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La maison durable aime le liège

Produit végétal, renouvelable, recyclable, imputrescible, revêtement couru pour le sol, isolant parmi les plus efficaces pour les murs, portes, toitures et planchers, tel est le liège. De plus, il est beau et chaleureux. Bref, c’est un matériau béni des dieux.

Débutons par la base. Parce qu’il étouffe le son et qu’il résiste à l’écrasement à cause de son élasticité, le liège est souvent utilisé à titre de couche sous les parquets de bois ou de bois flottant. Un rôle effacé, mais efficace.

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Loin d’être inesthétique, le liège se retrouve plus souvent qu’à son tour au-dessus du sol, sous forme de dalles, en guise de revêtement. Ses qualités sont nombreuses : souple, efficace contre les vibrations, doux au contact, agréable au regard. Une dizaine de teintes, sinon plus, sont offertes sur le marché.

Pour préserver ses vertus écologiques, la colle nécessaire à son installation doit être sans solvant ou à base de latex. Côté entretien, il faut le protéger avec une cire naturelle ou une huile dure car il est vulnérable sous les rayons ultraviolets. Il devient fade avec le temps. De plus, il peut avoir tendance à décoller. Un examen périodique réglera le problème.

Le revêtement de liège est apprécié dans toutes les pièces de la maison. Par contre, les chambres d’enfants et celles des personnes âgées l’adorent car il est un excellent isolant phonique. C’est bien connu, le liège absorbe le son et les bruits. Des portes et même des murs sont parfois construits en liège.

Bon isolant thermique, excellent régulateur hygrométrique en ce sens qu’il absorbe l’humidité pour la restituer au moment opportun, le liège est très apprécié en tant que matériau isolant pour les murs et les toitures. Il se vend en vrac ou sous forme de panneaux rigides ou de rouleaux.

La perfection n’étant pas de ce monde, le liège a ses propres contraintes. D’abord, son coût. Sans être exorbitant, il n’est pas à la portée de tous les budgets. Ensuite, il est renouvelable mais pas de façon quasi illimitée, comme la terre ou la pierre.

Le liège provient de l’écorce d’un arbre appelé le chêne-liège. Il se renouvelle en moyenne à tous les dix ans. Ce qui, avouons-le, n’est pas si mal. Une phase de transformation industrielle est nécessaire, mais elle est vraiment minime. Rien à voir avec celle du verre, encore moins celle de l’acier ou de l’aluminium.

 

Photos: istock.com

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