iStock

Une maison individuelle pour la génération Y

 Selon un sondage commandé par BMO et réalisé à la grandeur du pays, les post-boomers, ou si vous préférez les membres de la génération Y (entre 19 et 35 ans), qui rêvent d’une première propriété optent majoritairement pour une maison individuelle (51%). Suivent un appartement d’un immeuble en copropriété ou un loft (29%), une maison en rangée (27%) et une maison jumelée (20%).

iStock
iStock

Parmi les 51 % des post-boomers déjà propriétaires, 46% ont acheté une maison individuelle et 23% un appartement d’un immeuble en copropriété ou un loft. Ces derniers ont déboursé en moyenne 295 458 $ pour réaliser leur rêve. La mise de fonds moyenne est de 16,5 %. Plusieurs se sont montrés téméraires puisque 26 % n’ont versé que 5% en guise de mise de fonds. De ce pourcentage, 16 % ont avoué avoir fait sauter leur budget.

Revenons aux post-boomers qui rêvent de leur première propriété. Les conclusions du sondage de BMO sont intéressantes.

  • La plupart persistent à croire qu’ils achèteront leur première maison d’ici cinq ans.
  • Les post-boomers s’attendent à dépenser 350 000 $ (235 000$ au Québec) en moyenne pour acquérir leur première maison et les deux tiers, qui sont en mode épargne intensif, s’attendent à obtenir une aide familiale de 35 000 $ pour les aider à constituer une mise de fonds de 15 %.
  • Nombre de post-boomers louent leur habitation plutôt que d’acheter pour des raisons d’accessibilité, tandis qu’un tiers doute de pouvoir se permettre d’acheter une maison un jour.
  • Près du tiers d’entre eux craignent de ne jamais pouvoir y arriver.
  • La moitié s’inquiète surtout de ne pas pouvoir s’acquitter de l’hypothèque.
  • 60% des répondants parviennent difficilement à épargner.
  • Une proportion de 25% croit à une baisse du prix des maisons et 37 % éprouvent de l’inquiétude face à l’augmentation des prix.
  • 42 % trouve difficile de conjuguer le meilleur des deux mondes, soit la maison désirée à l’endroit désiré.
iStock
iStock

«Dans les années 1980 et 1990, les maisons plus anciennes des grands lotissements de banlieue constituaient une option abordable pour les jeunes acheteurs. Aujourd’hui, ces propriétés sont relativement rares et se vendent à prix supérieur, faisant des appartements en copropriété et des maisons en rangée les nouvelles options jugées plus abordables», déclare Robert Kavcic, économiste en chef, BMO Marchés des capitaux.

BMO invite les post-boomers à consulter un conseiller en hypothèque pour avoir l’esprit plus tranquille. Notez que le sondage a été réalisé du 14 au 17 mars derniers. La marge d’erreur est de 19 fois sur 20.

Photo: istock.com

 

 

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone