Loyer : Montréal 742 $, Vancouver 1274 $

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Le loyer moyen le plus élevé au Canada en ce qui a trait aux appartements de deux chambres, immeubles neufs et existants confondus, se trouve à Vancouver : 1274 $. Suivent Calgary à 1267 $ et Toronto à 1241 $.

Les trois loyers moyens les plus bas se trouvent au Québec: Saguenay 562 $, Trois-Rivières 571 $ et Sherbrooke 594 $.  Ailleurs dans la province : Québec 766 $, Montréal 742 $ et Ottawa-Gatineau 740 $.

Ces données sont tirées de l’enquête sur le marché locatif de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL), dévoilées plus tôt cette semaine. Elles concernent les  35 grandes régions métropolitaines du Canada.

De façon générale, le taux d’inoccupation moyen des appartements conçus pour la location était de 2,7% en avril dernier, un taux identique à celui d’avril 2013.

«La stabilité du taux d’inoccupation national s’explique par des facteurs liés à l’offre et à la demande,  déclare Bruno Duhamel, directeur, Analyse de l’économie et du marché de l’habitation. La demande de logements locatifs continue d’être soutenue par la croissance démographique résultant de la migration nette et par la stabilité des niveaux de l’emploi chez les jeunes travailleurs de 20 à 24 ans.»

Les plus bas taux d’inoccupation parmi les grands centres sont tous à l’ouest: Edmonton (1,4 %), Calgary (1,4 %) et Kelowna (1,5 %). Les plus hauts sont tous dans les provinces de l’Atlantique: Moncton (10,7 %), Saint John (10,0 %) et Charlottetown (8,7 %).

Côté mises en chantier dans le secteur de l’habitation,  la SCHL révèle que la tendance dans les centres urbains du Québec se chiffrait à 35 380 en mai, comparativement à 34 310 en avril.

Quant au nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, il se situait à 38 599 en mai, comparativement à 33 573 en avril.
« Comme ce fut le cas au mois de février et comme attendu, la hausse du rythme des mises en chantier observée en mai s’explique par l’évolution de certains chantiers d’ensembles résidentiels d’envergure, notamment au centre-ville de Montréal. La poursuite des travaux sur d’autres chantiers de taille similaire entraînera des variations ponctuelles du même ordre au cours de cette année. Cela dit, le cumul des mises en chantier des cinq premiers mois de l’année concorde avec notre prévision », explique Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec.

La SCHL vous offre d’autres informations relatives au marché locatif et aux mises en chantier sur son site internet.

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