L’homme plus casse-cou que la femme

Selon un sondage BMO mené à la grandeur du Canada, 34 % des hommes sont prêts à faire le saut s’il faut payer plus cher que le prix demandé pour obtenir une maison, quitte à hausser la mise jusqu’à 120% . Les femmes, elles, sont plus frileuses avec un taux de 20%.

Source : iStockPhoto

Du point de vue des provinces, 10% des Québécois seulement sont disposés à déclencher une bataille de surenchères, le taux le plus bas au pays. Ce sont les gens de la région des Prairies (Manitoba et Saskatchewan) qui se montrent les moins craintifs avec un taux de 32%.

En général par contre, trois Canadiens sur quatre hésitent à hausser la mise. Parmi ceux et celles qui se disent enclins à le faire, la moitié seulement irait jusqu’à se battre jusqu’à 110 % du prix demandé, et le quart d’entre eux pousserait l’audace  jusqu’à 120 %.

Selon le Service des études économiques de BMO, le prix moyen des maisons au pays augmente de façon  modérée sauf à Toronto où il a augmenté de 11% depuis un an, le prix moyen s’établissant à 504 117 $. À Vancouver, le prix moyen est de 761 742$ après une baisse de 3% l’an dernier.

Le prix moyen à l’échelle nationale est de 369 677$.

BMO termine avec une série de conseils pour ceux et celles qui sont sur le point de s’acheter une propriété.

-Mettez votre budget à l’épreuve en utilisant un versement hypothécaire basé sur un taux d’intérêt plus élevé. Si les taux augmentent même seulement de 1 %, vous devrez verser 126 $ de plus par mois dans le cas d’un prêt hypothécaire de 200 000 $.

-Tenez-vous-en à la règle du tiers pour vous assurer de ne pas vivre au-dessus de vos moyens. Le total de vos frais d’habitation (versements hypothécaires, taxes foncières, coûts de chauffage, etc.) ne devrait pas dépasser le tiers du revenu total du ménage.

-Les taux hypothécaires variables ont été plus avantageux à long terme. Mais les taux fixes (qui sont actuellement à des planchers historiques) vous assurent la tranquillité d’esprit, parce qu’ils vous mettent à l’abri des hausses de taux.

-Moins la durée de l’hypothèque est longue, moins vous payez d’intérêts. Le fait de choisir une période d’amortissement de 25 ans ou moins aide les ménages à augmenter plus rapidement la valeur de réalisation nette de leur maison et à économiser des milliers de dollars en frais d’intérêts sur la durée de vie de l’hypothèque. Par exemple, sur un prêt hypothécaire de 400 000 $ assorti d’un taux d’intérêt de 5 %, le fait d’opter pour une période d’amortissement de 25 ans peut entraîner des économies d’intérêts de plus de 70 000 $.

Pour en savoir davantage, consulter le site de BMO.

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