Moins lourd sur les épaules

Devant le taux d’endettement record des ménages canadiens, BMO Banque de Montréal suggère aux propriétaires d’opter pour un prêt hypothécaire assorti d’une période d’amortissement de 25 ans.

« Plus la durée de votre hypothèque sera courte, et moins vous paierez de frais d’intérêt en bout de ligne. En choisissant une période d’amortissement de 25 ans, vous vous libérerez de votre hypothèque plus rapidement, et pourrez commencer à économiser davantage en vue d’atteindre des objectifs à long terme, tels que le financement de votre retraite », explique l’institution financière.

Source : iStockPhoto

Pour aider les Canadiens à se débarrasser de leur hypothèque le plus rapidement possible, BMO Banque de Montréal ajoute d’autres conseils. Exemple: pourquoi ne pas faire subir un choc imaginaire à votre hypothèque  en songeant à un scénario dans lequel vous vous retrouvé coincé dans le remboursement de vos dettes?

« Effectuez une simulation de crise sur votre budget, en calculant des versements hypothécaires qui tiennent compte de taux d’intérêt plus élevés, affirme BMO. Si votre taux augmente ne serait-ce que d’un pour cent, passant par exemple de cinq à six pour cent, il vous en coûtera 146 $ de plus par mois pour rembourser une hypothèque de 250 000 $ amortie sur 25 ans. »

Voici un deuxième conseil plein de bon sens : il est toujours préférable de liquider ses petites dettes avant de penser à contracter une dette plus grosse comme l’achat d’une maison de grande dimension.

On sait toutes et tous également que plus la mise de fonds est importante, plus les frais d’intérêt seront petits.

« En versant une mise de fonds d’un minimum de 20 pour cent du coût d’achat de votre propriété, vous n’aurez pas à payer d’assurance-prêt hypothécaire », rappelle BMO Banque de Montréal.

L’accélération du remboursement de l’hypothèque et la répartition des paiements sur une base hebdomadaire se révèlent aussi comme des méthodes efficaces.

Quant à l’épineuse question du taux fixe ou du taux variable, BMO Banque de Montréal revient avec le refrain classique. Les prêts hypothécaires à taux fixe rassurent  les esprits inquiets alors que le taux variable, formule gagnante à long terme, ne devrait être adoptée que par les propriétaires n’ayant pas peur du risque.

Avant de terminer, souvenez-vous que la facture totale des dépenses d’habitation (hypothèque, taxe, chauffage) ne devrait absorber que le tiers du revenu du ménage. Et puis, il ne faut jamais perdre de vue qu’une propriété immobilière figure toujours parmi les investissements les plus rentables.

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone