Louer au lieu d’acheter aux États-Unis

Les Canadiens se laissent toujours tenter par l’achat d’une maison ou d’une propriété de l’autre côté de la frontière, mais ils se montrent frileux. C’est pourquoi ils préfèrent louer pour le moment.
C’est la conclusion d’une étude menée par BMO Banque de Montréal. En gros, 16% des Canadiens projettent d’acheter une maison ou une propriété aux États-Unis.  Et le quart d’entre eux veulent louer avant de prendre une décision finale.

De plus, 56 % d’entre eux songent à une maison de vacances ou une résidence secondaire alors que 44 % se laissent séduire par le prix abordable et 29% par l’attrait de l’investissement.

source : Noddy, Wikipedia

Faut dire que les aubaines pleuvent aux États-Unis. Selon l’étude de BMO, les prix des maisons ont baissé de 34 % depuis 2006. Dans les endroits prisés par les Canadiens, la chute des prix est encore plus spectaculaire: 48 % à Tampa, 51 % à Miami et 56 % à Phoenix.

Laura Parsons, experte hypothécaire de BMO: « Il est toujours préférable de s’adresser à une institution qui connaît bien le marché local, surtout pour ce qui est du marché immobilier, car les conditions et les tendances peuvent varier considérablement d’une ville à l’autre » dit-elle en recommandant aux Canadiens de s’adresser à une banque américaine, de préférence à une succursale d’une banque canadienne. « Il y a de nombreux facteurs à considérer lorsqu’on prend cette décision et le fait d’avoir un partenaire canadien peut vous aider à bien comprendre les différences entre les modalités de financement au Canada et aux États-Unis, ce qui vous permettra de gagner beaucoup de temps et d’éviter bien des maux de tête», ajoute-t-elle.

BMO offre des conseils aux Canadiens qui envisagent d’acheter une propriété aux États-Unis: bien analyser l’état ou la région que l’on veut habiter (la Floride n’est pas le Wyoming et l’Arizona n’est pas le Maine); si l’on opte pour une banque américaine, il faut comprendre que la culture de prêt est différente : financement hypothécaire, calcul des intérêts, pénalité et retenues fiscales. Enfin une question dont il faut se poser : la propriété est-elle l’objet d’une vente à découvert ou d’une saisie hypothécaire?

Pour lire le communiqué dans son intégralité, visitez le site de BMO.

(Source Marketwire)

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