plus soutenue de leur prix médian, à hauteur de 3 %.
  • Le prix médian des unifamiliales a progressé de 5 % sur l’île de Montréal (415 000 $), soit la plus forte hausse parmi les cinq grands secteurs de la RMR.
  • La moitié des copropriétés à Laval se sont vendues à un prix supérieur à 219 000 $. Il s’agit d’une augmentation de 4 % sur douze mois et de la plus importante dans la région montréalaise.

Inscriptions en vigueur 

  • 32 390 propriétés affichaient « À vendre » dans la RMR de Montréal au deuxième trimestre de 2016, soit 10 % de moins qu’à la même période en 2015. Il s’agit d’une troisième baisse trimestrielle consécutive.
  • L’offre de maisons unifamiliales et de plex a diminué de 13 % et de 9 % respectivement, tandis que celle de copropriétés s’est repliée de 6 % par rapport à l’année dernière.

Côté copropriété: «Le marché de la revente montréalais avantage toujours les acheteurs, mais nous venons d’observer la toute première baisse des inscriptions en vigueur depuis le quatrième trimestre de 2010, de sorte que l’offre excédentaire commence lentement à se résorber », analyse Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).

Photos: istock.com

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