Le pouvoir est aux acheteurs!

C’est le temps d’acquérir une propriété si votre budget vous le permet! Voilà la conclusion à laquelle arrive Recherche économique RBC dans l’élaboration de son rapport sur l’accessibilité à la propriété. L’heureuse nouvelle touche la plupart des types d’habitation.

Vu la crise économique avec ses milliers d’emplois perdus et son resserrement du crédit qui ébranle le Canada depuis fin 2008, il ne faut pas s’attendre à une explosion sur le marché de l’immobilier malgré le retour du printemps.

Par contre, l’indice à l’accessibilité à la propriété de RBC, à la baisse depuis le milieu de l’année 2004,  tourne à l’avantage des consommateurs au cours des derniers mois. « L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC mesure la proportion du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété » peut-on lire dans le communiqué de presse. Plus l’indice est élevé, plus il en coûte cher d’acquérir et de détenir la propriété. Ainsi, un indice d’accessibilité de 50 % signifie que les coûts de propriété, y compris les versements hypothécaires, les services publics et les impôts fonciers, absorbent 50 % du revenu mensuel avant impôts d’un ménage type. »

Cet indice est maintenant de 43,7% concernant les bungalows détachés, de 35,4% concernant les maisons en rangée, de 30,1% concernant les appartements en copropriété et de 50% concernant les maisons à deux étages.

L’effondrement des taux hypothécaires reste le principal facteur de l’amélioration de l’indice de l’accessibilité à la propriété. On dit aussi que l’augmentation des revenus de certains ménages est un facteur non négligeable

« Pour l’avenir, les faibles taux hypothécaires et la chute des prix des maisons continueront de contribuer à l’amélioration des indices d’accessibilité. Le ralentissement du taux de croissance des revenus freinera toutefois ce processus », explique Denis Hogue, économiste chez RBC.

L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC s’établit sur le montant requis pour acheter un bungalow détaché, considéré comme l’étalon de référence. Cet indice est de 70,3 % à Vancouver ; 51,3 % à Toronto ; 42,7 % à Calgary ; 42,7 % à Ottawa et 39,4 % à Montréal.

Selon le rapport, les prix n’ont quasiment pas bougé dans la grande région de Montréal et au Québec malgré le fort ralentissement économique. Par contre, ils devraient baisser au cours des prochains mois.

Pour accéder au rapport sur l’accessibilité à la propriété de RBC : www.rbc.com/economie/marche/pdf/housef.pdf

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